20 août 2017

Tintin

L’Institut se devait de rendre enfin hommage au maître de la bande dessinée francophone, au génie de la ligne claire, au créateur de Tintin : George Rémi, plus connu sous le pseudonyme d’Hergé.

Ses personnages bien typés nous ont accompagnés tout au long de notre vie d’enfant, d’adolescent et d’adulte.

- Tintin, le héros chevaleresque, toujours prêt à intervenir au mépris du danger pour aider son prochain.

Variante

- Le capitaine Haddock, bourru, colérique, mais qui cache un cœur tendre et généreux !

Hddckfss

- La Castafiore, la diva plantureuse, fantasque et capricieuse qui a un petit faible pour le loup de mer dont elle a un peu de mal à retenir le nom.

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- Enfin, le méchant Rastapopoulos, cruel et sans pitié, prêt à tout pour assouvir sa soif de mal !

Rastacrav

Les vignettes ci-dessus ont été légèrement adaptés pour correspondre à la philosophie de l’Institut.

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25 mai 2017

Les conséquences

Absence du professeur de philosophie. C’est donc Max qui assure le cours.

Toute la classe est attentive et studieuse.

Toute ? Non. Là-bas, loin , tout au fond de la classe , trois petites effrontées résistent encore et toujours à l’écoute et à la concentration !

Il y a Fanny la Chipie Masquée, Lulu Kouët’h et Miss Tigresse.

Fanny et Miss Tigresse s’affrontent au morpion tandis que Lulu leur commente le cours.

Morpion

« D’habitude c’est sympa, la philo !

- Sympa, mon cul, oui ! réplique Miss Tigresse

- Mais le dino, il est relou !

- C’est quoi, le dino ? demande Fanny

- C’est le vieux Max ! C’est un dinosaure… minimum. »

Miss Tigresse et Fanny pouffent. Max, qui écrivait au tableau, se retourne et fronce les sourcils. Lulu murmure entre ses dents :

« Chut ! Vous allez nous faire repérer ! Déjà que je suis dans le collimateur …

- Pourquoi ? interroge Fanny.

- Parce que, dans le dernier devoir, il m’avait demandé de citer les noms de grands pédagogues ; j’ai bien senti qu’il voulait que je parle de lui…

- Et alors ?

- Alors , j’ai cité tous les noms que je connaissais, sauf lui ! Apparemment, ça l’a vexé, le pauvre chou !

- Ça sent le prof désespéré en quête de reconnaissance, s’esclaffe Miss Tigresse

- Il mériterait qu’on se mette à trois pour lui en filer une b…commence Fanny.

- Très intéressante, votre approche ! Quel rapport avec le sujet du cours ? »

La voix de Max vient de résonner dans la salle. Elles ne l’avaient pas vu et il se trouve debout derrière elles. Un silence assourdissant s’installe.

Fanny est devenue toute rouge, Lulu Kouët’h  prend un air détaché, et Miss Tigresse garde la tête baissée. Tous les regards sont tournés vers elles, dans l’attente de leur réponse… qui ne vient pas.

Max reprend :

« D’ailleurs, rappelez-moi quel est le sujet du cours ?

- …

- Le sujet, c’était : Jusqu’à quel point doit-on assumer les conséquence de ses actes ? Puisque vous semblez très inspirées, je vous attends toutes les trois à 18 heures dans mon bureau avec vos copies. »

Il les regarde à tour de rôle. Elles soutiennent le regard, mais restent silencieuses.

Alors il leur présente la paume de sa main droite bien ouverte et ajoute :

« Et je vous conseille bien amicalement de me rendre un excellent travail ! »

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Y aura-t-il quelqu'un pour aider ces malheureuses étudiantes innocentes?

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07 février 2017

Rédaction

Rédaction : A vos plumes !

Aujourd’hui, le thème est « La lutte contre les addictions »

 

A partir de l’image ci-dessous, vous voudrez bien rédiger une petite histoire, en répondant notamment aux questions suivantes :

Où se passe l’action ?

Qui sont les personnages ?

Que vient-il de se passer ?

Que va-t-il se passer ensuite ?

… Avec une morale de fin, bien entendu !

 

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Merci de présenter un travail soigné et original !

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14 décembre 2016

Kidnapping en Laponie

C’était par une froide soirée de décembre au fin fond de la Laponie. Je passais avec mon ami Fesslock Holmes quelques jours de méditation dans un tipi atypique.

Ce n’est pas que je m’ennuyais, mais la Laponie, en hiver, c’est uniformément blanc, et à la longue, ça en devient monotone.

