18 avril 2016

Rédaction... et découpage!

A partir de l’image ci-dessous, vous voudrez bien rédiger une petite histoire, en répondant notamment aux questions suivantes :

Où se passe l’action ?

Qui sont les personnages ?

Que vient-il de se passer ?

Que va-t-il se passer ensuite ?

Merci de présenter un travail soigné et original ! (sinon ...)

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12 avril 2016

La chipie culottée enfin démasquée (deuxième partie)

Elle sursaute, porte la main à sa bouche pour étouffer un cri de surprise. Max la dévisage pour essayer de deviner son identité, mais avec le masque, le bonnet et la cape, elle est méconnaissable. Elle se ressaisit très vite :

« C’est bien ici, le bal ? demande-t-elle d’une toute petite voix aiguë, visiblement contrefaite.

- Pardon ?

- Le bal masqué de l’école, c’était bien , ce soir ? Non ? Alors j’ai dû me tromper, excusez-moi ! »

Et elle tente de s’esquiver… Mais Max a été plus rapide et l’a saisie par le poignet .

« Un bal ? Vous voulez de la danse, mademoiselle ? Eh bien, vous allez être contente ! Vous allez pouvoir vous trémousser ! Et en cadence ! »

Elle essaie de se dégager, mais la poigne de Max est solide et ferme. Elle se sent entraînée vers le canapé. Max la couche sur ses genoux, retrousse la jupe et baisse la petite culotte !

Elle proteste :

« Ah non ! Monsieur Maxouille, ce n’est pas moi ! ! »

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Mais Max n’en a cure. Bien qu’impressionné par le spectacle magnifique de cette petite paire de fesses qui ne lui est pas étrangère, il se met au travail avec ardeur. Et il claque, et il claque… et il claque ! Le bruit résonne dans le bureau, dans les couloirs de l’institut, vide à cette heure-ci. Le petit postérieur prend rapidement des couleurs de plus en plus vives.

La chipie reste stoïque, ne proteste pas… c’est tout juste s’il la sent à peine gigoter. Max sent que sa main droite chauffe, mais il ne faiblit pas. Au contraire ! Les superbes fesses virent maintenant au carmin !

Il s’arrête enfin. Elle se redresse et veut remonter sa culotte. Max lui saisit à nouveau le poignet.

« Avant de te reculotter, tu pourrais peut-être retirer ton masque ?

- Il n’en est pas question ! » rétorque-t-elle d’un air de défi.

Max est interloqué par le cran de la chipie masquée. Il pense un instant à lui arracher son masque de force, mais quelque chose en lui l’en empêche.

«  Je te conseille de l’enlever tout de suite, si tu ne veux pas tâter du martinet ! »

Elle ne bouge pas, se contentant de soutenir son regard. Alors il ouvre son tiroir et en sort le martinet.

« Allez ! Enlève-moi ce masque et on n’en parle plus ! »

Sans répondre, elle se courbe sur le bureau, présentant ses fesses déjà meurtries.

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Alors, les lanières se mettent à siffler dans l’air et s’abattent impitoyablement sur leur cible. Là, elle commence à se tortiller, quelques gémissements s’échappent, venant ponctuer les claquements secs du cuir sur la chair. Au bout d’une douzaine de coups, Max suspend son geste.

« Tu es sûre que tu ne veux pas retirer ton masque ?

- Oui, balbutie-t-elle, tout à fait sûre ! »

Alors il reprend son ouvrage de plus belle. Il s’interrompt une nouvelle fois, pour lui laisser une chance de se démasquer, mais elle ne s’en saisit pas. Le rouge cramoisi s’orne maintenant de zébrures violacées… Il se dit que ça suffit, qu’elle est assez punie…

Il range le martinet dans le tiroir et s’assoit à son bureau.

« Tu peux te reculotter maintenant ! »

Elle obéit, silencieusement. Elle remet sa cape en place et tourne les talons…

« Eh bien, Fanny, tu ne dis pas au revoir ? »

Elle se retourne, interloquée.

« Comment m’avez-vous reconnue ?

- Je connais bien mes étudiantes ! Et certaines, encore plus par leurs fesses que par leur visage ! »

Alors, d’un geste gracieux, elle arrache masque et bonnet, secoue la tête pour délier ses longs cheveux… Elle esquisse un sourire contrit :

« Vous êtes fessionomiste, monsieur Maxouille ! Je vous demande pardon pour les affiches sur votre porte. Au revoir Monsieur Maxouille. »

Et elle sort en frottant son pauvre derrière douloureux…

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Posté par Professeur Max à 18:48 - - Commentaires [12] - Permalien [#]

08 avril 2016

La chipie culottée enfin démasquée ! (1ère partie)

Ce matin-là, Max arrive à son bureau très tôt comme d’habitude. Il est bien réveillé, certes, mais les souvenirs d’une soirée un peu prolongée et légèrement arrosée embrument un peu son esprit. En mode automatique, il parcours les couloirs de l’Institut, arrive devant la porte de son bureau , introduit sa clé, ouvre la porte et entre…

Il fait quelques pas et s’arrête brusquement… Il lui semble soudain qu’en ouvrant la porte, son esprit vif et alerte (mais peut-être encore un peu embrumé) a enregistré une information bizarre, une anomalie…

Il retourne à la porte et découvre avec stupeur un dessin placardé dessus.

