09 février 2016

On y perd son latin !

« Aïe ! Mais tu me fais mal ! Arrête… ça suffit comme ça !

- Tu l’as mérité ! Quelle négligence ! Les résultats des évaluations auraient dû être communiqués à tous les membres du Conseil d’Administration depuis une semaine ! »

Les claques pleuvaient sur ses fesses… Il avait beau protester de sa bonne foi, tempêter, essayer de se justifier, rien n’y faisait. Elle y allait de bon cœur, semblait même y trouver une certaine forme de satisfaction… incroyable, non ?

Après de longues minutes brûlantes, elle s’arrêta enfin . Max se releva et remonta son slip et son pantalon.

« Tu t’en tires à bon compte, Max. Si je m’arrête, c’est juste parce que mes étudiants m’attendent en cours ! »

Et elle sortit en coup de vent, aussi vite qu’elle était entrée !

Il était vexé. Il savait bien que Charlotte le guettait au tournant, à l’affût de la moindre erreur, pour trouver un prétexte pour le punir… Mais là, il était ulcéré, parce qu’il était persuadé d’avoir fait le nécessaire : il se souvenait parfaitement avoir donné instruction à sa secrétaire de communiquer les résultats des évaluations du premier trimestre à tous les membres du conseil.

Maxsortdubureau

Tout en massant son derrière douloureux, il se dirigea vers le bureau d’Anouk.

Il toussota pour manifester sa présence, ce qui eut comme effet de faire sursauter sa secrétaire.

« Anouk , je vous avais demandé, la semaine dernière, d’envoyer les résultats des évaluations du premier trimestre aux membres du conseil…

- Oui, Monsieur Max

- Vous l’avez fait ?

- Non, monsieur Max. »

Max est d’un naturel calme et indulgent. Mais là, apparemment, quelque chose dans son attitude dut alarmer la pauvre Anouk qui eut instantanément un mouvement de recul.

« Puis-je savoir pourquoi, Anouk ?

- Parce qu’ils n’étaient pas complets, monsieur Max. il me manquait les résultats d’une matière… alors j’ai attendu…

- Et vous comptez attendre longtemps ?

- Oui, monsieur Max, je suis très patiente.

- Eh bien pas moi ! Quand je vous demande d’envoyer quelque chose, vous l’envoyez, complet ou incomplet ! C’est clair ?

- Oui monsieur Max.

- Vous serez d’ailleurs sanctionnée pour ça !

- Oui monsieur Max.

- Mais pas tout de suite, j’ai des problèmes plus urgents à régler ! »

Anouk ne répondit rien , mais Max crut lire dans ses yeux une lueur de déception.

« Quelle est la matière pour laquelle vous n’aviez pas les résultats ?

- Le latin , monsieur Max.

- Quoi ? Vous êtes en train de me dire que c’est Charlotte qui n’a pas transmis ses résultats ?

- Oui, monsieur Max, c’est ce que je suis en train de …

- Envoyez-la moi !

- Tout de suite, là, maintenant ?

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- Sur le champ !

- Ah bon, pas dans votre bureau, alors ? »

Max prit une longue inspiration.

« Si… Allez la prévenir que je veux la voir immédiatement ! Et vous la remplacez en cours.

- Mais je ne parle pas latin !

- Pas grave, faites des maths !

- Mais je…

- Et que ça saute ! »

La pauvre Anouk se précipita dans le couloir, pendant que Max retournait à son bureau.

 

La porte s’ouvrit à toute volée et Charlotte fit irruption dans le bureau.

« Alors Max, tu en veux encore ? En tout cas je suis rassurée de ne pas être un personnage sans grattage.

- Persona non grata ... Charlotte.

- C’est ce que j’ai dit! Alors ces résultats ?

- Ils ne seront pas communiqués au CA, Charlotte.

- Tu plaisantes, Max !

- Non, une enseignante n’a pas fait son travail : les résultats ne sont pas complets.

- C’est toi le directeur, Max. Tu es responsable de ton équipe. Tu n’as qu’à faire preuve d’un peu d’autorité !

- C’est ce que je vais faire tout de suite, Charlotte ! »

Max se leva, déplaça sa chaise qu’il positionna bien au milieu de la pièce. Charlotte le regardait d’un air interloqué. Il la saisit par la main.

« Mais qu’est-ce que tu fais, Max ?

- Je punis l’enseignante de latin qui n’a pas communiqué ses résultats, répondit-il en la couchant sur ses genoux.

- Comment ça, je n’ai pas commu… aïe !

- Et pour cause ! Tu n’as même pas fait d’évaluation !

- Mais … Aïe ! C’est parce que le niveau des étudiant est trop b… Hé ! Ne retrousse pas ma robe !

- Désolé, Charlotte, mais on m’a dit qu’il fallait que je fasse preuve d’autorité sur mon équipe !

- Je te préviens ,Max : si jamais tu touches à ma culotte, je …

- Tu as raison, Charlotte… D’ailleurs pour éviter d’y toucher, je vais la baisser.

- Max ! Non, je… Aïe ! »

Nonobstant les protestations véhémentes, Max baissa la culotte, dévoilant cette superbe paire de fesses qu’il connaissait bien maintenant, mais qu’il ne se lassait pas de claquer… Et pour claquer, il claquait ! Il y avait certainement en lui un sentiment de revanche, voire même de vengeance, il sentait encore la douleur de la fessée infligée par Charlotte, et ça le motivait. Charlotte gémissait, remuait les jambes, mais Max restait inflexible.

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« Aïe ! D’abord, je les faites ces évaluations ! Je m’en souviens maintenant ! Et je te les ai envoyées ! Ouille ! C’est toi qui a dû les perdre. J’ai une excellente mémoire !

- Une excellente mémoire ? Nous allons vérifier : est-ce que tu te souviens de la couleur de ta culotte ? »

Charlotte essaya vainement de se contorsionner pour jeter un coup d’œil.

