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Institut du Professeur Max
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24 juillet 2017

Les trois tawses

Un hommage à Edith Piaf et aux Compagnons !

Par souci de discrétion les noms des punies ont été effacés. Mais peut-être en reconnaîtrez-vous certaines ...

Une classe au sein de l’Institut

Tawse

Le professeur est mécontent

Particulièrement déçu

Du travail de ses étudiants

Surtout celui d’une étudiante

Qui n’a pas appris sa leçon

Cette friponne impertinente

Va recevoir sa punition

 

Une tawse claque claque  (vlam, vlam)

Sur les fesses de ….  (vlam, vlam)

En laissant de larges marques

Sur la blancheur de sa peau

La douleur est bien cuisante  (vlam, vlam)

Et elle l’a méritée

Mais quand on est insolente

On peut glisser sur la pente

Tout droit jusqu’à la fessée !

 

Bureau au fond de l’Institut

Tawse vertic1

Convoquée chez le directeur

Voici qu’une jeune ingénue

Va bien comprendre sa douleur

Elle avait séché plusieurs cours

Pour  jouer avec les garçons

Et maintenant c’est à son tour

De connaître la punition !

 

Une tawse claque claque (vlam, vlam)

Sur les fesses de ….

Et elle gémit à chaque (vlam, vlam)

Fois que le cuir atterrit !

Sa chair devient écarlate  (vlam, vlam)

Un rouge couleur foncé

Un peu comme une tomate

Alors soudain elle éclate

En sanglots bien cadencés

 

C’est la cour de récréation

Tawse horiz

Une bagarre a éclaté

Pour une histoire de chiffons

Entre deux jolies effrontées

Le surveillant est arrivé

Pour faire cesser le conflit

Il les a donc déculottées,

En présence de leurs amies

 

Une tawse claque claque (vlam, vlam)

Sur les fesses des coquines (vlam, vlam)

Une réponse du tac au tac

Une bonne discipline

… serre les dents (vlam, vlam)

Pour éviter de crier

Tandis que … gigote

Laissant glisser sa culotte

Jusqu’au niveau de ses pieds.

 

Et pour écouter l'original, c'est par ici :

Edith Piaf et les Compagnons de la Chanson - Les Trois Cloches 1946

 

 

 

 

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10 juin 2017

La symétrie

Il est temps de rendre hommage à un maître, que dis-je un maître, un génie , inspirateur des grands mathématiciens et géomètres modernes : je veux parler, vous l’aurez deviné sans doute, du grand Ithan Lappodeffes.

Ithan Lappodeffes qui a vécu au Podukukistan est en effet le premier à avoir effleuré, disons même touché du doigt, l’axe de symétrie !

Il est parti d’une figure géométrique quelconque, comme celle-ci:

figure sans axe

Et il a su tracer ce fameux axe qui sépare la figure en deux parties superposables.

figure avec axe

Notons qu’en podukukistanais, l’axe de symétrie se nomme la Réddhuku, ce qui, convenons-en,  est moins long et plus facile à prononcer.

 

Petit exercice d’application :

Dans le dessin ci-dessous, saurez-vous trouver le symétrique de la figure A , parmi les trois solutions proposées ( B, C ou D) ?

ABCD

Merci d’argumenter vos propositions.

8 mars 2017

Journée des femmes

En cette journée du  8 mars, l’Institut tient à rappeler qu’il met en toute occasion les étudiantes au premier plan.

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Mais l'Institut compte parmi ses missions fondamentales celle de garantir l'égalité des chances entre les femmes et les hommes. À cette fin, il veille à favoriser, à tous les niveaux, la mixité et l'égalité.

Aucun traitement de faveur : les mêmes avantages sont accordés à chacun, quel que soit son sexe.

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7 février 2017

Rédaction

Rédaction : A vos plumes !

Aujourd’hui, le thème est « La lutte contre les addictions »

 

A partir de l’image ci-dessous, vous voudrez bien rédiger une petite histoire, en répondant notamment aux questions suivantes :

Où se passe l’action ?

Qui sont les personnages ?

Que vient-il de se passer ?

Que va-t-il se passer ensuite ?

… Avec une morale de fin, bien entendu !

 

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Merci de présenter un travail soigné et original !

3 mars 2017

Les propositions des candidats

Il est bon de connaître les différents programmes des candidats à l'élection présidentielle avant de mettre son bulletin dans l'urne .

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Nos professeurs d'éducation civique ont donc fait un résumé des propositions phares des principaux candidats:

 

Marine Le Paddle : propose la fessée sélective en fonction de la nationalité. Si vous n’êtes pas français de souche sur au moins 5 générations, vous allez en prendre une grosse qui va vous renvoyer sur les terres de vos ancêtres  !

 

François Fessillon : Déremboursement de l’arnica. Grosse déculottée pour les juges. Mais ce candidat est ouvert : il y aura toujours moyen de s’arranger en échange d’une petite aide pour lui ou sa famille dans le besoin.

 

Emmanuel Martinetcron : pour lui, c’est ni fesse droite, ni fesse gauche.

 

Benoît Hamontourdevousenmettreune : partisan de la fessée universelle, même pour celles et ceux qui n’ont rien fait.

 

Jean-Luc Melspankchon : propose de fesser les riches. Veut revaloriser le SMIC (Seuil minimum indicatif des coups).

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Vous allez pouvoir maintenant faire votre choix en connaissance de cause!

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7 octobre 2016

Le déjeuner sur l'herbe

L’histoire de l’Art occupe une place importante dans les enseignements prodigués.

Il est essentiel que nos étudiants soient au contact des œuvres majeures qui ont marqué à jamais la culture universelle.

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Quoi de plus passionnant que de faire vivre , à l’occasion d’une sortie en forêt, un tableau comme celui de Manet ?

6 janvier 2017

Devenir fesseur

Eh oui, on ne naît pas fesseur (ou fesseuse), on le devient !

Avec du travail et de la persévérance , il est possible à tout un chacun d’accéder à ce noble statut. Attention! Il ne s’agit pas d’un métier, c’est un sacerdoce, une action charitative!

