11 avril 2017

Une tragédie, suite et fin!

Acte 2

(Myrtille entre prudemment dans le bureau de Max)

Myrtille

Bonjour Max. On m’a dit que tu voulais me voir ?

C’est que, vois-tu, j’aimerais mieux un autre soir :

Mon lavabo est bouché ; j’attends le plombier !

Max

Le plombier attendra pour déboucher l’évier !

Myrtille

C’est le lavabo…

Max

                        L’évier ou le lavabo,

C’est du pareil au même, kif-kif bourricot

Il paraît que tu t’es plaint auprès de  Charlotte ?

Myrtille

Oh ! C’était pour rire ! Une blague rigolote…

Max

Très drôle, en effet, j’ai beaucoup ri… Néanmoins…

Myrtille

Il te manque un nez ? ça ne se voit pas… de loin !

Max

Eh bien ! Puisque tu aimes la plaisanterie,

Je te rassure :  tu vas être bien servie,

Je vais devoir, à mon grand regret, te punir !

Nous verrons si tu as toujours envie de rire

Mr1dm

Myrtille

Je ne crois pas…. que ce soit à ton grand regret !

Et puis d’ailleurs, à mon tuteur, je me plaindrai !

Max

Ton tuteur vient de m’envoyer un SMS

Dans lequel il consent à ce que je te fesse !

Et ne me dis pas que tu n’es pas au courant :

Tu étais en copie !

Myrtille

                                    Max ! Tu n’es pas prudent,

Et pas soigneux, non plus : tu as laissé traîner

Ta caressante ! Tu prends des risques insensés

Max

(l’entraînant vers le canapé)

Assez discuté ! Je t’attends sur mes genoux !

Myrtille

Alors, pas plus de deux ou trois claques, hein ? C’est tout ?

Aïe !

Max

Mais… tu as conscience que c’est mérité ?

Myrtille

Oui mais c’est pas juste … C’était pour rigoler…

Hé ! Mais … tu ne vas pas baisser le pantalon !

Mon tuteur ne veut pas : quand il dit non, c’est non !

Max

Ton tuteur est d’accord pour la fessée cul nu !

C’était écrit dans le texto que tu as lu !

Mr2dm

Myrtille

Ouille ! Là je crois que je suis assez punie !

Regarde mes fesses : je sens qu’elles ont rougi !

Max

(examinant attentivement le derrière de Myrtille)

Elles sont rouges en effet, mais elles ont besoin

Pour que ce soit parfait, d’un complément de soins !

C’est étrange … je ne vois plus la caressante !

Myrtille

Je te l’ai dit : c’était une idée imprudente

De la laisser ainsi seule sans surveillance !

Si je la retrouve j’aurai des circonstances

Atténuantes ?

Max

                        Non mais je vais me fâcher

Si tu ne dis pas où est-ce que tu l’as cachée !

Myrtille

Elle est sous …

Max

Pardon ?

Myrtille

                        Elle est sous le canapé…

Je crois qu’elle a glissé malencontreusement !

Max

Je vais cingler malencontreusement tes fesses !

(La caressante entre en action)

Myrtille

Aïe aie ! Max ! Pardon pour mon indélicatesse !

Je regrette !

Max

                        Tes regrets sont-ils bien sincères ?

Myrtille

Oh oui ! J’ai été convaincue par les lanières !

Max

Soit ! Je te pardonne : tu peux te rhabiller.

Myrtille

Merci! Je promets de ne pas recommencer…

Max

Comme quoi la leçon a été profitable !

Myrtille

(bas)

…Avant deux ou trois jours si je m’en sens capable !

Crssnt

 

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02 février 2017

Une tragédie !

Tragédie en deux actes

 

Acte 1

Scène 1

(Myrtille, Charlotte)

 

Myrtille

Je suis heureuse de te rencontrer, ma mie

Il faut que je t’entretienne de mon souci

Charlotte

Qu’est-ce donc ?

Myrtille

                       Une injustice assez révoltante

Dont est victime une malheureuse étudiante :

La pauvre Léa avait fait une galette

Des rois dont elle se faisait toute une fête

Certes, elle avait un peu omis la frangipane

Et son batteur à œufs était tombé en panne.

Le doseur à farine était mal gradué

Au final, la galette était plutôt cramée

Avec un vague goût de moisi et de rance.