« Euh… oui, parfaitement ! Elle est blanche… »

Pour conclure, Max s’autorisa un petit feu d’artifice à deux mains sur le pauvre derrière déjà bien coloré, avant d’autoriser sa malheureuse victime à se rhabiller.

« Elle est grise, comme tu peux le constater ! lança-t-il d’un air triomphant

- Hmm…

- Mais de rien Charlotte ! De rien !

- Mais… je ne te remerciais pas, Max !

- Ah ? J’avais cru… »

Charlotte lui tourna le dos et sortit sans un mot.

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02 février 2016

Une dissertation philosophique

Cet exercice doit permettre à la fois d’évaluer les connaissances de nos étudiants, le travail fourni pendant l’année et leur capacité à réfléchir sur des sujets de société.

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Le niveau d’exigence est élevé : les étudiants qui feraient preuve d’un travail insuffisant ou d’une réflexion sommaire s’exposent à des châtiments corporels appropriés.
Voici un exemple de dissertation proposée à nos étudiants :

« Peut-on trouver la satisfaction dans la punition ? »

Vous avez quatre heures… merci !

 

Voici la contribution de mon amie "Chipie" (Elle a bien choisi le pseudo !) Il s'agit d'un détournement de mes dessins! Je proteste ... vigoureusement :D

 

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28 janvier 2016

Léa prend le métro

Merci à mon amie Sourillante pour cette histoire!

Comme tous les lundis, je rejoignais l’institution du Professeur Max. Mais ce lundi,  à cause d’un réveil qui n’avait pas sonné,  j’arrivais en retard.

En espérant qu’aucun membre de l’enseignement ne me voit,  et encore essoufflée d’avoir couru, je me dirigeai vers les toilettes afin d’attendre le prochain cours. Je n’eus pas le temps d’y arriver ;  j’entendis une voix :  « Où allez-vous Mademoiselle ? »…  Que je reconnus tout de suite : c’était Mr Max.

« Mlle Léa, c’est à cette heure que vous arrivez ? Les cours sont commencés depuis 45 minutes !

- Mais Monsieur Maxou, ce n’est pas de ma faute, il …

- Comment ça pas de votre faute ? »

Mr Maxou me fixa, en fronçant les sourcils, moi, je baissais les yeux.

« Léa, quelque chose ne va pas ? »

- Heu ! si Monsieur tout va bien. C’est que ……..

- Quoi donc, Léa ? »

Mes joues étaient encore rouges, car je repensais à ce qu’il m’était arrivé sur le chemin…

Le regard de Mr Maxou se porta  sur ma jupe,  « Léa c’est quoi ces marques rouges, aurais-tu été fessée? »

Je sentis mes joues rougir de plus belle  «  Heu ! Non  ……..Mr Maxou,  ben c’est que…   enfin oui Mr Maxou. »

Alors, il me fit signe de m’asseoir, mais je refusais la chaise  et je lui racontai ma mésaventure.

 Mon réveil n’ayant pas sonné, je dus faire vite ce matin ; je courus jusqu’à la station de métro et je montais dans la rame.

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Lorsque je m’aperçus que j’avais oublié de  valider mon ticket, je souhaitais qu’il n’y eut pas de contrôle. Quelques stations plus tard, je vis les hommes en costumes verts qui montaient dans la rame. « Contrôle des billets ! »   Timidement, n’osant pas regarder le contrôleur, je lui tendis mon titre de transport.

« Mais Mademoiselle, vous ne l’avez pas validé ! »

Gênée, tout en baissant les yeux, je répondis  «  Heu ! heu ! C’est que, heu…  j’ai oublié, Monsieur .»

- Pas grave,  Mademoiselle, cela vous coûtera 90  €.

- Mais Monsieur je n’ai pas d’argent sur moi !

- Ha ! ha ! ha ! , dans ce cas, il y a une autre solution, Mademoiselle.

- Et laquelle, s’il vous plait Monsieur ?

- Ça, c’est à vous de le dire :  90€ ou l’autre solution ?

Ma curiosité me fit opter pour la seconde solution. Mal m’en a pris !

Le contrôleur s’assoit et d’un mouvement rapide me prend le bras et je me retrouve sur ces genoux, il commence à me fesser, sur la jupe. J’essaye de me débattre, mais il me tient bien fermement. Au bout d’un moment les claques cessèrent, je voulus me relever quand je sentis qu’il me soulevait la jupe !

« Non Monsieur, pas ça !», et il me fessa sur la culotte.  Je gémissais, je criais, je me débattais, mais rien ne l’arrêtait. Les claques se faisaient de plus en plus fortes.  Mes fesses commençaient à chauffer et à rougir. Je hurlais, je me débattais et les voyageurs ne disaient rien. Enfin les claques cessèrent ! Le contrôleur m’autorisa à me relever.  Et d’un ton autoritaire, il me demanda d’enlever la jupe et la culotte. Mes joues rougirent. Je feignis de ne pas entendre.

« Enlève ta jupe et ta culotte ! »  J’obéis, puis me rallongeai sur ses genoux et il recommença à claquer mes fesses nues. Le geste était régulier, une claque sur la fesse droite, une sur la gauche parfois sur les deux  en même temps, il tapait de plus en vite.   Je n’en pouvais plus. Mes fesses brûlaient. Des larmes perlaient sur mes joues. J’entendais le contrôleur :

« Voici la nouvelle amende  pour les fraudeurs ! »   criait-il aux passants qui montaient dans la rame .

Metro plein avec flou

Puis les tapes  ralentirent. Enfin, je fus libérée.  La honte dans l’âme, je me rhabillai.  Le contrôleur me mis dans un coin mains sur la tête, et jupe relevée.  Et cul nu.  C’est alors que je pus lire sur les visages de voyageurs leur satisfaction.  D’autres, par contre, détournèrent leur regard. La punition s’acheva au terminus. 