Le fesseur et la fesseuse, comme chacun sait, sont des altruistes humanitaires. Ils ont choisi, par esprit d'abnégation, de se consacrer aux autres et de faire en sorte de les rendre meilleurs.

Certains apprennent sur le tas…

Surletas

 D’autres potassent la théorie dans les manuels …

173_pour les nulsMerci à la délicieuse Ellie de m'avoir autorisé à lui emprunter ce montage!

On y trouve de précieux conseils :

MAUVAISBON

MAUVAISBON2

L’institut propose une formation théorique et pratique. Des étudiantes et des étudiants bénévoles se prêtent au jeu.

thumbnail_PermisdeConduir1223Merci au talentueux Peter Pan pour son illustration!

Et bien sûr, cette formation débouche sur un diplôme!

DiplômeMerci à la pétillante Chipie Masquée pour sa collaboration!

14 décembre 2016

Kidnapping en Laponie

C’était par une froide soirée de décembre au fin fond de la Laponie. Je passais avec mon ami Fesslock Holmes quelques jours de méditation dans un tipi atypique.

Ce n’est pas que je m’ennuyais, mais la Laponie, en hiver, c’est uniformément blanc, et à la longue, ça en devient monotone.

« Holmes, lui dis-je, il nous faudrait un bon mystère à résoudre ! »

Mais mon ami, perdu dans ses pensées, ne me répondit pas. Je renchéris :

«  Nous ne sommes pas faits pour rester tapis dans ce petit tipi atypique ! Il nous faut pourchasser les escrocs, les malfrats, les faussaires…

- Et les menteurs, mon cher Maxon ! me répondit-il. Mais ne vous inquiétez-pas, nous allons avoir de la visite.

- Et qu’est-ce qui vous fait croire ça ?

- N’avez-vous pas entendu ce petit frémissement dehors ? C’est le bruit caractéristique d’un traîneau qui freine !

- Rien n’indique qu’il s’arrête chez nous !

- Notre voisin le plus proche est à 20 miles, mon cher Maxon ! »

J’allais rétorquer quand le bruit de la clochette de la porte d’entrée se fit entendre.

J’introduisis le visiteur qui n’était autre que l’inspecteur Maïk de la police lapone.

Il était dans tous ses états, tremblant, bafouillant, tripotant nerveusement un magazine qui dépassait de sa poche. Je dus lui servir trois vodkas avant qu’il puisse articuler quelques mots.

«  C’est épouvantable, gémit-il, le Père Noël a disparu !

- Ce n’est pas possible, m’écriai-je !

- C’est affreux. Il est sorti dehors hier soir, pour atteler son traîneau, vérifier la pression des rennes… Et depuis, plus personne ne l’a revu !

- Il a peut-être pris un petit coup de froid, suggérai-je, il sera resté au chaud en attendant ce soir.

- C’est une des hypothèses que nous avions envisagées. Je veux bien une autre vodka. Nous avions pensé aussi à un accident domestique… »

Il s’interrompit scrutant le visage de Fesslock Holmes : celui-ci semblait se désintéresser totalement de la situation. Maïk poursuivit :

 « Mais il y a une heure, nous avons reçu cette lettre anonyme ! »

Il tendit à Holmes une feuille de papier sur laquelle était inscrite cette phrase lapidaire :

Lettre anonyme

Tel un ressort, mon ami se leva de son fauteuil.

« Il n’y a pas une minute à perdre ! s’écria-t-il, Allons-y. »

Quelques secondes plus tard nous étions habillés et installés dans le traîneau de Maïk.

 

L’usine du père Noël est un gigantesque entrepôt situé en périphérie dans lequel s’activent plusieurs centaines de lutins (quatre cent quatre vingt sept pour être précis) . Ces lutins sont d’ailleurs en grande partie des lutines . Devant l’entrée de l’entrepôt, un énorme traîneau auquel étaient attelés plusieurs dizaines de rennes, attendait d’être chargé.

« Nous n’avons touché à rien, dit Maïk, vous pouvez essayer de récolter quelques indices.

- Il doit y avoir des trace de pas dans la neige, dis-je d’un ton docte. Nous savons reconnaître les empreintes de tous les animaux : les ours, les élans, les kangourous, …

- Et les panthères, mon cher Watson ! » m’interrompit Holmes

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Vexé , je restai à l’écart pendant que mon ami examinait de larges empreintes dans la neige autour du traîneau. Mais, la curiosité aidant, je finis par m’approcher… les empreintes était énormes : des sphères en creux d’au moins vingt centimètres de diamètre et toujours par deux !

« Oh my god ! m’écriai-je . Ce ne sont pas des petits pas lapons ! Quel est l’animal monstrueux capable de laisser des empreintes de pas de cette taille ? Au moins un yéti !

- C’est presque ça,  Watson. A une petite nuance près : il ne s’agit pas d’un animal, encore moins d’un yéti, et ce ne sont pas des empreintes de pas !

- C’est quoi, alors, demanda Maïk.

- Ce sont des empreintes … de fesses.

- De fesses ? Mais pourquoi ?

- C’est ce que nous allons chercher à savoir. Entrons. »

Nous fûmes accueillis par une lutine que nous décidâmes d’interroger en premier.

« Nom, prénom, âge et qualité ? demandai-je

- Loutchi pour le nom, May pour le prénom. Je ne dirai pas mon âge car je suis la doyenne des lutins.

- Qualité ? insistai-je

- Je les ai toutes, répondit l’effrontée lutine.

- Parlez-nous du père Noël , intervint Holmes, aviez-vous remarqué quelque chose de particulier dans son attitude, ces derniers temps ?

- Au contraire, répondit May Loutchi, il était en pleine forme ! Il donnait même l’impression d’avoir rajeuni : plein d’entrain,  alors que les années précédentes, on avait l’impression qu’il avait pris un coup de vieux !

- Où étiez-vous au moment des faits ?

- Dans l’entrepôt avec les autres lutins, en train d’emballer les cadeaux.

- Vous n’avez vu personne sortir à part le père Noël ?

