11 octobre 2017

Tous mobilisés pour la JSF !

La lutte contre le réchauffement climatique ne doit pas être la seule initiative des gouvernements, elle nous concerne tous et chacun d’entre nous , par des petits changement d’habitude peut apporter sa pierre à l’édifice.

L’institut veut rendre sa part active à ce combat et propose de participer à la JSF qui est fixée cette année au 17 novembre.

Qu’est-ce que la JSF ?  la Journée Sans Fessée tout simplement !

Il est demandé à chacun de faire un effort pour que, ce jour-là, aucune fessée ne soit administrée.

nrg

Bien entendu, cela réclamera une vigilance de chaque instant non seulement de la part du corps enseignant qui devra faire preuve de plus de tolérance et de bienveillance ce jour-là, mais aussi de la part de nos étudiants (et surtout de nos étudiantes) qui, je n’en doute pas, auront à cœur de cesser leurs provocations et leurs impertinences .

mdlp

Comme vous pouvez le constater, les mains restent bien dans les poches et le ceinturon est en place et bouclé !

Il a été constaté lors de la dernière JSF que la température moyenne sur la planète avait baissé sensiblement de 0,01 °C ce qui n’est pas rien !

Signalons quand même,  à toutes fins utiles que l’Institut reconduit par ailleurs dans la foulée la fameuse nuit rouge le 18 novembre à partir de 0h00.

Posté par Professeur Max à 17:33 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags : , ,


04 octobre 2017

La politesse des entêtées

La ponctualité est la politesse des rois, paraît-il… Mais quelle est donc la politesse des entêtées ?

Voilà la question que se posait Max à 17h45, cet après-midi de septembre …

Il avait convoqué la jeune Malika, une nouvelle étudiante, une forte tête, qui, depuis son arrivée, donnait beaucoup de fil à retordre au corps enseignant : beaucoup d’insolence, de manque de respect et de désinvolture… Bref, le genre de comportement que l’Institut se devait de combattre avec pugnacité.

17h46… toujours personne. Max commence à sérieusement s’impatienter !

17h55 la porte du bureau s’ouvre, et une belle et grande jeune femme entre en coup de vent.

«  Vous vouliez me voir? »

Sans y avoir été invitée, elle s’assoit sur une chaise .

Max prend quelques secondes pour analyser la situation et l’ampleur de la tâche de remédiation qui l’attend !

« Euh… oui . Bonjour Malika.

- Bonjour Massecouille !

- … Bien … Hem ! Quelques petites remarques :

Premièrement, 17h45 ce n’est pas 17h55.

Deuxièmement, on frappe avant d’entrer.

Troisièmement, vous attendez que je vous le propose avant de prendre un siège.

Quatrièmement, les étudiantes sont priées de venir en cours en uniforme.

Cinquièmement…

- Il y en a beaucoup, encore ?

- Cinquièmement, je ne m’appelle pas Massecouille, mais Professeur Max.

- Non.

- Quoi, non ?

- Vous n’êtes pas professeur. Un professeur, il est en cours, face à ses étudiants, pas affalé tout seul dans un bureau. C’est sympa, la retraite ? »

Max, vous commencez à le connaître un peu : pédagogue, bienveillant, tolérant, ouvert,  patient, indulgent, …

Mais là… comment dire ? Il commence à ressentir un vague soupçon d’agacement !

Il se lève, se dirige vers le canapé, s’y installe en position du lotus, ferme les yeux et psalmodie quelques sonorités dans un murmure inaudible.

Puis il se dirige vers la jeune étudiante, la prend par la main pour l’inviter à se lever.

« Allons sur le canapé, je vais essayer de vous convaincre.

- Vous ne me ferez pas changer de position : vous n’êtes pas professeur, un point c’est tout ! Mais je veux bien aller sur le canapé, puisque vous y tenez. »

Elle envoie valser ses chaussures et s’allonge sur le dos dans toute la longueur du canapé.

allg

« Ce n’est pas tout à fait, la position que j’envisageais. Relevez-vous, je vais m’asseoir, et vous allez vous allonger sur mes genoux !

- Non ! J’ai dit que vous ne me feriez pas changer de position ! »

Max essaie de redresser Malika, mais elle résiste. Comment faire ? Max a horreur de la violence, il ne va pas contraindre l’effrontée par la force.