Je me jurai de ne plus frauder.

« Léa ? … Léa ! »

Je me réveille, j’ouvre les yeux… Je suis en classe, affalée sur ma table. M Max est en face de moi et me regarde en fronçant les sourcils :

« Encore en train de dormir en cours ! J’espère au moins que tu as fait un joli rêve! »

 

 

 

 

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24 janvier 2016

Problèmes et logique

Voici le type de problèmes que nos étudiants peuvent avoir à résoudre en cours de mathématiques:

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Lisette, Mylène et Dorothée ont eu des très mauvaises notes, chacune dans une des matières suivantes : sciences, histoire et grammaire.

Max utilise pour chacune un instrument de punition différent : martinet, canne et ceinturon.

Lisette est excellente en histoire, ce qui lui évite le martinet.

trois chipies au coin

Mylène n’a jamais reçu le martinet.

Le ceinturon n’est pas utilisé en sciences.

Lisette n’est pas punie avec la canne.

Pour chaque étudiante, indiquez la matière échouée et l’instrument de punition utilisé.

En ce qui concerne les mathématiques, les mauvaises réponses seront punies à l'aide des trois instruments sus-mentionnés.

Et voici la récompense pour les bonnes réponses :

 

25s8mzlMerci à Mirabelle pour ce joli montage !

 

 

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19 janvier 2016

"L'Ecole des Bonnes Manières" Un texte d'Anouchka

Merci à Anouchka pour cette contribution  à l'univers "Maxien"!

 Monsieur Max, éreinté par des élèves tous plus rebelles les uns que les autres et par un staff enseignant à peu près aussi anarchique, se demande s'il a bien fait d'ouvrir cet Institut (pourtant reconnu d'utilité publique !) et réfléchit en ce dimanche soir de l'an de disgrâce 2016, prostré dans son bureau, à l'opportunité de s'offrir des vacances avant de prendre une décision.

 


Une petite visite sur Google lui apporte une réponse inespérée sous l'apparence d'une petite maison toute simple et sympa au bord d'un lac en Ardèche. C'est décidé, pendant deux semaines, Monsieur Max sera Ardéchois où il cultivera comme il se doit l'Art des Choix ...osons espérer que ce séjour lui inspirera le meilleur !

Et c'est parti ! Tout guilleret, il rentre faire sa valise qu'il balance joyeusement dans le coffre de sa vieille guimbarde et prend la route ... à 23h12. C'est un soir d'hiver assez froid sans être glacial mais Monsieur le Directeur, heureux et libre comme l'air n'en a cure. Les fenêtres à l'avant sont grandes ouvertes et l'Arpeggione de Schubert par Anne Gastinel et Claire Désert  remplit l'habitacle de son véhicule et égaie la campagne environnante. Monsieur Max est tellement heureux qu'il en a les larmes aux yeux.

https://youtu.be/IJq8Jg5AH8A

 

La nuit et les routes de campagne (tellement plus chouettes que l'autoroute !) défilent et il est 7 heures du mat' quand le vacancier arrive à Lyas. Le plan d'eau sous le soleil qui se lève, étincelle et clapote, ... invitant à la pêche plutôt qu'à la baignade. Tiens, c'est une bonne idée ça : dès qu'il aura pris un bon petit déjeuner, Monsieur Max ira à l'Agence Immobilière retirer les clefs de sa maison, faire quelques courses pour assurer sa pitance des jours à venir et s'acheter une canne à pêche : ce qu'il y a de bien avec les poissons, c'est qu'ils ne parlent pas, ne discutent pas, ne revendiquent pas. Le silence et la beauté de la nature, c'est sûr maintenant, ne pourront qu'éclairer Sir Max dans ses choix futurs.

Ecole BM0


De fait, quelques jours se passent dans l'harmonie la plus totale et le Professeur s'épanouït à vue d'oeil. La météo et les commerçants(aussi accueillants que discrets) du petit village participent pleinement à cette sérénité retrouvée.

C'est dans ces dispositions fort agréables et sur la musique de "la Truite" cette fois que l'éminent Pédagogue et Educateur de ces dames a une vision apocalyptique (n'y voyez, je vous prie, que la fin du monde bruyant de la grande ville) : celle d'un Institut de Bonnes Manières qui verrait le jour dans ce joli et paisible petit village.

https://youtu.be/KzHZudj2zu0

 

Le Maire du village de Lyat, dont la mère est Suissesse et fut elle même en son temps Directrice d'un tel Institut, ravi de voir en Monsieur Lipp un sauveur de l'humanité, lui a promis de rénover pour l'été une vieille ferme dans les hauts. Cette masure antique (mais solide) comportant des annexes, Monsieur Max pourra aménager chaque bâtiment. Les étudiants auront leurs dortoirs et leur salle d'étude dans l'ancienne étable. Les profs et le Directeur  s'installeront dans l'ancienne porcherie. Il y auront leurs chambres respectives, une kitchenette et un espace commun pour se détendre après les dures journées de stage. La bâtisse principale, elle, sera réservée aux salles de classe, au réfectoire, au bureau du Directeur et à la salle des profs. La secrétaire y aura un petit bureau dans un cagibi attenant au bureau de son supérieur hiérarchique (mais vraiment petit pour qu'elle n'ait pas de place pour tout ranger et que ce pervers de Directeur puisse souvent lui claquer le derrière). 

 

Voici donc la somptueuse résidence dégotée par le Maire pour y abriter les turpitudes d'une bande d'illuminés (qui se sont mis dans la tête de rééduquer une brochette de garnements dont l'âge varie à peu près de 35 à 75 ans...). 