- Vous savez : ça va , ça vient… je ne peux pas vous dire.

- Bien, je veux voir tous les lutins alignés dehors face au mur. »

La doyenne donna les instructions nécessaires, et les quatre cent quatre vingt sept lutins s’alignèrent face au mur en maugréant.

Lorsqu’il obtint un peu de silence, Holmes s’adressa à tous :

« Cul nu ! »

Des cris de protestations se firent entendre ça et là comme quoi ça ne se faisait pas que d’abord il fait trop froid, mais les lutins finirent tous par obtempérer et dévoilèrent quatre cent quatre vingt sept paires de fesses, ce qui faisait un total de neuf cent soixante quatorze fesses.

Maïk, Fesslock Holmes et moi examinèrent attentivement toutes ces fesses afin de les comparer aux empreintes laissées dans la neige.

Deux heures plus tard, nous avions retenu trois paires de fesses suspectes , celles de Miss Rabelle, de Hay Lee et de Li Ho.

Très mécontentes, les trois lutines avaient décidé de rester mutiques.

A la demande de Holmes, et dans le but de les mettre en confiance, je les couchai chacune leur tour en travers de mes genoux et claquai vigoureusement les trois paires suspectes... Et la confiance finit par s'installer.

« Oui, nous nous sommes assises dans la neige, gémit Miss Rabelle, mais c’était ce matin…

- Bien après la disparition du père Noël. compléta Li-Ho.

- C’était juste pour refroidir nos pauvres fesses ! termina Hay-Lee.

- Mais pourquoi vos fesses avaient-elles besoin de refroidir ? demanda Holmes

- C’est à cause de Fouettard…

- Fouettard ?

- Le remplaçant qu’on nous a envoyé. Il s’est installé ce matin dans le bureau du père Noël.

- Il est très sévère !

- Il a un gros martinet !

- Mais pourquoi ne me l’avez-vous pas dit plus tôt ? rugit Holmes. Disparaissez ! Vilaines Lutines ! »

Les trois fautives s’enfuirent en courant et disparurent dans l’entrepôt.

A notre tour, nous pénétrâmes à l’intérieur. Le bureau se trouvait à l’autre bout. Nous avancions prudemment en essayant de ne pas nous faire remarquer. Juste avant le bureau, Holmes me désigna une petite porte entrouverte .

« Mon cher Maxon, allez donc jeter un œil dans ce réduit. »

Désireux de bien faire, je fis ce qu’il me demandait. Il y avait des boîtes de foie gras, du saumon fumé, des bouteilles de champagne, ainsi qu’un vieux manteau rouge et une fausse barbe blanche… bref, rien d’intéressant.

« RAS, Holmes lui dis-je. Rien que des produits… euh comment dire ?

- Alimentaires, mon cher Maxon ?

- Voilà… Et aussi un vieux manteau rouge et une fausse barbe blanche… aucun rapport avec notre enquête ! »

Je ne sais pas pour quelle raison il me jeta un regard noir… Il entra à son tour dans le réduit et en ressortit avec le manteau et le postiche. Pendant ce temps, Maïk remettait dans sa poche le magazine qui était tombé de son manteau.

Du bureau, nous parvenaient des sons divers : claquements, gémissements. Holmes poussa la porte. Un homme en manteau gris, armé d’un martinet, était en train de fouetter les fesses de deux lutines.

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« Je suis à vous, tout de suite, Messieurs. Permettez que je termine.

- Je vous en prie, répondit Holmes. Prenez votre temps. »

Les claquements et les gémissements reprirent de plus belle.

Au bout de cinq minutes,  il congédia les deux lutines, à leur grand soulagement.

Lorsqu’il se retourna vers nous, il aperçut le manteau et la barbe et pâlit aussitôt.

Holmes prit la parole :

« Où est le père Noël, Monsieur Fouettard ?

- Il est mort, hélas....

- Oh my god ! m’écriai-je. Vous l’avez tué!

- Oh non ! Mon bon monsieur, je ne l’ai pas tué… Il est mort de vieillesse, il y a plus d’un an !

- Vous mentez ! hurlai-je.  Il n’a disparu que depuis hier ! »

Holmes agita les objets qu’il tenait à la main :

« Il est temps de vous expliquer, Monsieur Fouettard !

- Je vais tout vous dire. Le père Noël était un vieil ami : nous avons longtemps travaillé ensemble. Lui s’occupait des récompenses et moi des punitions. Mais à la fin, il n’avait plus toute sa tête : il récompensait les pires chipies et m’envoyait punir de pauvres innocents. Et puis l’an dernier, il s’est éteint le 24 décembre avant de pouvoir effectuer sa tournée. »

Je vis Maïk essuyer furtivement une larme et sentis mes yeux se mouiller. Seul Holmes restait impassible. Fouettard continua :

« Alors, j’ai endossé son costume et sa barbe, et j’ai pris sa place : il fallait bien que quelqu’un le fasse ! Et depuis un an, je me fais passer pour lui, parlant gentiment à tout le monde, caressant les cheveux… J’ai pris sur moi : plus de fessée, plus de coups de martinet… pendant un an ! Mais là, hier, j’ai craqué : la saturation, le burn-out ! J’ai arraché ma barbe, jeté le manteau et retrouvé mon rôle de fouetteur !

- Et la lettre anonyme ?

- Quelle lettre anonyme ? »

Holmes lui tendit le document.

« Mais ce n’est pas moi ! Je n’ai jamais demandé la destruction des cadeaux ! »

Il avait l’air sincère. Je me tournai vers mes compagnons. Holmes regardait d’un air insistant Maïk qui prenait un air détaché en essayant de siffloter.

« Maïk ? Pouvez-vous me prêter votre magazine s’il vous plaït ? demanda mon ami.

- Je … euh… je peux tout expliquer… »  balbutia le policier lapon en tendant à Holmes un magazine dans lequel des lettres avaient été soigneusement découpées.

« Oui, j’avoue : la lettre est de moi. Mais j’étais sûr que sans ça, vous n’auriez pas levé le petit doigt. J’ai un peu forcé la dose, c’est vrai, mais vous avez résolu l’affaire !