C’est alors qu’il a une idée : du bout des doigts, il caresse la plante des pieds nus de l’étudiante. La réaction ne se fait pas attendre. Elle se tortille et se redresse en gloussant.

Max en profite pour s’asseoir.

« Bon d’accord, je m’allonge sur vos genoux, mais c’est de mon plein gré ! Pas parce que vous me l’avez demandé ! 

- Bien sûr, Malika ! Cela va de soi ! »

Alors, comment décrire ce qui s’est passé ensuite ?

Disons que la pédagogie, la bienveillance, la tolérance et tout le toutim ont été provisoirement mises entre parenthèses…

Mlktk

Un feu d’artifice de trois quarts d’heures au cours desquels la main du valeureux directeur ainsi que sa fameuse caressante furent mises à rude épreuve !

Les fesses de Malika étaient rouges et brûlantes. Elle se tortillait et gémissait parfois, tentait de se protéger avec ses mains, mais, même après 45 minutes de thérapie maxienne,  elle ne voulait toujours pas en démordre :

« Non , vous n’êtes pas un professeur ! Aaaaaïe ! 

- D’accord, je ne suis pas un professeur, mais toi tu vas aller au coin !

- C’est hors de question ! Je n’irai pas ! »

Quelques minutes plus tard, la jeune femme était au coin (de son plein gré, avait-elle tenu à préciser) , le nez collé au mur, en train de frotter son pauvre derrière endolori, tout rouge de confusion. Pendant que Max rangeait la caressante dans son  tiroir, il l’entendait marmonner :

« Non, vous n’êtes pas un professeur… même pas un fesseur, d’ailleurs ! »

Mais la gentillesse naturelle de Max étant revenue, il ne lui en tint pas rigueur pour cette fois-ci !

Et, en contemplant le résultat de son travail, il parvint à la conclusion suivante :

« La politesse des entêtées s’exprime par la rougeur de leurs fesses. »

 

Posté par Professeur Max à 13:42 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags : , ,

06 septembre 2017

Une nouvelle étudiante (par Suzon)

J’échange avec prof Max depuis mon arrivée sur un forum.
Très vite un feeling et une petite complicité se sont installés.
Nous avions donc convenu de nous rencontrer pour faire connaissance.
De plus, vu l’avatar de notre cher professeur, je n'avais guère de souci à me faire …
Vous voyez bien ce vieux professeur bedonnant, arthrosique ….Je souriais d’avance me sentant à l’abri…


16h30…
Je l’attends devant le métro.
Une flopée de personnes rentrent et sortent . Et toujours pas de vieux professeur.


Tout à coup, un charmant monsieur d'un âge mur, mais pas trop (à point, vous voyez, un peu comme les bananes…ni trop vertes ni trop sombres) arrive et me sourit.
Je suis sous le choc …c’est cet homme le soi disant vieuxxx professeur Max …j’ai été trompée par son avatar !!
Qu’à cela ne tienne !
Foi de Suzon, je vais user de ruses pour ne pas m’attirer ses foudres car je pense qu’il n’est pas si arthrosique que cela.


Nous montons chez moi, je lui offre à boire ( le pauvre est desséché).
Puis nous discutons à bâtons rompus, de fessée, de nos points communs, un bon moment.
Soudain, il me dit : tu ne m’avais pas promis quelque chose ?

Papy Max


Ah si ! Du chocolat ! Et du noir en plus ( je sais qu’il adore, cela devrait le calmer. Il parait que le chocolat rend zen).
Il décline mon offre !
Hum… mon petit regard charmeur va-t-il suffire ?
Il me montre son téléphone et un échange que nous avions eu où je disais que je mettrais une jupe.
Oui mais! Je pensais rencontrer un papy moi !
Bon bon, Je ne vais pas me.défiler et ma réputation alors!


Je vais donc me changer et reviens m’asseoir.
Il est assis sur le canapé ..
Il me dit : bien, nous avons des comptes à régler tous les deux …Je suis prêt !!!
Je le regarde et de tout mon naturel lui répond : Ah! Vous êtes prêt pour recevoir votre fessée ( M’enfin Suzon, tu délires !! Arrête le Perrier ! Les bulles te montent à la tête).
Il éclate de rire ( Ouf!) et me montre ses genoux .
Je ne bouge pas et lui dit : va falloir être plus persuasif ( Et voilà ! C’est reparti, encore une bulle qui a dû s’échapper et monter au cerveau…Tu joues avec le feu, Suzon, enfin plutôt avec tes fesses…)…
Il ne se démonte pas, toujours avec le sourire, se lève, me prend par la main et m’amène au canapé, puis me couche en travers de ses genoux en douceur …un gentleman, notre professeur !