« Holmes, lui dis-je, il nous faudrait un bon mystère à résoudre ! »

Mais mon ami, perdu dans ses pensées, ne me répondit pas. Je renchéris :

«  Nous ne sommes pas faits pour rester tapis dans ce petit tipi atypique ! Il nous faut pourchasser les escrocs, les malfrats, les faussaires…

- Et les menteurs, mon cher Maxon ! me répondit-il. Mais ne vous inquiétez-pas, nous allons avoir de la visite.

- Et qu’est-ce qui vous fait croire ça ?

- N’avez-vous pas entendu ce petit frémissement dehors ? C’est le bruit caractéristique d’un traîneau qui freine !

- Rien n’indique qu’il s’arrête chez nous !

- Notre voisin le plus proche est à 20 miles, mon cher Maxon ! »

J’allais rétorquer quand le bruit de la clochette de la porte d’entrée se fit entendre.

J’introduisis le visiteur qui n’était autre que l’inspecteur Maïk de la police lapone.

Il était dans tous ses états, tremblant, bafouillant, tripotant nerveusement un magazine qui dépassait de sa poche. Je dus lui servir trois vodkas avant qu’il puisse articuler quelques mots.

«  C’est épouvantable, gémit-il, le Père Noël a disparu !

- Ce n’est pas possible, m’écriai-je !

- C’est affreux. Il est sorti dehors hier soir, pour atteler son traîneau, vérifier la pression des rennes… Et depuis, plus personne ne l’a revu !

- Il a peut-être pris un petit coup de froid, suggérai-je, il sera resté au chaud en attendant ce soir.

- C’est une des hypothèses que nous avions envisagées. Je veux bien une autre vodka. Nous avions pensé aussi à un accident domestique… »

Il s’interrompit scrutant le visage de Fesslock Holmes : celui-ci semblait se désintéresser totalement de la situation. Maïk poursuivit :

 « Mais il y a une heure, nous avons reçu cette lettre anonyme ! »

Il tendit à Holmes une feuille de papier sur laquelle était inscrite cette phrase lapidaire :

Lettre anonyme

Tel un ressort, mon ami se leva de son fauteuil.

« Il n’y a pas une minute à perdre ! s’écria-t-il, Allons-y. »

Quelques secondes plus tard nous étions habillés et installés dans le traîneau de Maïk.

 

L’usine du père Noël est un gigantesque entrepôt situé en périphérie dans lequel s’activent plusieurs centaines de lutins (quatre cent quatre vingt sept pour être précis) . Ces lutins sont d’ailleurs en grande partie des lutines . Devant l’entrée de l’entrepôt, un énorme traîneau auquel étaient attelés plusieurs dizaines de rennes, attendait d’être chargé.

« Nous n’avons touché à rien, dit Maïk, vous pouvez essayer de récolter quelques indices.

- Il doit y avoir des trace de pas dans la neige, dis-je d’un ton docte. Nous savons reconnaître les empreintes de tous les animaux : les ours, les élans, les kangourous, …

- Et les panthères, mon cher Watson ! » m’interrompit Holmes

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Vexé , je restai à l’écart pendant que mon ami examinait de larges empreintes dans la neige autour du traîneau. Mais, la curiosité aidant, je finis par m’approcher… les empreintes était énormes : des sphères en creux d’au moins vingt centimètres de diamètre et toujours par deux !

« Oh my god ! m’écriai-je . Ce ne sont pas des petits pas lapons ! Quel est l’animal monstrueux capable de laisser des empreintes de pas de cette taille ? Au moins un yéti !

- C’est presque ça,  Watson. A une petite nuance près : il ne s’agit pas d’un animal, encore moins d’un yéti, et ce ne sont pas des empreintes de pas !

- C’est quoi, alors, demanda Maïk.

- Ce sont des empreintes … de fesses.

- De fesses ? Mais pourquoi ?

- C’est ce que nous allons chercher à savoir. Entrons. »

Nous fûmes accueillis par une lutine que nous décidâmes d’interroger en premier.

« Nom, prénom, âge et qualité ? demandai-je

- Loutchi pour le nom, May pour le prénom. Je ne dirai pas mon âge car je suis la doyenne des lutins.

- Qualité ? insistai-je

- Je les ai toutes, répondit l’effrontée lutine.

- Parlez-nous du père Noël , intervint Holmes, aviez-vous remarqué quelque chose de particulier dans son attitude, ces derniers temps ?

- Au contraire, répondit May Loutchi, il était en pleine forme ! Il donnait même l’impression d’avoir rajeuni : plein d’entrain,  alors que les années précédentes, on avait l’impression qu’il avait pris un coup de vieux !

- Où étiez-vous au moment des faits ?