- C’est une faute professionnelle, Maïk ! Je vais devoir en référer à vos supérieurs ! »

Choqué par l'attitude impitoyable de mon ami, je m’apprêtais à intercéder en faveur du pauvre policier.

Maïk répondit d’un ton plaintif :

« S’il vous plaît, Holmes ne faites pas ça : ils vont m’enchaîner nu dans une cave et me fouetter !

- Il faut que justice se passe , Maïk !

- Et puis, je vais perdre mon emploi ! »

Holmes réfléchit quelques secondes… tous les regards étaient braqués sur lui.

« J’ai peut-être une solution qui résoudrait tous les problèmes : vous démissionnez de la police . J’ai un autre emploi pour vous . »

Et il tendit à Maïk le manteau rouge et la fausse barbe blanche.

« Fouettard redevient Fouettard, vous devenez père Noël.

- Oh merci Holmes s’écria le policier en l’embrassant. J’ai toujours rêvé d’être père Noël !

- Allez dépêchez-vous ! répondit mon ami en s’essuyant les joues. Votre hotte est prête et vos rennes vous attendent ! »

5 novembre 2016

Les misérables (1ère partie)

Nos étudiants sont amenés à approcher les grandes oeuvres de la littérature française: voici le résumé de la première partie du chef-d'oeuvre de Victor Hugo, tel qu'il est étudié à l'Institut.

 

Le  personnage principal s’appelle Jean Valjean. Parce qu’il avait volé un quignon de pain dans sa jeunesse, il a été envoyé au bagne où il dût subir les pires outrages de la part de gardiennes féroces et sadiques.

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Lorsqu’il sort du bagne, il se retrouve sans argent, et sans toit. Il est sous la surveillance d’un policier pervers nommé Javert qui guette le moindre faux pas pour le renvoyer illico d’où il vient.

Dans la ville de  Digne, il y a un évèque, Monseigneur Myriel ; celui-ci est un homme bon et pieux qui vit chichement avec sa servante dans un modeste presbytère. Monseigneur Myriel confesse quotidiennement sa servante afin qu’elle soit lavée de tout pêché.

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Par hasard, Jean Valjean trouve refuge chez l’évêque de Digne. Celui-ci l’accueille avec générosité, lui offrant le gîte, le couvert, et l’usage de la servante. Pour le remercier, cet ingrat de Valjean ne trouve rien de mieux que de partir en volant l’argenterie. Jean Valjean se fait arrêter par Javert, qui  le ramène chez l’évêque pour qu’il lui restitue ses biens. Le saint homme l’innocente en prétendant qu’il lui en avait cadeau et , pour faire bonne mesure, ajoute une paire de chandeliers.

Jean Valjean, relâché, rencontre en forêt une petite ramoneuse qui le nargue avec une grosse pièce d’argent qu’elle vient de gagner. Excédé, Valjean confisque la pièce. La ramoneuse se met à piquer une grosse colère, à taper du pied , à réclamer en criant qu’on lui rende sa pièce ! Jean Valjean n’a d’autre solution que de courber la vilaine gamine sous son bras, de lui retrousser sa jupette et de lui claquer les fesses de sa grosse main cagneuse.

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La pauvre ramoneuse finit par s’enfuir en pleurant. Jean Valjean, pris de remords, cherche à la rattraper pour lui rendre sa pièce, mais elle a disparu…

28 juillet 2016

L'imparfait du subjonctif

 

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L'imparfait du subjonctif ne s'emploie plus guère qu'à l'écrit. On ne le trouve presque plus à l'oral. Cependant, l’Institut résiste encore et nos étudiants sont encouragés à l’utiliser lorsque c’est nécessaire.

Lorsque la principale est à l'imparfait ou au passé, il convient de répercuter cette marque du temps dans la subordonnée. On utilise alors l'imparfait du subjonctif.

 

 

          Exemple de dialogue entendu à l’Institut

    (on remarquera notamment les verbes savoir et recevoir à l’imparfait du subjonctif)

« Mais je l’avais sur le bout de la langue, monsieur Maxou !

- J’aurais apprécié que tu la susses mieux !

- Mais elle était trop dure ! Et longue !

- Non, Léa, cette poésie était à ta portée ! Tu ne la sais pas suffisamment ; la punition est largement méritée ! Et il s’en est fallu de peu que tu en reçusses une plus grosse! » 

 

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Voici la conjugaison de deux verbes à l’imparfait du subjonctif.

(La leçon devra être apprise et fera l'objet d'un contrôle à la rentrée.)

 

Savoir                                              Recevoir                                 

 

que je susse                             que je reçusse                         
que tu susses                           que tu reçusses                   
qu’il ou elle sût                         qu'elle ou il reçût                                   
que nous sussions                  que nous reçussions                    
que vous sussiez                     que vous reçussiez                      
qu’ils ou elles sussent             qu'elles ou ils reçussent   

                   

 

 

 

 

 

2 février 2016

Une dissertation philosophique

Cet exercice doit permettre à la fois d’évaluer les connaissances de nos étudiants, le travail fourni pendant l’année et leur capacité à réfléchir sur des sujets de société.

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Le niveau d’exigence est élevé : les étudiants qui feraient preuve d’un travail insuffisant ou d’une réflexion sommaire s’exposent à des châtiments corporels appropriés.
Voici un exemple de dissertation proposée à nos étudiants :

« Peut-on trouver la satisfaction dans la punition ? »

Vous avez quatre heures… merci !

 

Voici la contribution de mon amie "Chipie" (Elle a bien choisi le pseudo !) Il s'agit d'un détournement de mes dessins! Je proteste ... vigoureusement :D

 

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21 octobre 2015

Littérature (contes) : "Cul-Mignon ou la petite culotte de verre"

Voici un grand classique que nos élèves prennent grand plaisir à lire et à commenter en cours de littérature :

Il était une fois un gentilhomme qui épousa en secondes noces une femme, la plus hautaine et la plus autoritaire qu’on eût jamais vue. Elle avait deux filles  qui lui ressemblaient en toutes choses.

