Charlotte et Myrtille : le test d'orthographe.
Le niveau d’exigence conditionne la réussite des étudiants. Et ce niveau d’exigence est valable en premier lieu pour les enseignants. Max est très pointilleux sur la correction du langage écrit et oral de son équipe. Il a donc convoqué dans son bureau les deux nouvelles enseignantes qu’il envisage de recruter : Charlotte qui devrait prendre en charge le latin et Myrtille qui pourrait s’occuper des sciences.
« Mesdames, comme convenu, avant de signer votre contrat, je dois vérifier votre niveau d’orthographe. Nous allons faire une petite dictée…
- Une dictée ! s’exclame Charlotte, Mais enfin, Max ! Nous avons passé l’âge de faire des dictées !
- C’est vrai, Max ! renchérit Myrtille. Entre enseignants responsables, pas besoin de test. Vous pouvez nous faire confiance.
- Ne vous inquiétez pas, c’est la même dictée que je donne aux étudiants lorsqu’ils entrent en première année. D’ailleurs, pour gagner du temps, vous allez la faire en même temps qu’eux. »
Les deux femmes protestent : pas question qu’elles subissent le même test que les élèves !
« Je vais en référer au syndicat ! prévient Myrtille.
- Pour l’instant, chère Myrtille , vous n’êtes pas encore recrutée Alors pas de dictée, pas d’embauche ! C’est vous qui voyez. Si vous voulez faire la dictée, c’est par là ! »
Il ouvre la porte de son bureau et leur fait signe de le suivre. Elles le suivent en maugréant jusque dans une salle de classe dans laquelle sont déjà installés trois étudiants : Mathieu, Brice et Elsa. Un surveillant, monsieur D, ne les quitte pas des yeux.
Myrtille et Charlotte prennent place côte à côte
Max distribue à chacun une feuille de papier et lit à haute voix le texte de la dictée. Elles écrivent en rechignant. Le surveillant doit intervenir pour empêcher Elsa et Brice de se chamailler. Mais Max s’aperçoit que les deux enseignantes ne valent guère mieux.
« Myrtille, inutile de regarder sur la feuille de Charlotte ! gronde-t-il.
- Je ne regardais même pas ! » ronchonne Myrtille
Max relit la dictée et ramasse les feuilles.
« Les étudiants, vous pouvez aller en cours, je vous verrai après la pause. Les enseignantes, suivez-moi. » annonce-t-il en sortant de la salle.
De retour dans son bureau, Max fait asseoir ses deux futures collègues et corrige les copies. Charlotte et Myrtille le regardent . Elles n’osent rien dire. Un silence pesant s’installe. Il relève la tête.
« A cause des travaux, il y a un cours d’éducation musicale juste à côté, j’espère que nous ne serons pas trop dérangés.
- La musique ne me dérange pas, répond Myrtille en souriant.
- Vous me connaissez : je suis d’un naturel indulgent. Pour cette dictée test, il y a pour les étudiants normalement une tolérance de quatre fautes maximum. Au delà, je me vois contraint de sanctionner. Or, je m’aperçois que Myrtille a fait neuf fautes et, toi, Charlotte, quatre. Je suis vraiment désolé, mais je vous donc devoir vous punir.
- Pas moi, Max ! répond Charlotte. Avec quatre fautes, je suis encore dans la zone de tolérance !
- Tu ne m’as pas bien écouté, Charlotte, cette zone est pour les étudiants.
- Donc pas de sanction prévue pour les enseignants, si j’ai bien compris ! intervient Myrtille.
- La tolérance est de zéro pour les enseignants, Myrtille ! Et vous êtes loin du compte !
- Bon, Max, je serais bien restée pour papoter encore un peu, dit Charlotte en se levant, mais il se fait tard, et … »
Max se lève à son tour, attrape la main de Charlotte, et l’entraîne vers le canapé. Elle ne proteste pas quand il l’allonge sur ses genoux. Il commence à tapoter gentiment par dessus la robe. A cet instant , la musique retentit : solennelle, pathétique !
« J’adore ce morceau ! s’exclame Max en relevant la robe de Charlotte.
- C’est une musique de film, non ? demande Myrtille.
- Oui, répond Max en essayant de baisser la culotte de Charlotte. Mais, au départ, c’est un morceau de Richard Strauss « Also sprach Zarathustra » !
Max enlève la main de Charlotte et parvient enfin à la déculotter. Il marque une pause pour contempler ce magnifique postérieur dont il avait déjà eu l’occasion de s’occuper. Puis, à deux mains, il accompagne la musique, en osmose avec le rythme des percussions. Son visage s’illumine, la peau des fesses de Charlotte est devenu un véritable instrument de musique auquel il impulse des nuances. Il joue sur les tonalités, selon qu’il tape au centre ou à la périphérie. La musique s’arrête brutalement avant la fin : apparemment le professeur de musique n’a as fait écouter le morceau dans intégralité. Du coup, Max s’interrompt aussi. Charlotte en profite pour se redresser et se reculotter, heureuse de s’en tirer à si bon compte.
« Bon, pour quatre fautes, c’est suffisant, déclare-t-il. Par contre, pour neuf fautes, je vais devoir être bien plus sévère.
- Mais, ça ne fait que cinq fautes de plus, hasarde Myrtille.
- C’est cela, je serai donc cinq fois plus sévère, donc. A votre tour, Myrtille ! »
Elle se lève donc et vient s’installer sur les genoux de Max.
Il ne perd pas de temps et la déculotte d’entrée, dévoilant une paire de fesses toute aussi somptueuse que la précédente. Max apprécie en connaisseur . Il constate que les réunions pédagogiques avec ses enseignants sont toujours très instructives. Il démarre vigoureusement en claquant. Pas d’autre musique, cette fois-ci, que celle produite par Max. Mais elle est rythmée et retentissante ! Il s’interrompt.
« Charlotte, peux-tu me rendre un service, s’il te plaît ?
- Bien sûr, Max
- Dans mon troisième tiroir, tu trouveras une belle paddle en bois. Peux-tu me l’apporter ? »
Charlotte ne pas bien longtemps à fournir l’objet demandé. Très esthétique, un peu comme une raquette de jokari.
Il s’en saisit et l’applique vigoureusement sur le derrière déjà bien rouge de Myrtille. Celle-ci bouge un peu. Il sent qu’elle s’agrippe à sa chaussure. Elle a saisi son lacet et s’y cramponne. Il lui attrape la main et redouble de vigueur dans ses coups de paddle.
Il finit par la lâcher, mais elle a réussi à défaire son lacet qui lui est resté dans la main . Gentiment , Max le récupère. Elle remonte sa culotte, pendant qu’il relace sa chaussure. Le Monde est partagé en deux, se dit-il : il y a ceux qui remontent leur culotte, et eux qui relacent leur chaussure.
Il revient à son bureau en sort deux feuilles .
« Mesdames, vous pouvez signer vos contrats. Bienvenue à l’Institut ! »




