31 octobre 2016

Horoscope

Scorpions : ♏

Le 16, évitez de titiller, d’enquiquiner ou de turlupiner certain fesseur de votre connaissance.

Le 17, au cas ou vous n’auriez pas suivi le conseil précédent, la rencontre de Jupiter avec la Lune pourrait s’avérer mémorable.

Santé : le 18, l’application d’un baume apaisant sur la région fessière risque d’être nécessaire.

 

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Sagittaire : ♐

Vie sociale : le 19, votre distraction pourrait vous jouer des tours , et le 20, Mercure pourrait bien monter au niveau de Vénus (callipyge) .

Santé : allergies cutanées possibles. Evitez , si possible, les contacts avec certaines matières (peau, cuir, bois…)

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18 octobre 2016

Fantomax!

C'était inévitable!

Une chipie masquée qui se prend pour Fantomette et erre nuitament dans les couloirs sombres de l'Institut, ne pouvait, hélas, que tomber sur le génie des ténèbres!

 

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Réussira-t-elle à s'en sortir?

Voici, en avant-première, le blockbuster de l'Institut:

Fantomax contre Fantomette

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14 octobre 2016

L'énigme des deux chemins

Vous êtes à une intersection, face à deux chemins possibles : l’un est parsemé de caresses, de bisous et autres délices, l’autre est parsemé de fessées déculottées, de mises au coin et autres sévices. Mais le problème est qu’a priori rien ne distingue ces deux chemins.

Vous savez aussi qu’aucun retour en arrière ne sera possible.

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A cette intersection, deux belles jeunes femmes se proposent pour vous renseigner… à une condition toutefois : vous ne pourrez poser qu’une seule et même question à ces deux charmantes créatures. Vous savez que l’une d’entre elle est candide et dit toujours la vérité, tandis que l’autre est une chipie qui ne fait rien que dire des mensonges.

Le seul petit souci, c’est que rien ne permet de distinguer la candide de la chipie.

Quelle question allez-vous poser ?

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07 octobre 2016

Le déjeuner sur l'herbe

L’histoire de l’Art occupe une place importante dans les enseignements prodigués.

Il est essentiel que nos étudiants soient au contact des œuvres majeures qui ont marqué à jamais la culture universelle.

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Quoi de plus passionnant que de faire vivre , à l’occasion d’une sortie en forêt, un tableau comme celui de Manet ?

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01 octobre 2016

M'enfin !

Gaston Lagaffe … Je me suis parfois demandé si ce personnage si attachant avec ses mains surdimensionnées n’était pas au fond un fesseur dilettante .

Franquin n’est plus là pour nous le dire, mais on peut toujours laisser flâner notre imagination…

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Un autre artiste a célébré Gaston : c’est Nino Ferrer avec le Téléfon ! Et voici la version de l’Institut :

 

Chipinette,

Elle nous embête !

Et Mirabelle

En fait de belles !

Chipie Masquée

Nous cass’ les pieds !

Et Sourillante,

C’est une enquiquinante !

 

Meluci

Est très chipie !

Tout comm’ Lady

Et cett’ coquin’ d’Ellie

Huyana

Fait des dégâts

Monsieur Maxouille

S’occupe de la fessouille !

 

Maxouille,

Y a des chipies partouilles

On n’en peut plus ; ça grouille

Et ça grattouille !

 

Maxouille

Oh c’est insupportouille !

Elles cherchent les embrouilles

Et ça piquouille !

 

Et pour la musique, c'est par ici :

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25 septembre 2016

La curiosité est un vilain défaut

Mercredi après-midi… l’Institut semble bien vide. Léa avance dans les couloirs, à contrecœur, vers le bureau directorial. Elle aurait pu flâner dans les rues, déguster une glace, faire du lèche-vitrines! Tiens, oui : elle aurait pu retourner à la boutique pour changer cette robe, jolie, mais un peu courte… vraiment trop courte même.. Au lieu de ça, elle est collée : deux heures de retenue ! Tout ça à cause d’une dissertation oubliée ! C’est vraiment injuste…

La porte du bureau est ouverte… elle entre et s’immobilise en voyant le spectacle de désolation qui s’offre à elle : tous les meubles sont bâchés, il y a des échafaudages le long des murs, des grands seaux de peinture par terre. Deux hommes en blanc coiffés de bobs s’affairent, des rouleaux à la main.

« Excusez-moi, je cherche monsieur Maxou…

- C’est qui ça ?

- Euh monsieur Max, le directeur… c’est parce que je suis punie…

- Ah oui ! On est courant ma petite : la punition c’est que vous allez nous aider à repeindre le bureau.

