La chipie culottée enfin démasquée (deuxième partie)
Elle sursaute, porte la main à sa bouche pour étouffer un cri de surprise. Max la dévisage pour essayer de deviner son identité, mais avec le masque, le bonnet et la cape, elle est méconnaissable. Elle se ressaisit très vite :
« C’est bien ici, le bal ? demande-t-elle d’une toute petite voix aiguë, visiblement contrefaite.
- Pardon ?
- Le bal masqué de l’école, c’était bien , ce soir ? Non ? Alors j’ai dû me tromper, excusez-moi ! »
Et elle tente de s’esquiver… Mais Max a été plus rapide et l’a saisie par le poignet .
« Un bal ? Vous voulez de la danse, mademoiselle ? Eh bien, vous allez être contente ! Vous allez pouvoir vous trémousser ! Et en cadence ! »
Elle essaie de se dégager, mais la poigne de Max est solide et ferme. Elle se sent entraînée vers le canapé. Max la couche sur ses genoux, retrousse la jupe et baisse la petite culotte !
Elle proteste :
« Ah non ! Monsieur Maxouille, ce n’est pas moi ! ! »
Mais Max n’en a cure. Bien qu’impressionné par le spectacle magnifique de cette petite paire de fesses qui ne lui est pas étrangère, il se met au travail avec ardeur. Et il claque, et il claque… et il claque ! Le bruit résonne dans le bureau, dans les couloirs de l’institut, vide à cette heure-ci. Le petit postérieur prend rapidement des couleurs de plus en plus vives.
La chipie reste stoïque, ne proteste pas… c’est tout juste s’il la sent à peine gigoter. Max sent que sa main droite chauffe, mais il ne faiblit pas. Au contraire ! Les superbes fesses virent maintenant au carmin !
Il s’arrête enfin. Elle se redresse et veut remonter sa culotte. Max lui saisit à nouveau le poignet.
« Avant de te reculotter, tu pourrais peut-être retirer ton masque ?
- Il n’en est pas question ! » rétorque-t-elle d’un air de défi.
Max est interloqué par le cran de la chipie masquée. Il pense un instant à lui arracher son masque de force, mais quelque chose en lui l’en empêche.
« Je te conseille de l’enlever tout de suite, si tu ne veux pas tâter du martinet ! »
Elle ne bouge pas, se contentant de soutenir son regard. Alors il ouvre son tiroir et en sort le martinet.
« Allez ! Enlève-moi ce masque et on n’en parle plus ! »
Sans répondre, elle se courbe sur le bureau, présentant ses fesses déjà meurtries.
Alors, les lanières se mettent à siffler dans l’air et s’abattent impitoyablement sur leur cible. Là, elle commence à se tortiller, quelques gémissements s’échappent, venant ponctuer les claquements secs du cuir sur la chair. Au bout d’une douzaine de coups, Max suspend son geste.
« Tu es sûre que tu ne veux pas retirer ton masque ?
- Oui, balbutie-t-elle, tout à fait sûre ! »
Alors il reprend son ouvrage de plus belle. Il s’interrompt une nouvelle fois, pour lui laisser une chance de se démasquer, mais elle ne s’en saisit pas. Le rouge cramoisi s’orne maintenant de zébrures violacées… Il se dit que ça suffit, qu’elle est assez punie…
Il range le martinet dans le tiroir et s’assoit à son bureau.
« Tu peux te reculotter maintenant ! »
Elle obéit, silencieusement. Elle remet sa cape en place et tourne les talons…
« Eh bien, Fanny, tu ne dis pas au revoir ? »
Elle se retourne, interloquée.
« Comment m’avez-vous reconnue ?
- Je connais bien mes étudiantes ! Et certaines, encore plus par leurs fesses que par leur visage ! »
Alors, d’un geste gracieux, elle arrache masque et bonnet, secoue la tête pour délier ses longs cheveux… Elle esquisse un sourire contrit :
« Vous êtes fessionomiste, monsieur Maxouille ! Je vous demande pardon pour les affiches sur votre porte. Au revoir Monsieur Maxouille. »
Et elle sort en frottant son pauvre derrière douloureux…