Le mari avait, de son côté, une jeune fille d’une douceur et d’une bonté sans exemple.

 

Les noces ne furent pas plutôt faites, que la belle-mère fit éclater sa mauvaise humeur ; elle ne supportait pas les bonnes qualités de cette jeune enfant, qui rendaient ses filles encore plus haïssables. Elle la chargea des plus viles occupations de la maison : c’était elle qui nettoyait la vaisselle et le linge, qui balayait, qui lavait, qui récurait les sanitaires, qui frottait la chambre de madame et celles de ses filles. Lorsqu’elle n’était pas satisfaite de son travail (ce qui arrivait quotidiennement), la marâtre lui fouettait les fesses à coup de verges dans la cour, même en hiver.

 

CulMignon01

La jeune fille couchait tout au haut de la maison, dans un grenier très froid et très humide, sur une méchante paillasse, pendant que ses sœurs dormaient dans des chambres somptueuses, bien chauffées, où elles avaient des lits douillets, et des miroirs où elles se voyaient depuis les pieds jusqu’à la tête. Elle était vêtue de vilains habits déchirés et n’avait même pas de culotte à mettre sur ses pauvres fesses marquée des coups de verges de sa belle-mère.

La pauvre fille  souffrait tout avec patience, et n’osait se plaindre à son père qui l’aurait grondée, parce que sa femme le dominait entièrement.

Lorsqu’elle avait fait son ouvrage, elle allait se mettre dans un coin ; elle n’avait le droit de s’asseoir que sur un paillasson qui lui rougissait davantage les fesses, ce qui faisait qu’on l’appelait communément, dans le logis, Cul Vermillon. La cadette, qui n’était pas si malhonnête que son aînée, l’appelait Cul-Mignon .

 

CulMignon02

Cependant Cul-Mignon, malgré ses méchants habits, ne laissait pas d’être cent fois plus belle que ses sœurs, quoique vêtues magnifiquement de leurs uniformes de l’Institut où elles étudiaient la rhétorique.

Il arriva que le fils du roi donna un bal, et qu’il y invita toutes les personnes de qualité. Nos deux demoiselles  furent aussi invitées, car elles faisaient grande figure dans le pays.

Les voilà bien aises et bien occupées à choisir les habits et les coiffures qui leur siéraient le mieux. Nouvelle peine pour Cul-Mignon, car c’était elle qui lavait et repassait le linge de ses sœurs. On ne parlait que de la manière dont on s’habillerait.

« Moi, dit l’aînée, je mettrai mon habit de velours rouge et ma garniture d’Angleterre.

 – Moi, dit la cadette, je mettrai ma robe de satin et ma mantille d’Espagne. »

Elles appelèrent Cul-Mignon pour lui demander son avis, car elle avait bon goût. Cul-Mignon les conseilla le mieux du monde, et s’offrit même à les coiffer ; ce qu’elles voulurent bien.

En les coiffant, elles lui disaient :

« Cul-Mignon, serais-tu bien aise d’aller au bal ?

– Hélas, mesdemoiselles, vous vous moquez de moi ; ce n’est pas là ce qu’il me faut.

– Tu as raison, on rirait si on voyait un petit Cul Vermillon aller au bal. »

 

Une autre que Cul-Mignon les aurait coiffées de travers; mais elle était bonne : elle les coiffa parfaitement bien. Elles restèrent près de deux jours à se pavaner devant leur miroir.

Enfin, l’heureux jour arriva ; on partit, et Cul-Mignon les suivit des yeux le plus longtemps qu’elle put. Lorsqu’elle ne les vit plus, elle se mit à pleurer. Sa marraine, qui passait dans le quartier, vint lui rendre visite.  Elle trouva sa filleule toute en pleurs et lui demanda ce qu’elle avait :

« Je voudrais bien... je voudrais bien... »

Elle pleurait si fort qu’elle ne put achever. Sa marraine, qui était fée, lui dit :

« Tu voudrais bien aller au bal, n’est-ce pas ?

– Hélas oui, dit Cul-Mignon en soupirant.

– Eh bien, seras-tu bonne fille ? dit sa marraine, je t’y ferai aller. »

Elle la mena dans sa chambre, et lui dit :

« Va dans le jardin et apporte-moi une citrouille. »

Cul-Mignon alla aussitôt cueillir la plus belle qu’elle put trouver. Sa marraine la creusa, tailla quelques triangles pour lui donner apparence humaine, puis la frappa de sa baguette, et la citrouille fut aussitôt changée en un beau carrosse tout doré avec un bel attelage de six chevaux, et six laquais, avec leurs habits chamarrés.

 

CulMignon02bis

La fée dit alors à Cul-Mignon :

« Eh bien, voilà de quoi aller au bal, n’es-tu pas bien aise ?

– Oui, mais est-ce que j’irai comme cela, avec mes vilains habits ? »

Sa marraine ne fit que la toucher avec sa baguette, et en même temps ses habits furent changés en des habits d’or et d’argent, tout chamarrés de pierreries ;

« Mais je n’ai toujours pas de culotte, protesta Cul-Mignon . Et les pierreries directement sur les fesses, c’est très désagréable ! »

Alors la fée transforma le paillasson en une magnifique culotte de verre, la plus jolie du monde.

Quand elle fut ainsi parée, elle monta en carrosse ; mais sa marraine lui recommanda, surtout, de ne point passer minuit, l’avertissant que si elle demeurait au bal un moment davantage, son carrosse redeviendrait citrouille et que ses habits et sa culotte reprendraient leur première forme. Elle promit à sa marraine qu’elle ne manquerait pas de sortir du bal avant minuit.

Elle partit, ne se sentant pas de joie. Le fils du roi, qu’on alla avertir qu’il venait d’arriver une grande princesse qu’on ne connaissait point, courut la recevoir.