- Dans l’entrepôt avec les autres lutins, en train d’emballer les cadeaux.

- Vous n’avez vu personne sortir à part le père Noël ?

- Vous savez : ça va , ça vient… je ne peux pas vous dire.

- Bien, je veux voir tous les lutins alignés dehors face au mur. »

La doyenne donna les instructions nécessaires, et les quatre cent quatre vingt sept lutins s’alignèrent face au mur en maugréant.

Lorsqu’il obtint un peu de silence, Holmes s’adressa à tous :

« Cul nu ! »

Des cris de protestations se firent entendre ça et là comme quoi ça ne se faisait pas que d’abord il fait trop froid, mais les lutins finirent tous par obtempérer et dévoilèrent quatre cent quatre vingt sept paires de fesses, ce qui faisait un total de neuf cent soixante quatorze fesses.

Maïk, Fesslock Holmes et moi examinèrent attentivement toutes ces fesses afin de les comparer aux empreintes laissées dans la neige.

Deux heures plus tard, nous avions retenu trois paires de fesses suspectes , celles de Miss Rabelle, de Hay Lee et de Li Ho.

Très mécontentes, les trois lutines avaient décidé de rester mutiques.

A la demande de Holmes, et dans le but de les mettre en confiance, je les couchai chacune leur tour en travers de mes genoux et claquai vigoureusement les trois paires suspectes... Et la confiance finit par s'installer.

« Oui, nous nous sommes assises dans la neige, gémit Miss Rabelle, mais c’était ce matin…

- Bien après la disparition du père Noël. compléta Li-Ho.

- C’était juste pour refroidir nos pauvres fesses ! termina Hay-Lee.

- Mais pourquoi vos fesses avaient-elles besoin de refroidir ? demanda Holmes

- C’est à cause de Fouettard…

- Fouettard ?

- Le remplaçant qu’on nous a envoyé. Il s’est installé ce matin dans le bureau du père Noël.

- Il est très sévère !

- Il a un gros martinet !

- Mais pourquoi ne me l’avez-vous pas dit plus tôt ? rugit Holmes. Disparaissez ! Vilaines Lutines ! »

Les trois fautives s’enfuirent en courant et disparurent dans l’entrepôt.

A notre tour, nous pénétrâmes à l’intérieur. Le bureau se trouvait à l’autre bout. Nous avancions prudemment en essayant de ne pas nous faire remarquer. Juste avant le bureau, Holmes me désigna une petite porte entrouverte .

« Mon cher Maxon, allez donc jeter un œil dans ce réduit. »

Désireux de bien faire, je fis ce qu’il me demandait. Il y avait des boîtes de foie gras, du saumon fumé, des bouteilles de champagne, ainsi qu’un vieux manteau rouge et une fausse barbe blanche… bref, rien d’intéressant.

« RAS, Holmes lui dis-je. Rien que des produits… euh comment dire ?

- Alimentaires, mon cher Maxon ?

- Voilà… Et aussi un vieux manteau rouge et une fausse barbe blanche… aucun rapport avec notre enquête ! »

Je ne sais pas pour quelle raison il me jeta un regard noir… Il entra à son tour dans le réduit et en ressortit avec le manteau et le postiche. Pendant ce temps, Maïk remettait dans sa poche le magazine qui était tombé de son manteau.

Du bureau, nous parvenaient des sons divers : claquements, gémissements. Holmes poussa la porte. Un homme en manteau gris, armé d’un martinet, était en train de fouetter les fesses de deux lutines.

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« Je suis à vous, tout de suite, Messieurs. Permettez que je termine.

- Je vous en prie, répondit Holmes. Prenez votre temps. »

Les claquements et les gémissements reprirent de plus belle.

Au bout de cinq minutes,  il congédia les deux lutines, à leur grand soulagement.

Lorsqu’il se retourna vers nous, il aperçut le manteau et la barbe et pâlit aussitôt.

Holmes prit la parole :

« Où est le père Noël, Monsieur Fouettard ?

- Il est mort, hélas....

- Oh my god ! m’écriai-je. Vous l’avez tué!

- Oh non ! Mon bon monsieur, je ne l’ai pas tué… Il est mort de vieillesse, il y a plus d’un an !

- Vous mentez ! hurlai-je.  Il n’a disparu que depuis hier ! »

Holmes agita les objets qu’il tenait à la main :

« Il est temps de vous expliquer, Monsieur Fouettard !