- Hein ? Mais Je ne sais pas faire …

- C’est facile. Commencez par le plafond … montez sur l’escabeau »

Léa est interloquée : monsieur Max est sévère, mais là, il dépasse les bornes ! Lui faire repeindre le plafond du bureau, quand même ! Un des deux peintres lui donne un rouleau. Elle le prend à contrecœur et monte sur l’escabeau.

« Il faut lever le bras bien haut, ma petite dame… encore un peu plus haut ! »

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Léa obéit. Elle sent que sa robe trop courte ne cache plus grand chose à l’œil égrillard des deux hommes. Elle ne peut rien faire : son bras droit est tendu vers le plafond et sa main gauche s’agrippe à l’escabeau.

La porte s’ouvre à toute volée et Max fait irruption dans la pièce.

« Léa ! s’écrie-t-il, furieux, Je te cherche partout ! Tu n’as pas autre chose à faire que d’empêcher les peintres de travailler ?

- Mais, Monsieur Maxou, c’est vous qui …

- Descends de cet escabeau et suis-moi ! Désolé, Messieurs, pour cet incident… Nous vous laissons travailler. »

Max marche d’un pas énergique. Apparemment, sa sciatique n’est plus d’actualité. Léa suit avec peine; des escaliers, des couloirs, encore une volée de marches… Les voilà dans une partie de l’Institut qu’elle ne connaît pas.

Au bout d’un couloir sombre, deux portes. Max ouvre celle de droite et fait signe à Léa d’entrer. La pièce est minuscule : un petit pupitre et une chaise suffisent à remplir tout l’espace.

« Et voilà ! Ici tu seras au calme pour rédiger ta dissertation .

- C’est un peu petit, monsieur Maxou… L’autre pièce, elle ne serait pas plus grande ?

- Quelle autre pièce ?

- La porte en face…

- Non. Il n’y a rien en face. D’ailleurs, je t’interdis d’ouvrir cette porte ! Compris ?

- Bien sûr, monsieur Maxou !

- Allez ! Au travail ! Je te laisse, j’ai autre chose à faire ! »

Léa reste seule, face à sa feuille blanche… Elle suçote son stylo, regarde en l’air… Mais rien ne vient ! Quelle idée aussi de donner une dissertation sur le thème de la curiosité !

Une demi-heure passe…

Elle a besoin de se dégourdir les jambes. Elle se lève et va dans le couloir. La porte d’en face l’intrigue…Personne en vue. Elle tourne la poignée et constate qu’elle n’est pas verrouillée. Elle se trouve alors au pied d’un minuscule escalier en colimaçon. Prudemment, elle monte les marches, pousse une autre porte et se retrouve dans l’obscurité. A tâtons, elle finit par trouver un interrupteur qu’elle actionne.

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C’est une lumière très tamisée qui s’installe. Il s’agit d’une chambre, apparemment, puisqu’il y a un lit… La décoration est lugubre : des dessins bizarres sur les murs… Dans un angle, deux courroies descendent du plafond. Dans l’autre angle, quelque chose qui ressemble à une grande cage. Elle n’est pas rassurée et s’apprête à rebrousser chemin lorsqu’elle entend des pas énergiques dans l’escalier ! Elle panique, cherche à ouvrir la cage dans l’espoir bien puéril de se cacher à l’intérieur… Mais Max est déjà dans la pièce !

« Il me semblait t’avoir interdit d’ouvrir cette porte, Léa !

- Je… je cherchais les toilettes en fait. Je suis désolée… mais là , j’y retourne !

- Tu sais où tu es, Léa ?

- Pas du tout, je …

- Tu es dans une partie de l’Institut qu’on appelle le donjon. C’est ici qu’on amenait les étudiants récalcitrants autrefois…

- Ah ?

- C’était une autre époque, Léa ! Aujourd’hui, on n’infligerait plus de tels traitements à nos étudiants…

- Heureusement…

- Sauf dans des cas très graves !

- Des cas très graves ? C’est à dire ?

- Je pense au cas d’une étudiante qui ne ferait pas sa dissertation, qui irait distraire les ouvriers dans leur travail, qui désobéirait sciemment aux consignes…

- Mais monsieur Maxou, je …

- C’est pour satisfaire ta curiosité intellectuelle, Léa ! Tu vas avoir un léger aperçu des châtiments corporels d’antan. Déshabille-toi !

- Pas complètement, quand même ?

- J’ai bien peur que si, Léa ! » réplique Max en mettant la main dans sa poche.

Léa le voit en  tirer un objet qu’elle connaît bien : la caressante… Elle essaie un regard implorant, mais Max, d’un geste agacé, lui fait signe de se dépêcher.

La robe et les sous-vêtements se retrouvent bientôt déposés sur le lit. Max s’approche et fixe les poignets de l’infortunée étudiante dans les courroies. Elle est maintenant à la merci de son tortionnaire !