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A gauche en entrant, le home des "sales gosses". Puis, face à nous, toujours à gauche (le côté du coeur...) la Résidence du Directeur et des Profs. A droite, la Maison Mère avec une grande entrée coupée en son milieu par un superbe escalier.  En bas et à gauche, le réfectoire, les cuisines et les toilettes. A droite la salle des profs et celle de sports. En haut de l'escalier, le Bureau du Directeur encadré de chaque côté par une salle de classe (ce qui accélère le délai de punition pour les comparutions immédiates...). 

Le Bureau du Directeur est immense, ce qui s'explique déjà par son statut privilégié mais aussi parce que cette pièce fait office chaque vendredi soir de salle des  jugements et punitions. Au fond et à droite, une petite porte ouvre sur un joli cagibi, cosy mais pas super pratique, qui sert de bureau à la secrétaire,Anouchka.  Monsieur le Directeur, dans son infinie bienveillance , a voulu cette pièce étroite ... soit disant pour préserver la chaleur en hiver et la fraîcheur en été. En réalité, cet homme machiavélique s'est assuré que jamais son assistante administrative ne pourrait stocker tous les documents dans un espace aussi petit, que par conséquent ce serait le souk pendant toutes les  périodes de vacances et que, en toute logique il pourrait lui rougir fréquemment le joufflu. Dame, c'est qu'elle a un gros derrière la donzelle !

Comme je suis une personne bien élevée, je laisse à Mesdames Myrtille et Charlotte, les professeurs principaux, le soin et le bon goût de meubler et décorer toutes les pièces ! 

Si Monsieur Max a souhaité ouvrir cet institut de vacances dédié à l'apprentissage des bonnes manières, c'est parce qu'il s'est rendu compte que pendant l'année et à Paris, ses élèves mais aussi son personnel enseignant et sa secrétaire en prenaient trop à leur aise. Monsieur le Directeur tient beaucoup à ce que son établissement comme ses enseignements jouissent d'une excellente réputation et pour ça il ne laisse rien au hasard.

L'emploi du temps d'une semaine de stage à l'Institut des Coquelicots se décompose ainsi :


- chaque matin à 6h, lever des élèves
- petit déjeuner en silence
- de 8h à 10h : sport
- de 10h30 à 12h30 : instruction civique ou Histoire de France
- de 12h30 à 13h15 : repas dans le calme au réfectoire pour les élèves sous la surveillance de Monsieur Ours
- de 13h30 à 15h : sieste obligatoire
- de 15h30  à 17h30 : devoir sur table sur les cours du matin, sur un fait d'actualité ou encore sur un sujet d'intérêt général.
- de 17h30 à 19h : quartier libre sauf pour les élèves s'étant distingués par un mauvais comportement.
- de 19h à 20h : repas.
- Extinction des feux à 22h30 pour tous.

Chaque vendredi soir, à 20h, les copies de la semaine sont rendues dans le bureau du Directeur  et tout élève ayant une moyenne inférieure à 10/20 est fessé devant toute l'école.Il en va de même pour les indisciplinés qui comparaissent devant le  Grand Conseil. Selon la gravité des écarts, le ou la fautif(ve) est puni à la main, au martinet ou à la badine, Monsieur Ours étant chargé d'exécuter cette dernière sentence.

Ecole BM2


Pour les enseignantes et la secrétaire, la séance de recadrage, si elle s'avère nécessaire, se déroule le samedi soir. Si les enseignantes ont le droit d'assister à la fessée de la secrétaire, elle par contre doit sortir une fois sa punition administrée. Lors de ces séances, Monsieur Max procède au jugement (inique la plupart du temps), prononce la sentence et sévit en conséquences sauf pour la badine ...toujours réservée au Révérend Père Ours...

A la fin de chaque session de stage les éléments les plus méritants sont récompensés par un diplôme. Les autres se voient remettre une invitation au stage suivant. Mais systématiquement, au cours de l'année scolaire qui suit, les mauvais comportements reprennent le dessus et ce sont toujours les mêmes qu'on voit revenir aux vacances d'après !

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12 janvier 2016

Catalogue d'objets introuvables (technologie)

Les cours de technologie permettent à nos étudiants de donner libre cours à leur imagination. Voici quelques objets conçus et fabriqués à l’institut :

 

 

 

Double canne anglaise en rotin

La canne double, permettant à deux fesseurs d’officier en même temps sur la même personne punie. Nécessite une bonne coordination.

 

 

 

Double martinet 01

Le double martinet, permettant à un seul fesseur de punir deux étudiants simultanément. Pour une utilisation optimale, il est recommandé de pratiquer régulièrement le canoë-kayak ! On remarquera le côté bleu pour punir les étudiants et le côté rose pour punir les étudiantes. Le modèle existe aussi en monochrome (bleu ou rose).

 

 

 

Paddle pour douillets

La paddle pour douillet(te)s. Le petit parachute permet d’amortir l’affessissage pour le rendre moins douloureux. Le parachute est amovible.

 

 

Culotte invisible 01

 

La culotte invisible pour tromper le fesseur. Celui-ci est persuadé d’administrer une fessée déculottée, alors qu’en fait les fesses sont toujours protégées !

 

Culotte invisible

 

Existe en différentes tailles ; nous consulter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hommage à Carelman !

 

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10 janvier 2016

Léa a fait les soldes

La pauvre Léa raconte elle-même sa dernière convocation dans le bureau directorial:

 

Pour la énième fois, j'étais convoquée dans le bureau du directeur, Mr Max. Cette fois-ci j’avais dû prendre de quoi noter.

Léa

« Ha ! Léa !  Comment s’est passé ta promenade au Forum des Halles ?

- Très bien, Monsieur Maxou, mais le quartier des Halles, quel bordel,  et la sortie Lescot, je ne vous en parle pas. Je l’ai cherchée, j’ai bien suivi la direction,  je suis descendue, remontée, tout droit, demi-tour, redescendue, nouvelle remontée... Enfin, bref, j’étais perdue.