Il lui donna la main à la descente du carrosse, et la mena dans la salle où était la compagnie. Il se fit alors un grand silence ; on cessa de danser, et les violons ne jouèrent plus, tant on était attentif à contempler les grandes beautés de cette inconnue. On n’entendait qu’un bruit confus :

« Ah, qu’elle est belle ! »

Le roi même, tout vieux qu’il était, ne laissait pas de la regarder, et de dire tout bas à qui voulait l’entendre qu’il y avait longtemps qu’il n’avait vu une personne si jolie et si aimable.

Toutes les dames étaient attentives à considérer sa coiffure et ses habits, pour en avoir dès le lendemain de semblables, pourvu qu’il se trouvât des étoffes assez belles, et des ouvriers assez habiles.

Le fils du roi la prit pour la mener danser. Elle dansa avec tant de grâce, qu’on l’admira encore davantage.

 

Le fils du roi fut toute la soirée auprès d’elle, et ne cessa de lui conter des douceurs. Il lui demanda son nom :

« On m’appelle Cul-Mignon, votre Altesse, répondit la jeune demoiselle.

- Quel joli nom ! s’exclama le prince en l’entraînant dans le jardin. D’où vous vient-il ?

- C’est parce que ma belle-mère me fouette vigoureusement les fesses et m’oblige à m’asseoir sur un paillasson, de telle sorte que mon séant est en permanence rouge vif. Ainsi ma sœur aînée m’a appelée Cul Vermillon, mais la cadette préfère Cul-Mignon.

- Montrez-moi donc cela, belle demoiselle »

Elle retroussa sa robe magnifique et fit apparaître aux yeux du prince émerveillé la superbe culotte de verre que lui avait confectionnée sa marraine. Très délicatement, le fils du roi fit glisser la culotte le long des cuisses de Cul-Mignon.

« Ah quel séant fantastique ! gémit-il d’un souffle rauque. Souffrez, belle jeune fille, que ma main s’y égare ! »

Et d’un geste tendre et galant, il entreprit de caresser les deux magnifiques globes rougis qui lui faisaient face. La jeune demoiselle ne s’ennuyait point, et oublia ce que sa marraine lui avait recommandé ; de sorte qu’elle entendit sonner le premier coup de minuit, lorsqu’elle ne croyait pas qu’il fût encore onze heures : elle se leva et s’enfuit aussi légèrement qu’aurait fait une biche. Le prince la suivit, mais il ne put l’attraper. En s’enfuyant, elle avait laissé tomber sa culotte de verre, que le prince ramassa bien soigneusement.

 

Cul-Mignon arriva chez elle bien essoufflée, sans carrosse, sans laquais, et avec ses méchants habits. On demanda aux gardes de la porte du palais s’ils n’avaient point vu sortir une princesse ; ils dirent qu’ils n’avaient vu sortir personne d’autre qu’une jeune fille fort mal vêtue, et qui avait plus l’air d’une souillon que d’une demoiselle.

Le lendemain, la belle-mère constata que le paillasson avait disparu et s’en trouva fort contrariée. Cul-Mignon, qui n’avait pas pu fournir d’explication satisfaisante, fut donc attachée à un arbre et sévèrement fouettée ; ses vêtements furent confisqués pour la journée et elle dût s’acquitter de toutes ses besognes dans le plus simple appareil. Il faisait tellement froid qu’elle frissonnait de partout… sauf d’un certain endroit qui avait été particulièrement réchauffé par sa belle-mère.

 

CulMignon04

Peu de jours après, le fils du roi fit publier à son de trompe qu’il épouserait celle dont le séant serait bien ajusté à la culotte. Toutes les dames et demoiselles du royaume furent priées de se soumettre à l’essayage. Ce fut le roi lui-même qui s’en chargea. Il commença à l’essayer aux princesses, ensuite aux duchesses, et à toute la cour, mais inutilement. Il arriva chez les deux sœurs, qui firent tout leur possible pour faire entrer leur postérieur dans la culotte, mais, même avec l’aide active du roi, elles n’y parvinrent pont.

CulMignon06

Cul-Mignon qui les regardait tout en étant occupée à sa besogne, reconnut sa culotte et dit en riant :

« Je sens qu’elle m’irait comme un gant  !» Ses sœurs se mirent à rire et à se moquer d’elle. Le roi, ayant regardé attentivement Cul-Mignon, et la trouvant fort belle, dit que cela était juste, et qu’il avait promis de l’essayer à toutes les filles.

Il fit approcher Cul-Mignon, et faisant remonter la culotte le long de ses jambes, il vit qu’elle s’y glissait sans peine, et qu’elle épousait magnifiquement ses merveilleuses rondeurs. Là-dessus arriva la marraine, qui ayant donné un coup de sa baguette sur les habits de Cul-Mignon, les fit devenir encore plus magnifiques que tous les autres.

Alors ses deux sœurs se jetèrent à ses pieds pour lui demander pardon de tous les mauvais traitements qu’elles lui avaient fait souffrir. Cul-Mignon les releva, et leur dit, en riant, qu’elle leur pardonnerait de bon cœur, compte-tenu que ça serait maintenant à elles d’assurer le ménage et de subir la rancœur de leur mère .

On la mena chez le jeune prince, parée comme elle était : il la trouva encore plus belle que jamais, et, peu de jours après, il l’épousa.

 

La belle-mère fut nommée gouvernante de la princesse et eut comme mission de faire le nécessaire pour que Cul-Mignon conservât un séant rouge vif en permanence. Elle s’attela à cette mission avec zèle et obtint qu’on installât sur le trône de la jeune dame un paillasson incrusté de diamants !

A . Perrault :"Cul-Mignon ou la petite culotte de verre"

15 mai 2019

Démenti

Stop !

Face aux rumeurs et aux allégations, je me vois dans l’obligation d’opposer un démenti formel afin de rassurer mes étudiantes :

 NON, JE NE SOUFFRE PAS D’ARTHROSE !

Je vais très bien, merci.

Bvdab

Contrairement à ce que croyait la jeune M.A., je peux aisément manier le bras dans mes activités pédagogiques.

MA

Dernière minute : Mlle M.A. nous prie de diffuser le communiqué suivant:

Démenti

11 août 2020

Le stand up paddle

Voilà une activité sportive estivale à laquelle on peut s’adonner sans se priver !