Charlotte

Ce n’est qu’un malheureux concours de circonstances

N’est-ce pas en forgeant qu’on devient forgeron,

Comme le dit en latin le grand Cicéron ?

Elle a été punie en mangeant sa galette

Plus besoin d’en parler, puisque justice est faite !

Myrtille

Parlons-en , au contraire, puisque ce n’est pas elle

Qui a frôlé de peu un accident mortel

En avalant une part de cette galette !

Charlotte

Qui a goûté cette délicieuse recette ?

Myrtille

Je te le donne en mille : il s’agissait de Max.

Charlotte

Max ?

Myrtille

        Oui, je peux te dire qu’il était furax !

Il a fessé Léa, l’a mise toute nue,

A coup de martinet, lui a tanné le cul !

La pauvre a souffert de cette lourde injustice

Je le dis : le professeur Max  a tous les vices !

Il faudrait le punir, le fesser à son tour,

Jusqu’à ce qu’il supplie, qu’il appelle au secours !

Je sais que tu peux faire ça pour moi ma mie.

Charlotte

Moi ?

Myrtille

       Ne lui dis pas que c’est moi qui te l’ai dit !

Charlotte

Eh bien soit ! Comme on dit : alea jacta est.

Myrtille

Pardon ?

Charlotte

               Ce qui signifie que j’ai la main leste !

 Scène 2

(Charlotte, Max)

Max

Tiens tiens ! Bonjour Charlotte quelle bonne surprise !

Approche, je vais te faire une grosse bise !

Charlotte

Pas de bise aujourd’hui ! J’avais d’autres projets.

Je viens te punir pour le mal que tu as fait !

Max

Le mal ?

Charlotte

               Tu sais très bien de quoi je veux parler :

La pauvre Léa , injustement maltraitée !

Il paraît que tu l’as attachée toute nue…

Max

Non je…

Charlotte

              Tais toi : tu l’as sévèrement battue !

Tout ça pour une galette un peu allégée…

Max

Mais Charlotte…

Charlotte

                          En fait elle a voulu protéger

Ta santé et toi tu l’as punie pour cela ?

Max

Je vais tout t’expliquer…

Charlotte

                                    Max ! Ne m’interromps pas !

Contre l’injustice, je me battrai toujours !

Et tu vas le comprendre en étant à ton tour

Sévèrement châtié pour ton iniquité !

Une bonne  fessée amplement méritée !

Allez hop ! Sur mes genoux !

Max

                                             Mais cette galette…

Charlotte

Tu oses me répondre ? ça suffit ! Arrête !

(Elle couche l’infortuné professeur sur ses genoux et lui claque vigoureusement les fesses.)

Trag_die01

Max

Mais enfin ! Est-ce que tu veux bien m’écouter ?

Charlotte

Non ! Je n’écoute que le son de la fessée,

Le bruit que fait ma main quand elle claque tes fesses

D’ailleurs, ce son est trop sourd, il faut que je baisse

Ce pantalon épais qui est très protecteur !

(Elle le redresse et fait glisser son pantalon)

Max

Là, Charlotte, tu vas offenser ma pudeur !

(Elle claque, elle claque, elle claque …)

Que fais tu ? Laisse mon slip tranquille Charlotte !

Non, non ! Je ne veux pas que tu me déculottes !

Charlotte

Sur les fesses nues, le son est plus agréable

Voilà comment j’aime sanctionner les coupables !

Max

Je ne suis pas coupable, je le crie haut et fort !

J’aimerais savoir qui m’a accusé à tort !

Charlotte

Ne compte pas sur moi pour dénoncer Myrtille,

C’est une bonne coupine, elle est très gentille !

Max

Myrtille ! Oh la chipie ! Si jamais je l’attrape ,

Elle va le sentir passer ! Et à coups de strappe !

Charlotte

Ai-je dit « Myrtille » ? Je ne me rends pas compte… 

Max

Tu l’as dit ! L’effrontée cherche à régler des comptes !

Elle s’est servie de toi ! Toi, ma pauvre Charlotte !

Il est temps maintenant que je me reculotte !

(Il se relève et se rhabille)

Charlotte

Je n’avais pas fini !

Max

                                      Si si ! C’est terminé !

Et quant à la galette, tu vas la manger !

Il m’en reste deux parts : vas-y, tape dedans !