- Je vais tout vous dire. Le père Noël était un vieil ami : nous avons longtemps travaillé ensemble. Lui s’occupait des récompenses et moi des punitions. Mais à la fin, il n’avait plus toute sa tête : il récompensait les pires chipies et m’envoyait punir de pauvres innocents. Et puis l’an dernier, il s’est éteint le 24 décembre avant de pouvoir effectuer sa tournée. »

Je vis Maïk essuyer furtivement une larme et sentis mes yeux se mouiller. Seul Holmes restait impassible. Fouettard continua :

« Alors, j’ai endossé son costume et sa barbe, et j’ai pris sa place : il fallait bien que quelqu’un le fasse ! Et depuis un an, je me fais passer pour lui, parlant gentiment à tout le monde, caressant les cheveux… J’ai pris sur moi : plus de fessée, plus de coups de martinet… pendant un an ! Mais là, hier, j’ai craqué : la saturation, le burn-out ! J’ai arraché ma barbe, jeté le manteau et retrouvé mon rôle de fouetteur !

- Et la lettre anonyme ?

- Quelle lettre anonyme ? »

Holmes lui tendit le document.

« Mais ce n’est pas moi ! Je n’ai jamais demandé la destruction des cadeaux ! »

Il avait l’air sincère. Je me tournai vers mes compagnons. Holmes regardait d’un air insistant Maïk qui prenait un air détaché en essayant de siffloter.

« Maïk ? Pouvez-vous me prêter votre magazine s’il vous plaït ? demanda mon ami.

- Je … euh… je peux tout expliquer… »  balbutia le policier lapon en tendant à Holmes un magazine dans lequel des lettres avaient été soigneusement découpées.

« Oui, j’avoue : la lettre est de moi. Mais j’étais sûr que sans ça, vous n’auriez pas levé le petit doigt. J’ai un peu forcé la dose, c’est vrai, mais vous avez résolu l’affaire !

- C’est une faute professionnelle, Maïk ! Je vais devoir en référer à vos supérieurs ! »

Choqué par l'attitude impitoyable de mon ami, je m’apprêtais à intercéder en faveur du pauvre policier.

Maïk répondit d’un ton plaintif :

« S’il vous plaît, Holmes ne faites pas ça : ils vont m’enchaîner nu dans une cave et me fouetter !

- Il faut que justice se passe , Maïk !

- Et puis, je vais perdre mon emploi ! »

Holmes réfléchit quelques secondes… tous les regards étaient braqués sur lui.

« J’ai peut-être une solution qui résoudrait tous les problèmes : vous démissionnez de la police . J’ai un autre emploi pour vous . »

Et il tendit à Maïk le manteau rouge et la fausse barbe blanche.

« Fouettard redevient Fouettard, vous devenez père Noël.

- Oh merci Holmes s’écria le policier en l’embrassant. J’ai toujours rêvé d’être père Noël !

- Allez dépêchez-vous ! répondit mon ami en s’essuyant les joues. Votre hotte est prête et vos rennes vous attendent ! »

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17 novembre 2016

Les misérables (2ème partie)

Fantine a été engrossée et abandonnée par son amant. Elle confie son bébé (une petite fille nommée Cosette)  à des aubergistes de Montfermeil, les Thénardier et part chercher du travail. Elle finit par en trouver un dans une usine à Montreuil sur Mer.

Elle est sous la coupe d’une chef d’atelier cruelle munie en permanence d’une cravache. Les ouvrières travaillent dans l’usine fesses nues quelle que soit la saison. Au moindre relâchement , un bon coup de cravache leur redonne de l’ardeur à l’ouvrage.

Usine Madeleine avec ouvrières

Les années passent, le nouveau propriétaire de l’usine s’appelle M. Madeleine et se fait élire maire. Pour autant, les conditions de travail demeurent très dures. Fantine envoie tout son salaire aux Thénardier , mais ils en réclament plus. La pauvre Fantine, licenciée de l’usine, en est réduite à vendre son corps pour subvenir à leurs demandes. Elle finit par tomber gravement malade. M Madeleine vient à son chevet et lui promet de s’occuper de la jeune Cosette.

Le chef de la police de  Montreuil n’est autre que Javert. En voyant M Madeleine , il croit reconnaître Jean Valjean. Mais on annonce l’arrestation de quelqu’un qu’on prend pour Valjean . Madeleine (qui est le vrai Valjean) n’a d’autre solution que de se dénoncer. Javert vient l’arrêter . Valjean réussit à s’enfuir mais il apprend la mort de Fantine. Il décide de tenir parole et court à Montfermeil.