- Tu es allée faire les soldes au lieu d’aller en cours… J’espère au moins que tu as fait de bonnes affaires !

- Ah, il y avait cours ? Je… j ’avais oublié, Monsieur Maxou !

- S’il n’y avait que ça ! J’espère que tu sais pourquoi que je t'ai fait venir ? »

Je le regardai d’un air embêté :

« Ben, non, Monsieur Maxou ! » lui répondis-je avec un sourire .

Mais ce jour là Mr Maxou n’était pas d’humeur à rire. Le matin même il avait eu une réunion assez houleuse.

« Comment ça ? »  dit-il en fronçant les sourcils et d’une voix autoritaire à faire frémir les élèves (mais pas Léa!) .

Sur ce, il vient vers moi et me donne une bonne claque sur les fesses !

 « File au coin ! » 

J’y allais sans rechigner. Il souleva ma jupe et descendit  ma culotte aux chevilles . Puis, il me l’enleva complètement.

J’entends du bruit derrière moi,  des ouvertures de tiroirs, bizarre... d’habitude il le trouve tout de suite. Mais que cherche-t-il ?

« Bien je vois que tu as pris de quoi noter,  viens, assieds toi et prends ton cahier pour la dictée.

- Ho ! non !

- Ah Si !, Léa ! »

Je fis  la dictée.  Lorsque ce fut terminé,  il la corrigea ; je ne m’en sortais pas trop mal : 15 fautes...

Dictée Léa réduite

Mais pas pour Mr Maxou qui aussitôt me fit signe de m’allonger sur ses genoux pour corriger les fautes d’orthographe sur mes fesses. Pendant qu’il me fessait, discrètement, je lui enlevais les lacets de ses chaussures.  Et je jouai avec... Alors, excédé,  il me releva, et ôta ses chaussures. Ensuite, il continua à me fesser de plus belle et me remit au coin. J’avais remarqué le martinet bien vue sur son bureau.

«Ton professeur de maths me dit que tu ne sais pas tes tables ?

- Ben si Monsieur, je les sais , la table de  2 et de 5 et même la 3 !

- Je vais vérifier : je prends celle de 13. Mais pas dans l’ordre ! Cela serait trop facile !

- Ben je me doute

- 9x13?

- 147 ! » lui repondis-je de suite,  fière de moi ! …. Un peu moins lorsque je sentis quelques lanières s’abattre sur mon fessier.

« Léa ! 10x13= 130 donc  9x13 ne peut pas faire 147! »

Et ainsi de suite …

Après quelques erreurs ponctuées de plusieurs coups de martinet, Mr Maxou me remit au coin afin d’admirer la belle couleur de mes fesses .

Léa fesses rouges

 

 

Lorsqu’il m’autorisa à remettre ma culotte, j’en profitai pour lui donner le petit paquet que j’avais apporté.

« Qu’est-ce que c’est ? demanda-t-il

- Des chocolats belges, Monsieur Maxou. Je suis allé aux Halles juste pour vous les acheter ! »

Là, je le vis perdre sa belle assurance. D’un seul coup, il avait l’air un peu perdu, comme s’il ne savait pas quoi dire.

« Merci Léa ! Tu ne m’en veux pas trop de te martyriser, alors ? Je vais te mettre une bonne note, pour la peine ! » Et il m’offrit de partager avec lui les bonnes truffes de Bruxelles !

Quelques chocolats pour se remettre d’une fessée… au fond, pourquoi pas ?

Merci pour ta contribution !

 

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31 décembre 2015

Voeux 2016

Pour cette nouvelle année,  l’Institut du Professeur Max vous souhaite de pouvoir :

 

- exprimer vos désirs,

- vivre vos envie,

- partager vos plaisirs,

- croquer la vie à pleines dents,

- jouir de chaque instant.

 

Merci à vous, lecteurs, qui m’accompagnez dans mes fantaisies ! Continuons cette aventure ensemble !

Bienvenue en …

voeux 2016

Posté par Professeur Max à 16:14 - - Commentaires [15] - Permalien [#]

28 décembre 2015

Du chahut pour Charlotte!

La porte du bureau s’ouvrit à toute volée. Max, qui était en train de jouer au jeu du pendu sur fesseemag.com referma précipitamment son ordinateur et leva la tête.

« Bonjour Max !  clama Charlotte en refermant la porte.

- Bonjour Charlotte, répondit Max, euh…en général, les enseignants frappent avant d’entrer ! »

Pendu

Le problème, avec Charlotte, c’est sa double casquette : elle est professeur de latin à l’Institut, et donc sous l’autorité hiérarchique de Max ; mais elle est aussi présidente de la fondation qui finance en grande partie l’Institut. Les relations ne sont pas toujours simples avec elle, et avaient parfois donné lieu à des échanges cuisants de part et d’autre.

Ce matin-là, elle était campée fièrement devant le bureau, arborant un grand sourire victorieux et tenant dans ses bras une minuscule boule de poils qui gigotait.

« Ce n’est pas la prof de latin qui est devant toi, Max ! C’est la Présidente ! »

Aïe ! ça s’annonçait mal…

« Chère présidente, que me vaut l’honneur de ta présence ?

- Je suis très mécontente, Max ! Cet Institut va à vau-l’eau ! Il faut réagir ! Tiens-moi Kikou. »

Elle tendit la boule de poils à Max , qui la prit machinalement.

« De quoi s’agit-il ?

- De chahut, Max, de chahut pendant les cours !

- Non, … ce que tu m’as mis dans les bras, c’est quoi ?

- Bah ! C’est Kikou ! Mon tout petit… Mon bébé Yorkshire .

- Bien sûr… ça frétille, hein ?

- Tu es sage, hein Kikou? Tu ne mords pas Maxounet !

- Ah … parce que ça mord aussi ?

- Max ! Je te parle de chahut ! Il se passe des choses inadmissibles. Les étudiants se vantent d’atroces bêtises faites en classe. Au vu et au su des enseignants qui laissent faire sans réagir !