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Et soudain, elle entend le sifflement caractéristique qui précède de quelques centièmes de secondes l’impact. Bien qu’elle ait déjà été en contact avec cette « caressante », elle est surprise par la morsure des lanières. Elle grimace, elle se tortille, elle implore :

« Je crois que j’ai eu un bon aperçu, monsieur Maxou… Aïe ! »

Imperturbablement, Max poursuit sa besogne. Les fesses de la pauvre Léa s’ornent maintenant de belles zébrures.

Et puis ça s’arrête… Elle aimerait bien frotter ses fesses endolories, mais elle est entravée !

« Je te fais grâce de la cage, Léa ! annonce Max  en la détachant

- Merci monsieur Maxou ! » gémit Léa en s’effondrant sur le lit.

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« Tu peux te reposer cinq minutes, et retourner à ta dissertation. Je te conseille de la terminer rapidement, si tu ne souhaite pas revenir tout de suite dans le « donjon » !

- Je … vais suivre votre conseil , monsieur Maxou ! »

Max sort. Léa frotte ses pauvres fesses, puis finit par se rhabiller. Au moment de sortir, elle jette un dernier regard à la pièce : non, décidément, elle n’a pas envie d’y revenir de sitôt !

Elle descend précipitamment les escaliers, s’installe à son pupitre et se met à écrire frénétiquement !

Montage

 

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19 septembre 2016

Cauchemar pour Max!

Ce matin-là, Max accueillait une nouvelle étudiante dans son bureau. Il lui expliquait le règlement de l’institut en insistant particulièrement sur l’importance de la tenue vestimentaire. Mais soudain, en plein milieu de son explication, il fut dérangé par une série de coups frappés à la porte...

Max n’aime pas être dérangé pendant une leçon ; aussi choisit-il d’ignorer l’importun et de poursuivre comme si de rien n’était.

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Malgré cela, il vit la porte s’entrouvrir lentement et la silhouette d’Annouk, sa secrétaire apparut sur le seuil. Elle était suivie de Marcel le gardien, de madame Charlotte, la présidente du conseil et de Monsieur Griselit, le surveillant général. C’est ce dernier qui prit la parole.

« Nous avons un petit souci, Max, monsieur Roncheux, le professeur de français…

- Oui, quoi, qu’est-ce qu’il a, Roncheux ?

- Oh ! C’est affreux, Monsieur Max ! je ne sais pas comment vous l’annoncer ! gémit la secrétaire.

- Il est mort ?"

Quelques secondes de silence...

" Pire que ça , Monsieur Max : il a craqué ! grommela Marcel

- Craqué ? Roncheux ? Un enseignant chevronné !

- Hélas ! répondit M. Griselit, dépression nerveuse, burn-out, on ne sait pas exactement… Il n’a pas supporté de prendre cette classe de 10ème année dès la rentrée ! Il a envoyé un certificat médical et une lettre de démission !

- Et en attendant, intervint Charlotte, il n’y a personne pour prendre la classe ce matin ! Et ça, ce n’est pas possible, tu le sais bien, Max !

- Et toi, Charlotte, tu pourrais peut-être …

- C’est hors de question, Max ! J’ai le conseil d’administration à préparer, des versions à corriger, et les 10ème années, non merci !

- Donc c’est Max qui s’y colle ? Merci, sympa ! C’est la pire de l’Institut, cette classe de 10ème année ! Un vrai cauchemar … D’accord, je m’en occupe, mais toi, tu finis d’expliquer le règlement à cette jeune Lady ! »

 

La mort dans l'âme, Max a laissé son bureau à Charlotte. Il entame maintenant sa lente progression vers le lieu de son supplice…

Il approche, pourtant. La salle 10 est au bout du couloir. Normalement, il devrait déjà entendre le chahut habituel d’accueil, mais rien… peut-être sont-elles toutes tombées malades ?

La porte est entrouverte; avant de la pousser, Max lève la tête : pas de seau d’eau posé en équilibre… il peut y aller. Il entre prudemment, vérifie qu’aucun fil n’est tendu au ras du sol pour le faire chuter…

 

D’un même mouvement, toutes les élèves se lèvent en silence en se tenant bien droites face à leur pupitre. Etonnant … Max pense qu’il a dû se tromper de salle, il scrute les visages des étudiantes…

Non non, c’est bien ça ; il les reconnaît. Il y a là entre autres Angéla et Margot, ainsi que Dorothée et Justine…Il reconnaît aussi Elsa et Prune, sans oublier les  terribles Fanny et Léa !

« Bonjour monsieur Max! » lancent-elles en chœur .

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Aucune grimace, aucun pied de nez, aucune langue tirée, .. bizarre !