La pauvre Cosette est maltraitée par les Thénardier ! On l’oblige à aller chercher l’eau au puit à l’autre bout du village. La malheureuse est fascinée par les vitrines et les jouets qu’elle ne pourra jamais s’offrir…

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C’est alors que surgit Jean Valjean …

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05 novembre 2016

Les misérables (1ère partie)

Nos étudiants sont amenés à approcher les grandes oeuvres de la littérature française: voici le résumé de la première partie du chef-d'oeuvre de Victor Hugo, tel qu'il est étudié à l'Institut.

 

Le  personnage principal s’appelle Jean Valjean. Parce qu’il avait volé un quignon de pain dans sa jeunesse, il a été envoyé au bagne où il dût subir les pires outrages de la part de gardiennes féroces et sadiques.

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Lorsqu’il sort du bagne, il se retrouve sans argent, et sans toit. Il est sous la surveillance d’un policier pervers nommé Javert qui guette le moindre faux pas pour le renvoyer illico d’où il vient.

Dans la ville de  Digne, il y a un évèque, Monseigneur Myriel ; celui-ci est un homme bon et pieux qui vit chichement avec sa servante dans un modeste presbytère. Monseigneur Myriel confesse quotidiennement sa servante afin qu’elle soit lavée de tout pêché.

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Par hasard, Jean Valjean trouve refuge chez l’évêque de Digne. Celui-ci l’accueille avec générosité, lui offrant le gîte, le couvert, et l’usage de la servante. Pour le remercier, cet ingrat de Valjean ne trouve rien de mieux que de partir en volant l’argenterie. Jean Valjean se fait arrêter par Javert, qui  le ramène chez l’évêque pour qu’il lui restitue ses biens. Le saint homme l’innocente en prétendant qu’il lui en avait cadeau et , pour faire bonne mesure, ajoute une paire de chandeliers.

Jean Valjean, relâché, rencontre en forêt une petite ramoneuse qui le nargue avec une grosse pièce d’argent qu’elle vient de gagner. Excédé, Valjean confisque la pièce. La ramoneuse se met à piquer une grosse colère, à taper du pied , à réclamer en criant qu’on lui rende sa pièce ! Jean Valjean n’a d’autre solution que de courber la vilaine gamine sous son bras, de lui retrousser sa jupette et de lui claquer les fesses de sa grosse main cagneuse.

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La pauvre ramoneuse finit par s’enfuir en pleurant. Jean Valjean, pris de remords, cherche à la rattraper pour lui rendre sa pièce, mais elle a disparu…

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20 août 2016

Philosophie : l'oeuvre de Karl

Un lointain ancêtre du professeur Max, prénommé Karl, s’est penché sur la dure condition du fesseur, ce travailleur laborieux qui n’a que la force de sa main à opposer à la chipie qui dispose d’un large capital de séduction et de taquineries.

 

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« Fesseurs de toutes les chipies, unissez-vous ! » s’est écrié Karl Max pour réagir face à l’intolérable exploitation du fesseur par la chipie.

 Il est l'auteur de nombreux ouvrages dans lesquels il a pu développer ses théories audacieuses.

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Capital

 

Pour sortir de cette lutte des classes, Karl Max ne préconise qu'une seule solution : la dictature du fessotariat !

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Devoir pour le prochain cours :vous voudrez bien faire une analyse critique de la pensée de ce grand philosophe, en l'illustrant d'exemples concrets.

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14 juin 2016

Sujet de philo !

Eh bien voici en avant première le sujet de philo qui va permettre à nos étudiants les plus performants de développer leurs capacités d’analyse et de synthèse et d’exercer leur esprit critique.

« Douleur physique ou humiliation ? Quelle composante de la punition est prédominante ? »

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Vous avez quatre heures…

 

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08 mars 2016

Poème d'hiver

Les martinets
Et les fouets
De l'hiver
Fessent mon corps
D'une pléthore
De lanières.

En suffocant

Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me présente
Toute tremblante
Et je pleure

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Et je gémis
Au vent maudit
Qui me brûle
Deçà, delà,
Pareil à la
Canicule.

 

Paule (vers l’Aisne, enfin par là…)

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02 février 2016

Une dissertation philosophique

Cet exercice doit permettre à la fois d’évaluer les connaissances de nos étudiants, le travail fourni pendant l’année et leur capacité à réfléchir sur des sujets de société.

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Le niveau d’exigence est élevé : les étudiants qui feraient preuve d’un travail insuffisant ou d’une réflexion sommaire s’exposent à des châtiments corporels appropriés.
Voici un exemple de dissertation proposée à nos étudiants :

« Peut-on trouver la satisfaction dans la punition ? »

Vous avez quatre heures… merci !

 

Voici la contribution de mon amie "Chipie" (Elle a bien choisi le pseudo !) Il s'agit d'un détournement de mes dessins! Je proteste ... vigoureusement :D

 

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