20 avril 2017

L'histoire dont vous êtes l'héroïne !

1. Cette fois ça y est ! Vous ne pouvez plus reculer … Vous êtes face à la porte du bureau directorial… Vous hésitez encore, mais vous savez que vous n’avez plus le choix. Alors, timidement, vous frappez… doucement, discrètement.

Toc Toc

Pendant quelques centièmes de secondes vous caressez l’idée que peut-être, il n’y a personne, que vous pourrez finalement tourner les talons et vous en allez… tranquillement.

« Entrez ! »

La voix est forte, calme mais autoritaire.

 

Vous choissez d’entrer, allez au paragraphe 3.

Vous choisissez de repartir, allez au paragraphe 2.

 

2. Vous faites demi-tour et vous commencez à vous éloigner à pas de loup. Vous entendez la porte s’ouvrir.

« Bonjour ! Où allez-vous comme ça ? Entrez ! Et dépêchez-vous, je vous attends ! »

Allez au paragraphe 3

 

3. Vous entrez dans le bureau jaune. Sur le mur de droite, un pupitre fait face à un petit tableau noir. A gauche, un canapé avec quelques coussins. En face de vous, un petit bureau, sur le petit bureau, un martinet négligemment abandonné, et derrière le petit bureau, assis, le directeur de l’Institut.

Il vous regarde approcher, d’un air sévère.

« Vous savez pourquoi vous êtes ici? »

Si vous répondez oui , allez au paragraphe 5

Si vous répondez non, allez au paragraphe 4

 

4. « Eh bien, vous n’allez pas tardez à le savoir ! »

Allez au paragraphe 5

 

jedroldm

5. « Je crois que vous avez une enveloppe pour moi ?

Vous acquiescez.

« Et vous attendez quoi pour me la donner ? »

En esquissant un petit sourire de contrition, vous lui tendez l’enveloppe.

Il s’en saisit, et l’ouvre proprement. Vous en profitez pour regarder ses mains : elles sont puissantes et précises. Vous les imaginez déjà en action et vous sentez des fourmillements au creux des reins.  Il ajuste ses lunettes et prend connaissance du contenu en hochant la tête. Il pose la feuille sur son bureau et vous regarde d’un air consterné.

Vous vous tortillez nerveusement  dans l’attente d’un verdict qui ne vous laisse guère de doutes.

« Ce que je viens de lire est assez explicite : il est question d’écarts de conduite, d’insolence, d’impertinence, d’effronteries, de gamineries, de caprices réitérés , et j’en oublie !

- Mais…

- Permettez ! Je ne vous ai pas donné la parole. Je suppose que vous vous doutez de la punition qui vous attend ? »

Si vous répondez oui , allez au paragraphe 7

Si vous répondez non, allez au paragraphe 6

 

6. « Vous allez recevoir une fessée, mademoiselle ! Une bonne fessée pour vous punir de vos débordements. Une fessée, dont, je l’espère, le souvenir vif et cuisant vous aidera à ne pas retomber dans ces travers puérils ! »

Allez au paragraphe 8

 

7. « Alors, dites-le !

- …

- Je n’ai pas entendu ! »

La mort dans l’âme, vous parvenez à articuler « Une fessée ? » d’un ton plaintif.

Il sourit pour vous montrer qu’il est satisfait de votre réponse. Et il poursuit :

Allez au paragraphe 6

 

8. Il se lève et se dirige vers le canapé. Il s’assoit  et tapote ses genoux en vous regardant.

Vous acceptez le sort qui vous est destiné, allez au paragraphe 10.

Vous tentez d’argumenter, allez au paragraphe 9.

 

Travail pour les étudiants : écrire les paragraphe 9, 10 et plus si t'as fini tôt.

Merci

 

 

 

Posté par Professeur Max à 19:29 - - Commentaires [9] - Permalien [#]