Le stand up paddle est un sport complet, convivial qui permet, de surcroît, de faire le plein de sensations ! Il fait travailler les biceps et les abdo fessiers.

SUP

Il nourrit à la fois l’équilibre physique et l’équilibre psychologique.

Ecologique, il permet de retrouver nos connexions avec la nature.

Alors, n’attendons pas ! A nos paddles !

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7 février 2021

La Chandeleur

La Chandeleur est célébrée par les profanes comme le « jour des crêpes » : la tradition en est attribuée au pape Geclaque Ier, qui faisait distribuer des crêpes aux pèlerines arrivant à Rome, mais on peut y voir aussi la coutume des Vestales, qui lors des Lupercales faisaient l'offrande de gâteaux préparés avec le blé de l'an et qui se faisaient sauter avec une pièce d’or dans la main. À l'occasion de la Chandeleur, toutes les bougies de la maison étaient fièrement dressées.

Chandeleur1

Chandeleur2

Chandeleur3

On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque lunaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver sombre et froid.

19 août 2019

Discours de rentrée

C’est la rentrée…

Max doit faire un petit discours pour accueillir les nouvelles étudiantes. Oui, mais voilà, il est en panne d’inspiration ! Il a l’esprit ailleurs (Dieu sait où …) et il n’arrive pas à se concentrer .

Dans ces cas-là, un bon vieux single malt peut lui venir en aide…

Malheureusement après un premier verre, les mots ne viennent toujours pas.

Qu’à cela ne tienne ! Un deuxième verre puis un troisième sont appelés à la rescousse !

Toujours rien … Et il va falloir y aller !

Tant pis. Après tout, rien ne vaut un bon discours improvisé.

Max discours

« Mesdemoiselles

Vous avez été admises dans cet établissement car vous disposez d’un bon popotin…d’un bon potentiel.

Lors des travaux de croupe…. de groupe, vous aurez l’occasion de montrer votre cu…riosité.

N’ayez pas peur de vous tromper, nous sommes là pour vous déculo…vous  déculpabiliser.

Ce qui est en jeu, c’est  le casting de votre derrière… pardon, je voulais dire le destin de votre carrière. Il y a plusieurs lanières… plusieurs manières de le prendre en main.

En tant que proviseur, ce que je fesse … en tant que professeur , ce que je vise, c’est l’excellence !

Alors, je ne vous fouette pas les seins… non c'est pas ça... je ne vous souhaite pas les fins d’année qui chantent, mais je sais... je sais que vous allez toutes nous présenter le meilleur de vous-mêmes.

Et maintenant, il convient de vous fesser l’été… de vous laisser fêter ce début d’année autour d’un martinet… martini frappé, et je porte un toast à votre raie… à votre réussite ! »

18 juin 2019

Son derrière, ses hanches

NJLe désir revient déjà
Dans ses yeux illuminés
Je l’étends sur mes genoux
Elle n’est pas très étonnée
Je fais glisser ses dessous
J'ai envie de colorer
Cette chair joliment blanche
Je vois son derrière, ses hanches
Et je sais bien où ma main va tomber

Et lorsque je claque enfin

De façon immodérée

Son merveilleux popotin

Qui se met à gigoter

Je vois bien qu’elle avait faim

Et qu’il lui faut déguster

La chaleur de cette séance

Je vois son derrière, ses hanches

Trémousser lorsque ma main est tombée

 

Pif, paf, un plaisir de goumet !

Vous l’avez deviné…

Pif paf , elle l’avouera jamais :

Elle aime la fessée, fessée…

eddy

Karaoke Tino - Eddy Mitchell - La dernière séance

28 avril 2019

Marielle

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Monsieur de Sainte-Colombe a emporté sa viole de Gambe ;

Le marquis de Pontcallec ne conspirera plus contre le Régent…

Ils resteront dans nos mémoires sous les traits inoubliables de leur interprète à la voix chaude et grave, tout comme le producteur Morlock et d’autres personnages hauts en couleurs …

Mais ça fait quand même un grand vide ! Oh nom de dieu de bordel de merde !

Pas facile de garder …

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15 mars 2019

Sympatrique

Le 17 mars, nous fêtons la Sympatrique !

C’est l’occasion de rappeler les origines de cette tradition.

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La verte Erin était à l’époque envahie par des petites créatures facétieuses qu’on appelait les leprechauns. Rusées et impertinentes, ces créatures jouaient des tours en permanence et ne se déplaçaient jamais sans leur sac à malice.

Lorsqu’on réussissait à les attraper, les leprechauns promettaient alors monts et merveille en échange de leur libération et déployaient impitoyablement leur charme.

Et alors ? Et alors ?

Sympatrique est arrivé, sans se presser, avec sa canne et son vert manteau !

Saint-Patrick

Il a su trouver, un 17 mars,  la bonne façon de dialoguer avec les leprechauns, et, depuis cette date ; nos amis irlandais se réunissent dans les pubs pour commémorer ce grand jour.

Connemara

5 décembre 2019

Après le black friday ...

- Oui, allo ?

- Monsieur Max ?

- Oui

- Bonjour, ici le commissaire Lémich .

- Mes respects monsieur le commissaire. Que puis-je pour vous ?

- J’ai une plainte du gérant du magasin "La Salle Aux Prix" concernant un vol de culottes.

- Et en quoi cela me concerne-t-il ?

- Je vous ai faxé l’image des caméras de surveillance.

- Je regarde… Ah !

Image caméra

- Serait-il possible qu’il s’agisse d’une étudiante de votre établissement ?

- Cela y ressemble… Mais on ne voit pas de qui il s’agit.

- Nous avons appréhendé deux suspectes Mlles Lio Sourillante et Vilainiza. Est-ce que ces noms vous disent quelque chose ?

- Oh là là ! Je crains que oui !

- Après les avoir déshabillées, nous avons trouvé une dizaines de culottes cachées dans leurs chemisiers. Je vous ai faxé quelques images de l’interrogatoire.

Medley

- Je vois… Elles ont avoué ?