Dessin n°1

Max arrache le papier, le froisse et le jette dans sa poubelle. Quelques minutes plus tard le travail aidant, il a oublié l’incident.

 

Le lendemain, quelle n’est pas la stupeur de Max en constatant qu’un autre dessin est affiché sur sa porte, avec la même signature que la veille : La Chipie Masquée. D’un geste rageur, il fait subir au papier le même sort qu’au précédent… mais il a plus de mal, cette fois-ci à oublier l’incident.

Dessin n°2

 

Lors de ses déambulations dans les couloirs, il croise plusieurs étudiants, les observe du coin de l’œil en se demandant lequel d’entre eux s’amuse à ce petit jeu. Il guette le moindre rire sous cape, le moindre clin d’œil, le moindre regard moqueur… La paranoïa le guette !

 

Le surlendemain, il s’approche de son bureau avec une boule au ventre, et il découvre le troisième dessin, la parodie d’un jeu du labyrinthe qu’il avait proposé récemment à ses étudiants pour les détendre.

Dessin n°3

Il décide alors de convoquer une assemblée générale . 

Dans le grand amphi, tout le monde est là : étudiants, enseignants, personnel administratif… Max prend la parole.

« Depuis plusieurs jours, une personne malintentionnée, lâchement cachée sous le pseudonyme de La Chipie Masquée se permet d’apposer des affiches malveillantes sur la porte de mon bureau. De tels comportements sont inadmissibles dans un établissement comme le nôtre et le ou la coupable mérite d’être sévèrement sanctionné. Toutefois, si, dans un souci de repentir, cette personne décidait de se dénoncer, je pourrais faire preuve d’un minimum de clémence dans l’application de la sanction… »

Il se tait, guette les réactions… pour l’instant, il n’y en a pas : les visages sont fermés, le silence est pesant. Il poursuit :

« Dans le cas contraire, et j’en serais désolé, je me verrais contraint d’envisager une punition collective. »

Un murmure de protestation commence à se faire entendre. Max observe les visages, et plus particulièrement l’un d’entre eux :  ses soupçons se portent tout naturellement sur Léa, la plus facétieuse de ses étudiantes !

« Léa, tu es sûre que tu n’as rien à dire ? »

Léa rougit, fait non de la tête. Elle sent tous les regards tournés vers elle. Ses yeux s’humidifient.

«  Non, Monsieur Maxou ! Ce n’est pas moi, je vous jure ! » gémit-elle dans un sanglot.

Elle a l’air sincère… Alors qui donc ? Max regarde attentivement les enseignants. Il a eu maille à partir avec Myrtille et Charlotte ; auraient-elles eu l’idée de se venger ?

Ou alors une étudiante vexée d’avoir été punie ? Luciana dont la susceptibilité n’a d’égal que la fierté ? Margot dont les colères et le langage de charretier résonnent régulièrement dans les couloirs ? Dorothée dont les réactions sont rarement prévisibles ?

Ou bien Fanny la pétillante ? Possible… Tiens ! Et Lisette qui collectionne les transgressions ! Oui, ça serait bien dans son style !  Ou alors Elsa la déjantée ?  Angéla La ronchon, bien qu’elle se soit calmée ces derniers temps ? Violette, la sourde-muette ?

Beaucoup trop de suspects, décidément !

Plusieurs mains se lèvent.

Max donne la parole à Charlotte.

«  En tant que présidente du Conseil, je m’interroge sur la façon dont cette école est gérée. Un peu moins de laxisme et un peu plus de fermeté ne seraient pas du luxe !

- Tu veux de la fermeté, Charlotte ? En voici : la punition collective concernera bien entendu les étudiants, mais aussi les enseignants ! »

Cette fois-ci , c’est un véritable brouhaha qui fuse au sein des professeurs.

Max reprend la parole.

« La séance est levée. Si quelqu’un a quelque chose à dire, je l’attend dans mon bureau… Demain matin, il sera trop tard. »

Et il sort de l’amphi sans se préoccuper des regards réprobateurs fixés sur lui.