Il me fait donc le récapitulatif oral…insolences, impertinences, moqueries...  Il ressort des bribes de phrases …( J’ai dit ça moi ? Oui mais ça, c’était avant !!!! Avant de savoir qu’il était en pleine forme, le bougre !!).
Il me fesse en 3 étapes ; nous ne nous connaissons pas et il y va progressivement …
Sur la jupe, puis jupe troussée, et la petite remarque ….
Hum… jolie culotte rouge Suzon,  tes fesses vont bientôt y être assorties !!
( M’enfin! Une démone ne porte que du rouge, il ne le sait pas ? Il prend cela pour de la provocation ? Hum si peu)
Cela chauffe bien ….Il sort son martinet…mais au final ses claques faisaient plus mal …mais je sais qu’il a été clément pour une première …

Coin


il s’arrête puis m’envoie au coin …Je proteste …il recommence à claquer …Bon bon j’y vais ..bon gré mal gré …
Il m’y laisse quelques minutes puis me dit:  Bien, maintenant que tu as les fesses à bonne température, nous allons faire des maths …tu sais ta matière détestée !
Je me décompose …des maths …heu…mais…non ça va aller …Je vais me débrouiller…
Si si ! Allez, sors tes cours montre-moi où tu bloques. Nous allons le faire ensemble ….
Et il ressort son martinet et le pose devant moi ….


Nous faisons quelques exercices ou parfois je réussis, parfois je panique, parfois je manque d’attention mais il a une patience d’ange et reste calme, m’expliquant malgré quelques claques par ci par là….

Maths


 

 

 

Voilà, ce fut une très jolie rencontre et mention spéciale à notre professeur Max pour son côté respectueux, bienveillant, son humour…
Une chose est sûre maintenant je sais à quoi m attendre et je connais le VRAI prof Max
Merci pour ce moment, Max ….
( Je serai un peu…moins ? Insolente ….heu….).

 

Posté par Professeur Max à 17:07 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : , ,

30 août 2017

Enseigner la poésie

La poésie a toute sa place dans nos enseignements .

Elle permet d’enrichir la langue, de développer les capacités de mémorisation, de solliciter l’imaginaire et la créativité.

85522950_o

C’est pourquoi nous tenons particulièrement à accompagner, motiver et stimuler nos étudiant(e)s .

Lea pensive

Il y a une corrélation forte entre le niveau d’émotion qu’une poésie va déclencher chez l’étudiant (e) et l’aisance avec laquelle elle sera mémorisée.

20170830_142609

La mission de l’enseignant sera donc d'aider l’étudiant (e) à exprimer ce qu’il (elle) ressent.

Posté par Professeur Max à 22:17 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : , , ,

16 juin 2017

Un cap difficile

Je reviens de chez mon médecin . Excellente nouvelle : elle va très bien ; elle est même en pleines formes !

Dctf

Accessoirement, elle me trouve également en bonne santé, malgré…

« Malgré quoi , Docteur ?

- Vous avez un cap difficile à passer, Max. Dans quelques jours …

- Je sais bien, Docteur ! Si vous croyez que c’est facile !

- Je vais vous faire une petite ordonnance, mon vieux…

- D’accord pour l’ordonnance. Mais si vous pouviez éviter de m’appeler mon vieux

Mxcnslt

- Pour passer ce cap, vous commencez par vous faire offrir des petits cadeaux d’anniversaire…  Oh pas des somptueux présent ! Non, juste des petites attentions : un étudiant vous fait un joli dessin, tel autre un gentil poème, telle autre vous dédicace la photo de ses fesses… Vous publiez tout ça sur votre blog… Et ensuite, vous pouvez claquer tranquille !

- Ouais… non euh, je ne suis pas pressé, en fait.