Galett

Charlotte

C’est que… vois-tu ? Je n’ai pas faim présentement

Je dois surveiller mon taux de cholestérol

Je sors d’une gastro, c’est vraiment pas de bol !

Max

Tu me dis que c’est une galette allégée,

Donc, pas de souci, tu vas pouvoir la manger !

Charlotte

Non !

Max

             Si tu ne la manges pas, je te punis !

La galette ou la fessée, c’est toi qui choisis !

(Elle en avale un tout petit morceau et fait une horrible grimace !)

Charlotte

Ah ! Rien que d’avaler cette petite miette,

La nausée me prend, ce n’est pas de la galette

C’est la merde en croûte, ou je n’y connais rien !

Max

Peut-être bien, Charlotte, oui, peut-être bien !

Allez, viens sur mes genoux, tu y seras mieux !

(Elle s’allonge avec réticence sur les genoux de Max qui commence à claquer le postérieur de Charlotte)

Charlotte

J’ai une idée : et si tu caressais, au lieu

De taper bêtement ? ça changerait… hein ? Non ?

Max

Je n’ai pas envie de changer ! Ne lésinons

Pas : je vais retrousser cette jupe inutile,

Baisser ce collant, cette culotte futile

Et dévoiler enfin ce joli postérieur

Qui mérite qu’on s’en occupe avec ferveur !

(Il la déculotte et reprend la fessée)

Trag_die02

Charlotte

Mais tu claques trop fort ! ça me pique, Max ! Aïe !

Max

Chut ! Ne me déconcentre pas dans mon travail.

Rien ne me détournera de mon objectif :

Colorer ton postérieur d’un rouge bien vif !

Voilà : C’est ce que j’appelle un boulot bien fait !

Une petite finition au martinet ?

Charlotte

Non merci, Max ! Tu m’as assez chauffé les fesses !

Je ne veux pas abuser de ta gentillesse !

 

Trag_die03

 

 Fin de l'acte 1

 

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09 novembre 2016

Le permis de conduire

Des leçons de conduite à l'Institut? Non ! Juste un hommage à Jean Yanne. Et quelques toutes petites retouches au texte ont suffi pour qu'il entre dans l'univers "maxien". Si, parmi les lecteurs et lectrices du blog, il y a des comédien(ne)s en herbe, je serais très curieux d'assister à une représentation dudit sletch!

L'examinatrice : Examinatrice, ce n'est pas un métier. Tous les candidats veulent avoir leur permis, ils ne se donnent même pas la peine d'apprendre le code de la route. Enfin, avec moi, pas de quartier ! (Elle crie) Premier candidat !

Un jeune homme se présente timidement

L'examinatrice : Dépêchons-nous. Bonjour, monsieur, asseyez-vous.

prrms1



Le premier candidat : Bonjour, madame.

L'examinatrice : Bonjour, asseyez-vous, monsieur, vous vous trouvez sur une route à grande circulation, vous croisez une route départementale dont la largeur est double de celle d'un chemin vicinal qui la prolonge au sud-ouest d'une ligne médiane tracée par le bas-côté d'une route secondaire parallèle à celle que vous venez d'éviter en empruntant le trajet inverse de celui inscrit sur un panneau indicateur placé derrière vous, il pleut, votre essuie-glace tombe en panne, que faites-vous ?

Le premier candidat : Euh….

L'examinatrice : Monsieur, je vous ai posé une question précise, je vous prie de répondre !

Le premier candidat : Excusez-moi... le stress... Je suis complètement retourné...

L'examinatrice : Oui, bien pour l'instant, c’est moi qui vais vous retourner, si vous ne savez pas. Sur mes genoux !

Elle l’allonge sur ses genoux et claque vigoureusement les fesses du pauvre candidat !

Le premier candidat : Sadique, va !

Le jeune homme sort..

L'examinatrice : Candidat suivant. Candidat suivant…Suivant… !

On entend une voix dans le lointain.

Le candidat : Ah, une seconde ! Y a pas le feu, non ?

Un candidat arrive. C'est une énorme brute. Il s'installe et prend toute la place.

L'examinatrice : Il y a d'autres candidats, monsieur, dépêchez-vous, je vous en prie…

Le candidat : Une seconde, on vous dit, quoi ! On a le temps de prendre un petit remontant avant l'examen, non ?!