Il leur fait signe de s’asseoir et s’apprête à faire de même, mais au dernier moment, il se ravise et inspecte son siège. C’est curieux : pas la moindre punaise, pas de trace de glu, pas de coussin péteur …

 

Tout ça lui semble louche. Il préfère rester debout et se retourne pour écrire la date. Le tableau est propre, vide, ni tags ni graffitis obscènes…. Il se crispe dans l’attente des projectiles qui ne devraient pas manquer de l’atteindre… mais rien ne se passe comme prévu : la date est écrite sans qu’il ait été interrompu. Il se retourne face à la classe, s’attendant au pire, et ce qu’il voit le laisse sans voix !

Toutes les étudiantes, sans exception, ont ouvert leur cahier, et sont en train de recopier la date avec soin. Elles soulignent proprement à la règle, posent leurs mains à plat sur la table et attendent sagement en silence.

Interloqué, Max annonce une dictée. Au fur et à mesure qu’il dicte, elles écrivent sans l’interpeller à la cantonade . Max passe dans les rangs… à distance raisonnable au cas où une effrontée s’aviserait de vouloir lui tirer les poils du bouc. Pas d’antisèche en vue… pas de regard en biais sur le cahier de la voisine, pas de bavardage…

Mais que se passe-t-il donc ?

Tout ça n’est pas normal : elles sont sans doute en train de mijoter quelque chose… quelque chose d’abominable qui dépasserait en abjection tout ce qu’il peut imaginer. Il sent une sueur froide couler dans sa nuque. Sa gorge est sèche. Il annonce d’une voix blanche qu’il ramasse les copies…

Il y en a bien une qui va se mettre debout sur une table et chanter à tue-tête… ou faire la danse du ventre ? Hein ?

 

Eh bien non ! Elles restent assises et silencieuses, dans l’attente de la consigne suivante.

Mais elle ne vient pas… elle ne viendra plus.

Il n’arrive plus à articuler le moindre son… Il est devenu muet … Ah ! C’est immonde  ! Elles ont poussé l’ignominie jusqu’à parvenir à le faire taire ! Définitivement !

Et le pire, c’est qu’il ne pourra même pas les punir : il n’a aucun motif !

 

Et soudain,  la sonnerie de fin de cours retentit, stridente, insistante, violente, interminable…

Alors, Max se retourne dans son lit et appuie rageusement sur son réveil pour le faire taire !

 

Merci au talentueux MacMiche pour son superbe dessin !

Et comme il a récidivé, je ne résiste pas au plaisir de publier la suite : Charlotte prend la suite avec la nouvelle élève:

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14 septembre 2016

Point final

Eh bien voilà ! Nous y sommes arrivés. La BD est terminée, et le gagnant de la  dernière réplique est :

 

Le quintet d’effrontées !

Lio, Chipinette, Ellie, Meluci et la Chipie Masquée

 

Avec un florilège de leurs contributions !

Quel bouquet final !

 

Voici donc en avant-première, la BD complète !

 

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Merci à tous ! Bravo, vous êtes formidables ! Ne l'ébruitez pas, mais ... je vous aime! 

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11 septembre 2016

Si je peux me permettre une petite remarque...

Génial !

Les idées foisonnent sur ce blog grâce à vos  contributions ! Pendant que deux impertinentes attendaient dans un coin que leurs fesses se rafraîchissent, d’excellentes propositions ont été formulées.

Il a donc fallu faire un choix . Douloureux, certes, mais c’est la dure loi du genre !

Et d’ailleurs, à propos de genre, et afin de respecter la parité filles-garçons, la contribution retenue pour cette fois est celle de :

Peter !

Voici donc l’état actuel de notre  BD :

Vignettun

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Eh oui, ça avance… mais ce n’est pas fini ! Allez, encore un petit effort, s’il vous plaît !

Merci d’avance !

Posté par Professeur Max à 15:49 - - Commentaires [23] - Permalien [#]

07 septembre 2016

Je ne voudrais pas paraître trop sévère, mais ...

Un grand merci pour vos contributions ! Beaucoup de bonnes choses malgré quelques impertinences … dont celle-ci :

 

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Cette insolence de la Chipie Masquée qui s’est permis de raser Max sur les conseils de Meluci sera sanctionnée sévèrement : les deux effrontées recevront une cuisante fessée déculottée suivie d’une bonne séance de martinet ! Non mais alors !

 

Ceci étant, il a bien fallu départager les autres propositions, et la gagnante est …

Huyana !

 

Vignettun

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Bravo ! Donc, voici la BD complétée. Mais le travail n'est pas terminé : maintenant, il s’agit de terminer la réplique du pédagogue !

Merci d’avance pour vos nouvelles contributions !

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