- C’est la suite du traitement, Max : il faut claquer ! Claquer des culs ! Des petits, des gros, des ronds,  des rebondis, des rebelles, des sensuels, des tendres, des fermes, des culs matures, des jeunes, des clairs, des foncés, des serrés, des ouverts, des lisses, des veloutés ! Que ça crépite, que ça chauffe ! Donnez-leur de la couleur, Max ! Que ça rosisse, que ça rougisse, que ça applaudisse, que ça feudartifisse, Max ! Et là, je vous garantis que vous allez trouver une seconde jeunesse !

- Merci Docteur ! Je vais commencer le traitement sans tarder, foi de Max ! »

cnclanv

Posté par Professeur Max à 16:21 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,

11 avril 2017

Une tragédie, suite et fin!

Acte 2

(Myrtille entre prudemment dans le bureau de Max)

Myrtille

Bonjour Max. On m’a dit que tu voulais me voir ?

C’est que, vois-tu, j’aimerais mieux un autre soir :

Mon lavabo est bouché ; j’attends le plombier !

Max

Le plombier attendra pour déboucher l’évier !

Myrtille

C’est le lavabo…

Max

                        L’évier ou le lavabo,

C’est du pareil au même, kif-kif bourricot

Il paraît que tu t’es plaint auprès de  Charlotte ?

Myrtille

Oh ! C’était pour rire ! Une blague rigolote…

Max

Très drôle, en effet, j’ai beaucoup ri… Néanmoins…

Myrtille

Il te manque un nez ? ça ne se voit pas… de loin !

Max

Eh bien ! Puisque tu aimes la plaisanterie,

Je te rassure :  tu vas être bien servie,

Je vais devoir, à mon grand regret, te punir !

Nous verrons si tu as toujours envie de rire

Mr1dm

Myrtille

Je ne crois pas…. que ce soit à ton grand regret !

Et puis d’ailleurs, à mon tuteur, je me plaindrai !

Max

Ton tuteur vient de m’envoyer un SMS

Dans lequel il consent à ce que je te fesse !

Et ne me dis pas que tu n’es pas au courant :

Tu étais en copie !

Myrtille

                                    Max ! Tu n’es pas prudent,

Et pas soigneux, non plus : tu as laissé traîner

Ta caressante ! Tu prends des risques insensés

Max

(l’entraînant vers le canapé)

Assez discuté ! Je t’attends sur mes genoux !

Myrtille

Alors, pas plus de deux ou trois claques, hein ? C’est tout ?

Aïe !

Max

Mais… tu as conscience que c’est mérité ?

Myrtille

Oui mais c’est pas juste … C’était pour rigoler…

Hé ! Mais … tu ne vas pas baisser le pantalon !

Mon tuteur ne veut pas : quand il dit non, c’est non !

Max

Ton tuteur est d’accord pour la fessée cul nu !

C’était écrit dans le texto que tu as lu !

Mr2dm

Myrtille

Ouille ! Là je crois que je suis assez punie !

Regarde mes fesses : je sens qu’elles ont rougi !

Max

(examinant attentivement le derrière de Myrtille)

Elles sont rouges en effet, mais elles ont besoin

Pour que ce soit parfait, d’un complément de soins !

C’est étrange … je ne vois plus la caressante !

Myrtille

Je te l’ai dit : c’était une idée imprudente

De la laisser ainsi seule sans surveillance !

Si je la retrouve j’aurai des circonstances

Atténuantes ?

Max

                        Non mais je vais me fâcher

Si tu ne dis pas où est-ce que tu l’as cachée !

Myrtille

Elle est sous …

Max

Pardon ?

Myrtille

                        Elle est sous le canapé…

Je crois qu’elle a glissé malencontreusement !

Max

Je vais cingler malencontreusement tes fesses !

(La caressante entre en action)

Myrtille

Aïe aie ! Max ! Pardon pour mon indélicatesse !

Je regrette !

Max

                        Tes regrets sont-ils bien sincères ?

Myrtille

Oh oui ! J’ai été convaincue par les lanières !

Max

Soit ! Je te pardonne : tu peux te rhabiller.

Myrtille

Merci! Je promets de ne pas recommencer…

Max

Comme quoi la leçon a été profitable !

Myrtille

(bas)

…Avant deux ou trois jours si je m’en sens capable !

Crssnt

 

Posté par Professeur Max à 17:42 - - Commentaires [17] - Permalien [#]
Tags : , ,