- Quelles bêtises ?

- Des avions en papier qui volent à travers la classe, des billets doux qui circulent, des trafics de substances douteuses, que sais-je encore ! En tant que Présidente, je m’insurge, je m’indigne, que dis-je je m’indigne, je m’offusque, Max !

- Gentil, Kikou…

- Je réclame des têtes ! Et en premier lieu, la tienne, Max !

- De profundis !

- Des profs ont dit quoi ?

- Rien , laisse tomber… Tu veux me virer ?

- Non… Je veux juste te donner une bonne leçon ! Pour t’apprendre à tenir ton équipe. Une bonne fessée !

- Ah non ! Pas ça !

- Tu l’as bien méritée !

- Non … C'est ton chien! Il vient de me vomir dessus ! Sur mon pantalon de tergal !

- Oh mon Dieu. Donne-le moi, je vais l’emmener tout de suite …

- Au pressing ?

- Non, chez le vétérinaire ! »

Max se leva, posa la boule de poil par terre. Le Yorkshire se mit à courir vers sa maîtresse en remuant la queue. Pendant ce temps, Max tentait d’essuyer son pantalon avec des lingettes. Charlotte n’avait d’yeux que pour son petit chien.

chien

« Bon, ça a l’air d’aller mieux, mon Kikou ! Tout va bien, Max. Rien de grave.

- Rien de grave ? Un costume tout neuf ? Si ça se trouve, ça ne partira pas, même au nettoyage à sec !

- Ce n’est que du tissu …

- Regarde-moi cette tache : ça va faire une belle auréole ! Du chahut, disais-tu ? Oui, j’en ai entendu parler moi aussi ! Ce chahut ne se produit que dans un seul cours : le cours de latin !

- Quoi ?

- Eh oui ! Dès que tu as le dos tourné, les étudiants en profitent ! Tu parlais d’une bonne leçon ? Même d’une fessée, je crois ?

- Je plaisantais…

- Eh bien tu vas être servie ! »

Et Max, très remonté, empoigna Charlotte, et en s’asseyant sur le canapé, l’allongea sur ses genoux. Et il se mit à claquer, à claquer, d’abord sur le jean, mais jugeant que l’étoffe amortissait un peu trop l’effet recherché, il baissa le pantalon et poursuivit son œuvre sur la petite culotte bleue. Kikou était assis sagement et observait la scène d’un œil dubitatif.

La culotte ne tarda pas à rejoindre le jean. Les superbes fesses de Charlotte avaient déjà une belle teinte rose. Imperturbablement, Max poursuivit sa mission. Charlotte ne disait rien, apparemment vexée, non pas de la fessée, ce n’était pas la première qu’elle recevait, mais du fait d’avoir été chahutée en cours pas ses étudiants. Elle ne décolérait pas ! Les claques retentissaient dans le bureau, les fesses de Charlotte rougissaient, lentement, mais sûrement.

Fessée Charlotte

Lorsque Max la lâcha, elle se releva et se rhabilla en silence, prit son petit chien et se dirigea vers la porte.

Avant de sortir, elle retourna :

« Qui est-ce qui t’a parlé du chahut en cours de latin ?

- Charlotte, le secret professionnel m’interdit de …

- Je vais m’occuper de ton pantalon en tergal. Je te promets qu’il ressortira comme neuf !

- Merci Charlotte ! C’est le jeune Brice qui m’en a parlé… il est bien placé : c’est lui le meneur. »

Et elle sortit d’un air déterminé. Max eut une pensée émue pour le malheureux Brice....

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18 décembre 2015

Un conte de Noël

Il était une fois une ravissante jeune femme qui s’appelait Noëlle. Elle était très gentille et adorait faire des cadeaux à tout le monde. Un jour , alors qu’elle gardait des moutons du côté de Domrémy-la-Pucelle, elle entendit des voix :

« Salut, c’est moi !

- Qui ça?

- Beh, moi, Dieu !

- Ah c’est vous ? Je ne vous voyais pas comme ça !

- Qu’est-ce que tu racontes ? De toute façon, tu ne me vois pas, tu m’entends !

- Suis-je bête ! » répondit Noëlle qui avait parfois des moments de lucidité.

Et elle raccrocha. Dieu, pas content, la rappela et tomba sur sa messagerie. Il laissa donc un message après le bip comme il y était convié :

« Ouais, c’est Dieu ! Bon, j’ai besoin de quelqu’un pour faire le bien ; rappelle-moi si tu es intéressée par le job. »

 

Faire le bien ? Mais c’était l’ambition de Noëlle ! Elle rappela, prit rendez-vous et laissa tomber ses moutons. Le DRH qui la reçut lui expliqua sa mission :

Tous les vingt-cinq décembre, elle devait faire la tournée des popotes et livrer les cadeaux aux quelques chipies et chenapans qui avaient été sages pendant l’année.

Aussitôt, elle se mit au travail : il fallait lire les lettres, vérifier si la sagesse était avérée, commander les cadeaux, les emballer, faire réviser le traîneau, nourrir les rennes, etc…

Elle se mit hélas rapidement à déchanter : beaucoup de lettres manquaient tellement de sincérité, qu’elle ne pouvait que les jeter à la poubelle. Au bout de plusieurs jours, elle se mit à déprimer. Alors, le soir en sortant du boulot, elle se mit à fréquenter un bar à bières.

Fouettard bar

« Je vous offre un verre, mademoiselle ? »

Elle se retourna : l’homme qui lui adressait la parole était grand, séduisant, et pour couronner le tout, moustachu ! Une impression de force se dégageait de lui . Il avait de belles mains puissantes. Il se présenta :

« Je m’appelle Fouettard. »

Elle se sentit très vite en confiance et lui raconta sa vie : ses moutons, sa conversation avec Dieu et son travail qui l’avait enthousiasmée au début, mais qui lui laissait beaucoup de doutes, maintenant. Par le plus grand des hasard, il se trouvait que Fouettard venait aussi d’être embauché, mais dans une entreprise concurrente Belz & Butt pour le compte de laquelle il devait faire le mal.