L'examinatrice : Bien sûr, mais …

Le candidat : Faut pas pousser quand même !

Le candidat regarde l'examinatrice, l'air mauvais.

Le candidat : Va falloir en rabattre, avec moi, parce que… Il faut pas jouer avec l'homme !

L'examinatrice : Bon. Monsieur, première question : Vous montez dans votre voiture, celle-ci ne veut pas démarrer, que faites-vous ?

Le candidat : Est-ce que je sais, moi !

L'examinatrice : Vous feriez bien de la savoir ! Vous montez dans votre voiture, elle ne démarre pas, qu'est-ce que vous faites ?

Le candidat : Euh…Redites-moi ça, un peu…pour voir ?

L'examinatrice : Vous êtes un peu dur d'oreille, vous tournez la clé, rien ne se passe, qu'est-ce que vous faites ?

Le candidat : Eh ben je descends.

L'examinatrice : Pour vérifier…

Le candidat : Non, je descends, et je file une bonne raclée à cette saloperie de bagnole. Après je prends mon ceinturon, j'ouvre le capot et je fouette le moteur à tour de bras. Je frappe, je cingle parce que je suis pas du genre à me laisser emmerder par un tas de ferraille… Et puis pas par autre chose non plus, d'ailleurs… suis-je assez clair ?

L'examinatrice : Bon, autre chose, monsieur.

Le candidat : Oui…

L'examinatrice : A présent vous arrivez à un carrefour.

Le candidat : Oui.

L'examinatrice : Une auxiliaire de police vous fait signe de vous arrêter…

Le candidat : Oui…

L'examinatrice : Qu'est-ce que vous faites ?

Le candidat : Je passe ! Et au passage je l'attrape, je la déculotte, et j'y balance quelques bons coups de savate sur le cul. Parce que c'est pas une fliquette qui va faire la loi, non !

L'examinatrice : Bon, maintenant, vous êtes sur une route départementale…

Le candidat : Ah, ça m'étonnerait, alors !

L'examinatrice : Qu'est ce que vous dites ?

Le candidat : Je dis ça m'étonnerait…que je sois sur une route départementale. J'y vais jamais sur les routes départementales, c'est plein de boue, et ça sent mauvais.

L'examinatrice : Oui, j'entends bien, monsieur, mais c'est une supposition, vous êtes sur une route départementale…

Le candidat : Non, je suis pas sur une route départementale, je viens de vous dire que j'y mettais jamais les pieds sur les routes départementales ? J'aime pas ça, les routes départementales. Je hais les routes départementales. Les routes départementales, rien que de m'en causer, ça me donne envie de claquer le  popotin à tout ce qui remue !

L'examinatrice : Mais…Mais en admettant…

Le candidat : AAAh…Je vais me la farcir ! Ah, je vais être obligé de me la farcir, la grognasse !

L'examinatrice : Mais enfin, monsieur…

Le candidat : Vous commencez à m'énerver avec vos questions… ! Est-ce que je vous en pose des questions, moi ?

L'examinatrice : Non, mais…

Le candidat : Est-ce que je vous en pose ? (Il la saisit et la couche sur ses genoux)

L'examinatrice : Absolument pas.

Le candidat : Est-ce que je vous demande qu'est-ce que vous faites si il se passe ceci, qu'est-ce que vous faites si il se passe cela ? (Il retrousse sa jupe)

L'examinatrice : Pas du tout…

Le candidat : Est-ce que je vous oblige à aller sur une route départementale, moi ? (Il fait glisser sa culotte à mi-cuisse)

L'examinatrice : Qu'est-ce que j'irais y faire !

prrms2



Le candidat : Est-ce que je vous demande pourquoi vous avez ce petit cul tout serré, et pourquoi ça fait un bruit de casserole quand je le claque ? (Il claque à tour de bras les fesses de l’examinatrice !)
Hein ?! La seule chose que je vous demande, c'est si vous me le donnez mon permis, oui ou non ?


L'examinatrice, terrorisée, se reculotte et lui tend la feuille

Le candidat : Ah ! La ! La !... Qu'est-ce qu'on peut perdre comme temps en formalités !

 

Et voilà l'original (quand même !)

Jean Yanne Le permis de conduire

Posté par Professeur Max à 17:14 - - Commentaires [23] - Permalien [#]
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