 

Max reste dans son bureau et attend… les heures passent … l’institut se vide, les lumières d’éteignent , le silence s’installe. Il reste immobile, dans le noir, derrière la porte, à l’affût…

 

Il sent que le sommeil n’est pas loin : ses yeux picotent, il baille, sa tête dodeline… toujours rien… quoique ? Quel est ce bruit ? pas vraiment un bruit de pas, mais comme un léger glissement…

Il pose doucement sa main sur la poignée, et , dès qu’il sent un vague mouvement, il ouvre brutalement la porte et se trouve face à la chipie masquée…

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05 avril 2016

Le jeu du labyrinthe

Saurez-vous aider le professeur Max à retrouver son élève dans le dédale des couloirs de l'Institut?

Labyrinthe avec perso

La chipie masquée ( et culottée... mais cela n'est que provisoire) a proposé une solution:

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Qu'en pensez-vous?

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01 avril 2016

Adieu Max... Vive Max 2!

Adieu Max

Triste 1er avril pour l’Institut qui pleure la disparition de son directeur bien-aimé.

Le professeur Max vient de nous quitter brutalement, victime d’un accident du travail.

D’après les renseignement que nous possédons, Max était en train d’enseigner, lorsque , pour des raisons encore obscures, il a perdu le contrôle de son martinet, qui lui a échappé des mains et est parti en l’air. Bouche bée, Max l’a observé faire plusieurs loopings et doubles axels… puis retomber brutalement au fond de sa gorge… Il n’a pas survécu à l’étouffement provoqué par le redoutable manche qui s’était introduit  impitoyablement dans son œsophage …

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Les hommages seront, n’en doutons pas, nombreux pour ce directeur dont tous louaient la bonté, la tolérance, l’indulgence et la délicatesse.

...

Non non non, Max n'est pas mort ! Et comme le dit si bien Waldo, tel le phénix, il renait de ses cendres !

Et voici ...

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28 mars 2016

Une bonne douche ! (un texte d'Anouchka)

Monsieur Max, avant de rentrer chez lui ce vendredi soir, passe à l'Institut récupérer les bulletins de ses étudiants afin d' y mettre son appréciation de Directeur. Mais au moment d'entrer dans son bureau, il entend un bruit d'eau dans les douches des filles. Après sa visite aux toilettes où il a surpris Caro en train de fumer l'autre matin, ça ne fait plus beaucoup de différence et il faut de toutes façons qu'il en ait le coeur net : que peut-il bien se passer un vendredi soir à 18h30 dans les douches des filles !!!???

 

Il grimpe l'escalier sans bruit, pousse doucement la porte et quelle n'est pas sa surprise de trouver sa secrétaire, en culotte et soutien gorge, entrain de se rhabiller. De toute évidence, elle sort de la douche, ses cheveux sont encore mouillés ... 

 

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En le voyant, elle est très gênée. Lui est juste surpris et contrarié.

 

- Lui : quand vous serez prête, descendez me rejoindre au bureau.

 

- Elle - B b b bien Monsieur ...

 

- Anouchka, que se passe t il ? Vous avez une panne d'eau chaude chez vous ? Si c'est le cas, pas de problème, mais prévenez moi avant de prendre une douche ici. Vous rendez vous compte que j'aurais pu appeler la Police ? On est vendredi quand même. L'Institut et l'Internat sont fermés.

 

- Euh, non. L'eau chaude marche très bien chez moi  mais je sors de mon club de gym et n'aime pas prendre ma douche là bas avec les autres. Alors comme tout est fermé ici, je suis passée Je ne vois pas le mal après tout, surtout qu'après je vais au cinéma et que c'est tout près d'ici.

 

- Vous allez avoir beaucoup de mal à rester assise pendant votre film Anouchka. Tant de sans gêne me sidère et je suis dans l'obligation, pénible croyez moi, surtout à 19h un vendredi, de vous punir.  Vous aimez les douches de l'internat ? Vous allez en aimer la baignoire croyez moi ! 

 

Sur ce, attrapant le martinet et le paddle au passage, il l'entraîne au deuxième étage ou au bout du couloir il y a une vieille salle de bains avec une baignoire antique. Il tourne les robinets et ordonne à l'écervelée de se déshabiller.

 

- Elle  : complètement ?

- Lui - oui  et vite ! Je n'ai pas que ça à faire !

 

Elle ôte ses vêtements et enjambe la vieille baignoire.

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Debout et tournant le dos à son supérieur, elle se penche en avant, posant ses mains sur le rebord du bain. Une première salve de claques, de la main du Maître de céans, tombe dru sur ses fesses et elle essaie vainement de s'y soustraire. Monsieur Max, posant sa main gauche au milieu du dos de la punie, reprend de plus belle avec le martinet cette fois, visant ses cuisses et ses hanches. Puis, douchant généreusement les fesses de l'insolente,il  lui administre une dernière fessée au paddle.