« Je passe mes journées à lire des lettres de dénonciation pour sélectionner les pires chipies et chenapans de l’année ; et le 25 décembre, j’irai les punir !

- Oh ! le même jour que moi ! Ah ben ça alors ! s’étonna Noëlle.

- Hélas, dans tout ce que je lis, il n’y a pas vraiment de quoi fouetter un chat ! » se désola Fouettard en essuyant la mousse qui ornait ses moustaches.

Pour mieux se consoler , ils passèrent la nuit ensemble et ce fut le début d’une merveilleuse histoire d’amour.

 

Enfin , le 25 décembre arriva. Chacun de leur côté, les deux tourtereaux revêtirent leurs uniformes. Noëlle était nue sous son grand manteau rouge, Fouettard était tout en noir : casquette de cuir, lunettes fumées, combinaison latex. La hotte de Noëlle était pleine de cadeaux somptueux, mais la liste des lauréats était bien mince. Seul un nom subsistait : Elvire,  jeune femme qui se présentait comme intelligente, aimable et apparemment très très sage. Tant mieux pour elle ! Noëlle lui avait choisi des cadeaux qui ne pourraient que la ravir !

Sur la liste de Fouettard , il n’y avait qu’un seul nom, également : Mickey, un peu plus âgé qu’Elvire, mais dénoncé par plusieurs lettres anonymes comme facétieux, indiscipliné et râleur. Fouettard, en bon professionnel, avait une trousse à outil dans laquelle étaient rangés ses instruments de travail, et le dénommé Mickey allait bien déguster !

Comme ils étaient devenus inséparables, les deux jeunes gens décidèrent de faire leur tournée ensemble.

Le traîneau s’arrêta juste au dessus de chez Elvire.

« Mille milliard de mille lanières ! s’écria Fouettard, la cheminée n’est pas ramonée !

- Ah non, renchérit Noëlle, il est hors de question que je salisse mon manteau rouge. Vas-y, toi.

- Ah mais le noir c’est salissant! Et le latex, ça passe pas en machine ! »

Après plusieurs minutes de palabres, ils décidèrent de sonner à la porte.

« C’est qui ? demanda une voix suave.

- C’est le père Fouettard, répondit Fouettard.

- Oh beh non, alors ! s’écria la voix.

- C’est malin, dit Noëlle, tu lui as fait peur ! Laisse-moi faire !»

De sa petite main énergique, elle frappa à nouveau à la porte.

«  C’est qui ? redemanda la voix suave

- C’est le petit chaperon rouge, j’apporte une galette et un petit pot de beurre .

- Tire la chevillette et la bobinette cherra.

- Nom d’un petit martinet ! Elle cause pas français ! » soupira Fouettard.

Par dépit, il se mit à manipuler la poignée dans tous les sens et la porte s’ouvrit.

Nos deux héros entrèrent et se trouvèrent face à une charmante jeune femme, pulpeuse, pétillante avec un petit sourire malicieux, vêtue simplement d’une courte nuisette rose bonbon.

« Bonjour petit chaperon rouge ! Moi c’est Elvire ! C’est la galette et le petit pot de beurre que vous avez dans votre hotte ? Ah mais vous êtes venue avec le loup ! Bonjour grand méchant loup ! Vous en avez de belles moustaches, dis-donc ! J’aurai  le droit de les toucher ? J’adore caresser les moustaches de loup… »

Et elle continuait comme ça à pérorer , à faire des minauderies, s’adressant d’ailleurs essentiellement à Fouettard, qui l’écoutait bouche bée sans réagir. Noëlle, en fait, n’appréciait pas… mais alors pas du tout. Elle qui s’était fait une joie d’offrir la totalité de ses cadeaux à une chipie méritante, ne voulait plus qu’une chose : retourner avec Fouettard au traîneau. Elle le tirait par la manche, mais celui-ci semblait subjugué, et ne réagissait pas. Alors, elle attendit qu’Elvire reprenne sa respiration pour pouvoir en placer une… ce qui finit enfin par se produire . D’un ton cassant, elle annonça :

«  D’abord, je ne suis même pas le petit chaperon rouge, et lui c’est pas le loup, et toc ! »

La jeune Elvire sembla tomber de haut.

« Ben, vous êtes qui, alors ?

- Je suis la mère Noëlle, j’ai des cadeaux pleins ma hotte, et tu n’en n’auras pas, na !

- M’en fiche !

- Et lui, c’est le père Fouettard ! Il va te tanner le cul !

- M’en tape !

- Fouettard ! aboya Noëlle.

- Quoi donc ? dit le jeune homme en sursautant.

- Occupe-toi d’elle ! Fais ton boulot !

- Mais… elle est pas sur la liste…

- Comment ça, elle est pas sur la liste ?! Et ça , c’est quoi ? » répliqua-t-elle en lui montrant sa propre liste.

Le pauvre Fouettard était un peu perdu. Machinalement, il ouvrit sa boîte à outils et en sortit un énorme martinet avec des longues lanières épaisses, tressées en cuir de buffle. Voyant cela, la jeune Elvire poussa un petit cri et se mit à reculer près du sapin.

Quel sapin ? 

Euh… en général à Noël, il y a un sapin , non ?

Bref… Empoignant le manche de son horrible martinet, Fouettard se rapprocha d’elle.

« Enlève-moi cette nuisette, déclara-t-il d’un ton sinistre.

- Mais monsieur le Loup… pardon, je veux dire, Monsieur Fouettard, je vous jure que j’ai été sage et …

- Fais ce qu’on te dit ! » aboya Noëlle.

