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Institut du Professeur Max
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10 mai 2015

Une visite à l'Institut

Début juin. Il pleut à torrent sur Paris depuis ce matin. Max est trempé, ses chaussures prennent l’eau, ses orteils sont humides, mais il n’y prend pas garde : il a rendez-vous avec Fanny, jeune femme de 24 ans avec qui il dialogue sur Internet depuis quelques jours.

 

Après plusieurs tentatives infructueuses, ils ont fini par accorder leurs emplois du temps pour trouver le temps de boire un café ensemble. Il faut dire que la petite Fanny est insaisissable:  toujours par monts et par vaux aux quatre coins de l’Hexagone.

 

Fanny avait consulté le site de l’Institut, et semblait intéressée par les enseignements dispensés et les méthodes pédagogiques utilisées. C’est une jeune femme très curieuse, elle avait posé beaucoup de questions. Elle avait déjà fréquenté des établissements similaires et souhaitait se perfectionner, mais elle ne voulait pas se décider à la légère, et avait proposé à Max une première rencontre dans un endroit neutre afin d’approfondir le sujet.

Et ça y est : la voilà devant lui, petite, il le savait, très jolie, il s’en doutait, mais moins brune que prévue. Il ne perd pas au change : elle est charmante, avec ses lunettes qui essaient désespérément de tenter de masquer son air espiègle. Ils s’installent dans un café ; les premières minutes sont un peu tendues de part et d’autre, il leur faut briser la glace et puis rapidement un dialogue s’installe ; la confiance est là, réciproque semble-t-il. Max est au fond un grand timide, mais il se sent en confiance avec elle, pas de tabous ; la conversation est naturelle. Tous les sujets sont abordés, notamment la discipline et les punitions. Ils ne voient pas le temps passer.

Elle est très à l’aise, maintenant, au point qu’elle l’appelle Monsieur Maxouille.

« Dis-donc Fanny, n’aurais-tu pas l’impression de me manquer de respect ?

- Moi ? Pas du tout ! Pourquoi ?

- Comment tu m’as appelé, là ?

- Maxouille ? Ce n’est pas du manque de respect ! Au contraire, c’est gentil et affectueux ! »

Elle rit. Il se laisse gagner par sa bonne humeur et n’insiste pas.

« Veux-tu que je t’emmène à l’Institut ? Je te ferai visiter et … je te donnerai un aperçu de mes méthodes disciplinaires. »

Elle éclate de rire.

« Ah ! Je vous vois venir ! Vous savez que vous êtes une sacrée fripouille, monsieur Maxouille !

- Fripouille ? Rien que ça ? C’est ce que nous allons voir !

- OK, allons-y ! »

Ils se lèvent et s’engouffrent dans le métro, direction l’Institut. Le trajet n’est pas très long. Ils arrivent, Max lui fait visiter rapidement les locaux, ils s’arrêtent un instant devant la large baie vitrée qui permet d’admirer Paris, puis Max l’introduit dans son bureau.

Il s’assoit sur le canapé et regarde la jeune femme. Il lui fait signe d’approcher.

visite institut 02

Elle a un peu perdu de son assurance ; il sent qu’elle hésite. Puis en rougissant, elle vient s’allonger sur ses genoux. Max essaie de la rassurer :

« Une bonne fessée, c’est un peu comme un bon repas. Il faut faire les choses progressivement, dans l’ordre, en commençant tranquillement par l’apéritif. »

Sans trop appuyer, il commence à taper du plat de la main, par-dessus le jean, le petit derrière rebondi qui s’offre à lui. Pas longtemps. Juste histoire de chauffer un peu le terrain.

« Maintenant, après l’apéritif, il est temps de passer à l’entrée »

Elle se redresse et le regarde sans comprendre. Il l’aide à se mettre debout et commence à lui dégrafer la ceinture, et à déboutonner son jean. Elle sourit.

« Laissez-moi vous aider, dit-elle, ces jeans serrés ne sont pas pratiques pour les fesseurs ! »

Et elle fait glisser son jean et se rallonge sur les genoux de Max. Celui-ci découvre alors une petite culotte sur laquelle est inscrite en rouge la mention « Propriété privée ».

Max reprend la fessée, ses claques sont un peu plus appuyées que précédemment, mais restent gentilles. Deux minutes, pas plus.

visite institut 03

« Eh bien, maintenant, annonce-t-il, il est temps de passer au plat principal ! »

 Et il saisit l’élastique de la petite culotte… Propriété privée…

Propriété privée certes, il le comprend, mais cette limitation  s’applique-t-elle à lui ?

« Allez, soyons fous ! se dit-il, Et bousculons un peu les interdits ! »

 Et, doucement, il baisse la petite culotte.

 

Là, il s’arrête comme si le temps soudain était suspendu.

 

Il est temps pour lui d’évoquer en son for intérieur l’immense solitude du fesseur devant le spectacle qui s’offre à lui, un peu comme un conquistador qui découvre enfin l’Eldorado. Il se sent à la fois vainqueur et modeste, intimidé mais résolu. Il lui faut poursuivre la tâche malgré le trouble qui l’envahit. Il est impressionné par cette superbe paire de fesses déjà bien rosies qu’il lui faut désormais rougir.

Mais le devoir l’appelle et il ne se dérobera pas.

Sa main rebondit maintenant beaucoup plus vivement sur le magnifique postérieur. La petite Fanny reste stoïque. Ses fesses commencent à arborer des teintes un peu plus vives mais elle laisse le professeur poursuivre son travail, comme le capitaine du navire qui maintient son cap dans la tourmente.

Il s’arrête finalement. Elle se relève et se rhabille prestement. Elle le regarde :

« Merci pour cette visite ! Je serai bien restée mais il faut que j’y aille ! Donnez-moi un bulletin d’inscription ! »

Max lui donne le document demandé qu’elle fourre dans son sac. Elle lui serre la main en disant :

« Mais vous êtes quand même une vraie fripouille, monsieur Maxouille !

- Pourquoi donc Fanny ? Parce que je t’ai punie ?

- Parce que vous m’avez privée de dessert ! »

Et elle sort.

 

 

 

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Commentaires
L
Oui mais ce n'était pas juste quand meme!
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P
Voyons Lilou! Tu vois bien qu'il ne s'agissait pas d'une punition, mais d'une visite permettant de découvrir tous les aspects de la pédagogie du professeur Max...
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L
Maxouille la fripouille c'est mignon et affectueux professeur max n'est meme pas capable de reconnaître cela pfff 😛directe il puni ce n'est pas juste pour cette pauvre fanny
Répondre
P
Et pourquoi donc?
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L
AH CE MAX IL COMPREND RIEN AUCUN SENS DE LHUMOUR !
Répondre
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