 

Il sort de la salle de bains encore outré par la désinvolture de son assistante et décide que cette dernière n'a pas assez subi son courroux. Elle aura du rab la semaine prochaine ! Mais cette fois, c'est le surveillant général qui la punira et il pourra assister en spectateur à ce moment délicieux : il adore la voir se tortiller et l'entendre pleurnicher st supplier mais ne peut pas vraiment en profiter quand c'est lui qui officie !

 

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21 mars 2016

Jeux : une charade avec la solution!

Allez! C'est l'heure de la récréation !

Récréation

Une petite charade pour se détendre ?

Mon premier est un tripoteur pervers

Mon deuxième est un sadique pervers qui s’attaque aux végétaux

Mon troisième est un voyeur pervers attiré par les musiciens et les établissements religieux

Mon quatrième est un psychopathe pervers qui s’en prend aux insectes

Mon tout est une psychose perverse

Solution :

Ertmnalvrs

 

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15 mars 2016

Rédaction : à vos plumes !

A partir de l’image ci-dessous, vous voudrez bien rédiger une petite histoire, en répondant notamment aux questions suivantes :

Où se passe l’action ?

Qui sont les personnages ?

Que vient-il de se passer ?

Que va-t-il se passer ensuite ?

Merci de présenter un travail soigné et original !

Max en cuisine variante

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08 mars 2016

Poème d'hiver

Les martinets
Et les fouets
De l'hiver
Fessent mon corps
D'une pléthore
De lanières.

En suffocant

Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me présente
Toute tremblante
Et je pleure

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Et je gémis
Au vent maudit
Qui me brûle
Deçà, delà,
Pareil à la
Canicule.

 

Paule (vers l’Aisne, enfin par là…)

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02 mars 2016

Fanny conjugue en anglais

« Vous vouliez me voir, Monsieur Maxouille ? »

Max leva la tête. La jeune femme arborait un sourire malicieux derrière ses lunettes.

« Oui, Fanny. Deux remarques. La première : je m’appelle Max…

- Bien sûr ! Excusez-moi, Monsieur Maxouille !

- Hem ! La deuxième : la leçon sur le présent en anglais n’a pas été apprise !

- Rrôh ! Mais si ! Mais je n’y comprends rien : des fois on met ing  et des fois non !

- Pourtant c’est simple ; je vais t’expliquer…

Présent en anglais

- Ah ça, c’est gentil, monsieur Maxouille !

- Max… Peux-tu me traduire cette phrase : When a brat is too naughty, I spank her.

- Euh oui : quand une chipie est trop vilaine, vous la fessez !

- C’est quel temps, Fanny ?

- Ben… du présent.

- Et pourtant, je ne suis pas en train de te fesser !

- Effectivement…

- C’est du présent qui indique une action permanente ou fréquente. Donc, on emploie le présent simple. Tu comprends ?

- Oui, mais alors quand est-ce qu’on met ing ? »

Max se leva, posa sa veste sur le dossier de sa chaise, et alla s’asseoir sur son canapé. Il fit signe à la jeune femme de venir le rejoindre.

Elle le regarda d’un air étonné.

« Pourquoi vous voulez qu’on aille sur le canapé ?

- C’est pour t’expliquer… Tu comprendras mieux. »

Elle s’approcha lentement, pas trop rassurée. Max l’attrapa par le bras et la coucha en travers de ses genoux.

« Eh ! Mais qu’est-ce que vous faites ?

- Bonne question… Mais repose-la en anglais.

- Euh… what… are you doing ?

- Bravo Fanny! Tu viens d’employer le bon présent !”

Max releva la jupe et baissa la culotte de la petite Fanny.

“Donc voici ma réponse : I am spanking a naughty brat!”

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Et il se mit à claquer les petites fesses rebondies de l’étudiante.

« Mais je ne suis pas une euh… brat !

- Tu remarqueras que j’ai employé la forme progressive en ing pour indiquer ce que je suis en train de faire…

- Oui… je me rends bien compte de ce que vous êtes en train de faire !

- Donc c’est simple : quand je décris une action immédiate, c’est du présent progressif : bing ! bing ! bing ! »

Et chaque bing était ponctué d’une vigoureuse claque sur le délicieux postérieur de Fanny.

« Oui, ça y est ! J’ai compris, Monsieur Max … Ouille !

- Et arrête de m’appeler Maxouille ! répliqua Max avec une lourde claque retentissante.

- Oui… Promis, Monsieur Max … Aïe ! »

Il l’aida à se relever. Elle se rajusta lentement, pendant que Max retournait à son bureau.

Avant de sortir, elle se retourna vers lui :

« Thank you very much, Mr Maxouille!”

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