Elvire au sapin

Alors, en tremblant, la malheureuse jeune femme dût se mettre nue face à ses deux tortionnaires.

« Tourne-toi. »

Elle obéit, entendit un sifflement dans l’air suivi d’un grand claquement. Puis elle sentit la douleur. Machinalement elle s’avança dans le sapin, mais les aiguilles lui piquaient le ventre et les seins.

« Plus fort ! » criait Noëlle.

Elvire gémissait à chaque coup. Elle sentait chaque brûlure, chaque morsure lui irradier le corps. Cela provoquait chez elle des sensations diverses et contradictoires.

Au bout d’une quinzaine de coups, Fouettard s’arrêta.

« C’est bon là, non ?

- Ah mais non ! rétorqua Noëlle, Continue !

- Oh oui, encore ! gémit Elvire

- Bon alors non ! reprit Noëlle. Tu as raison, ça suffit comme ça ! On s’en va ! »

Elle rangea elle-même le martinet dans la boîte à outils, reprit sa lourde hotte et entraîna un Fouettard un peu récalcitrant vers le traîneau.

« On aurait pu rester un peu…

- Non !

- Et lui donner au moins un cadeau…

- Non, je te dis ! Et regarde la route ! »

Chemin faisant, cahin caha, il arrivèrent sur le toit de Mickey. Là, pas de souci : la cheminée avait été ramonée récemment et donc, l’un après l’autre, ils se laissèrent glisser et atterrirent tranquillement dans le salon douillet de Mickey. Celui-ci était en train de déguster un single malt dans son fauteuil.

Fouettard se retourna vers Noëlle en chuchotant :

« Je sais plus … il est sur quel liste, ce gus ? La tienne  ou la mienne ?

- La mienne. T’inquiète…

- Tu es sûre ?

- Euh … désolé de vous interrompre, les deux guignols ! intervint Mickey, mais ça vous arracherait la gueule de me dire ce que foutez chez moi ?

- Ta gueule! répondit Fouettard. »

Mickey chercha une réplique, mais n’en trouvant pas, il resta coi.

« Je suis la mère Noëlle, expliqua Noëlle, Nous venons déposer des cadeaux au pied de votre sapin.

- Quel sapin ?

- Ah ? Vous … n’avez pas de sapin ?

- Beh non ! Il n’y a pas écrit Forêt des Vosges ! » répliqua Mickey en montrant son front.

Fouettard se tourna vers Noëlle :

« Tu es certaine qu’il est sur ta liste ? »

Elle ne répondit pas et vida sa hotte sur le sol.

Noëlle sans sapin

« Tenez ! Tout ça, c’est pour vous ! Ouvrez- les paquets, vous ne serez pas déçu. »

Mickey daigna enfin poser son verre. Il ouvrit un premier paquet, en sortit une paire de bas résille, qu’il toisa d’un air sceptique, avant de les jeter de côté. Le second contenait un body léopard très ajusté qu’il regarda d’un air dubitatif avant de l’envoyer rejoindre la paire de bas. Le petit soutien-gorge balconnet fut considéré d’un regard perplexe avant d’atterrir sur le tas. Et il fut de même pour les autres contenus (trousse de maquillage, accessoires, etc…)

« Tu es vraiment sûre qu’il était sur la liste ? J’ai un doute… interrogea Fouettard

- Vous vous foutez de ma gueule ? Vous me prenez pour un travelo ? Reprenez-moi tout votre bordel et foutez-moi le camp ! s’emporta Mickey

- Et ça, comme cadeau, ça vous irait ? »

En disant ça, Noëlle avait commencé à ouvrir son grand manteau rouge. Elle le fit négligemment glisser à terre sous le regard éberlué de Fouettard et Mickey. Elle s’approcha langoureusement du fauteuil où Mickey était assis et se mit à se déhancher voluptueusement en caressant son corps magnifique. Là, il faut dire que Mickey, qui, jusqu’à présent, avait gardé un visage passablement renfrogné, changea un peu d’attitude. Bouche bée, les yeux écarquillés , il semblait fasciné par les deux petits seins qui frétillaient à quelques centimètres de son visage.

Il fut tiré de sa rêverie par la réaction soudaine de Fouettard qui se précipita sur Noëlle, l’empoigna, la courba sous son bras et commença à lui claquer les fesses de sa grosse main. Celle-ci était tellement surprise qu’elle en oublia de protester. Mickey s’enfonça dans son fauteuil et savoura le spectacle, tout en sirotant son single malt. Noëlle essayait bien de se tortiller, mais elle était maintenue par la main ferme de Fouettard. Alors, elle se mit à pousser des petits gémissements, à tout hasard…

Cela ne fit que décupler la vigueur de Fouettard qui s’en donnait à cœur joie. Sa main rebondissait sur les fesses endolories. Le rythme des claques s’accélérait en même temps que celui des gémissements.

Au bout de longues minutes bien cuisantes, il la lâcha enfin.

« Et maintenant, au coin, près du sapin, lui ordonna-t-il.

- Mais … répondit la pauvre Noëlle en sanglotant, il n’y a pas de sapin !

- Quoi ? Tu discutes encore ? Tu en veux une autre ?

- Non, Fouettard, j’y vais. »

Et elle se dirigea vers un angle en espérant que ça conviendrait à son tourmenteur.

« Bon travail ! dit Mickey en admirant les fesses bien rouges de Noëlle, vous avez le tour de main. Je vous offre un whisky ?

- Volontiers, répondit Fouettard en s’asseyant dans l’autre fauteuil. Mais vous savez : je n’ai pas de mérite : je suis un professionnel ! »

Et les deux hommes passèrent la nuit de Noël à deviser, tout en dégustant les whiskys de Mickey, pendant que la pauvre Noëlle se morfondait dans son coin.

Posté par Professeur Max à 23:48 - - Commentaires [13] - Permalien [#]