- Elles protestent. Le magasin affichait « Black friday : la deuxième culotte offerte ». Elles affirment n’en avoir pris qu’une sur deux, celle offerte... Je doute un peu de leur bonne foi. Quoi qu’il en soit, le gérant accepte de retirer sa plainte sous réserve que votre établissement sanctionne sévèrement ces deux contrevenantes.

- Ah ça ! Je vais m’en occuper personnellement ! Après le black friday, ça va être le red saturday, foi de Max ! Mes respects, monsieur le commissaire.

- Au plaisir monsieur Max.

Red saturday

17 septembre 2019

La belle au bois endormant

Il était une fois un roi et une reine qui se languissaient de ne pouvoir avoir d’enfant. Ils allèrent brûler un manche de martinet à l’église Saint-Turon et, ô miracle, neuf mois plus tard, la reine donna le jour à une petite fille merveilleusement belle.

Afin que cette enfant dispose des meilleurs atouts dans sa vie, le roi demanda que les meilleures fées du royaume viennent la baptiser. Il se connecta sur fée-s-book et sélectionna les quatre fées qui avaient le meilleur profil.

Le jour venu, les quatre fées défilèrent devant le berceau pour y délivrer leurs bénédictions.

La fée Morgane, pointant sa baguette magique déclara :

« Belle princesse, tu seras la plus insolente et la plus impertinente de ce royaume ! » Et elle se transforma en étoile filante.

La fée Affligème, agitant une branche de houblon, bredouilla :

« Jolie môme, tu auras le plus beau popotin du coin ! » Puis elle repartit au bistrot commander un demi.

Baptème

La fée Carabosse, plus familièrement appelée la fée C, pointa sa badine en bois et proféra une horrible malédiction :

« Sale petite garce, lorsque que tes fesses seront en contact avec du bois, tu t’endormiras pour l’éternité ! » Et elle disparut dans un rire sardonique.

La minuscule fée Clochette, armée d’un cure-dent magique arriva enfin et déclara :

«  Je ne suis qu’une apprentie fée, mais je peux atténuer le sort : pauvre innocente, tu te réveilleras lorsque le Prince Fessant t’administrera une cuisante volée de bois vert. » Et elle fut emportée par la brise.

La panique s’empara du royaume. Le roi fit interdire le bois dans tout le royaume. Il fit raser les forêts, brûler tout ce qui pouvait contenir la moindre parcelle de bois. Tous les meubles étaient désormais en plastique ou en métal.

La princesse grandit. Les prédictions des deux premières fées se réalisèrent : elle était d’une insolence et d’une impertinence au-delà de l’insupportable et son cul était le plus magnifique que personne n’eût jamais vu ! Le jour de ses dix-huit ans, alors qu’elle parcourait les méandres du château royal, elle finit par entrer dans une pièce reculée du donjon où travaillaient les anciens menuisiers et charpentiers reconvertis dans l’horlogerie, la peinture, la plomberie et l’électricité.

Dans cette pièce, un vieil ouvrier réparait minutieusement une horloge en or. La princesse se mit alors à le bombarder de questions et de réflexions oiseuses qui finirent par exaspérer le vieil homme. Voyant qu’il ne répondait que par des soupirs et des grognements, elle lui toucha le bras ce qui fit faire un faux mouvement à l’ouvrier, et la montre tomba sur le sol éparpillant les minuscules pièces du mécanisme sur le sol.

Une colère noire s’empara de l’homme. Il saisit en haut d’une armoire une vieille canne souple en rotin, courba l’impertinente sous son bras gauche, retroussa sa jupe et…

Lorsque la canne après avoir sifflé dans l’air atteint le splendide postérieur de la princesse, celle-ci s’effondra sur le sol, immédiatement plongée dans un sommeil profond.

L’ouvrier, comprenant ce qu’il avait fait, s’enfuit en courant et disparut à tout jamais du royaume.

Lorsque l’on découvrit la belle endormie, le roi la fit déposer, les fesses à l’air, sur le plus beau lit du château.

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Il ordonna qu’on semât à tour de bras de quoi refaire pousser des forêt de bois vert. Lorsque les premières tiges apparurent, il déposa une annonce sur le bon coin : « Urgent. Cherche prince fessant pour réveiller belle callipyge endormie. »

De nombreux candidats se présentèrent : des jeunes boutonneux qui ne savaient même pas ce qu’était le bois, des vieux parkinsoniens bien en peine, des manchots voyeurs, des émotifs en phase terminale… mais aucun ne fit l’affaire.

Prince Charmant

Mais un jour, un homme se présenta à la porte du château . « Je suis le Prince Fessant, le seul , l’authentique, souvent imité mais jamais égalé. Conduisez-moi à la princesse. »

Lorsqu’il fut dans la chambre, il installa délicatement la jeune femme sur ses genoux et commença à lui claquer les fesses de sa vigoureuse main. Cela ne la réveilla pas. Elle continuait à ronfler bruyamment, apparemment nullement dérangée par ce qui lui arrivait.

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Cependant son cul se réchauffait et se teintait de rose, de rouge, d’écarlate…

Lorsqu’il jugea que la température souhaitée était atteinte, le Prince Fessant se saisit d’une poignée de verges et en assena une forte cinglée sur les fesses de l’endormie.

La princesse se cabra, ouvrit les yeux et dans un gémissement, prononça le mot suivant :

« Encore ! »

Le prince, d’un naturel galant, ne se fit pas prier et ne ménagea pas sa peine pour réveiller complétement la princesse ! Et il en garda longtemps l'habitude ...

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15 décembre 2018

La Pégagogie Proximale

 

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Notre Institut a développé depuis plusieurs années ce concept de pédagogie proximale.

De quoi s’agit-il ?

Il s’agit tout simplement pour l’enseignant d’être au plus près de l’étudiante pour répondre à ses besoins.

En effet, nous avons constaté que le contact vigoureux qui s’établit dans cette relation pédagogique permet à l’étudiante de réaliser rapidement quelles sont ses marges de progrès tant dans le domaine des connaissances que dans celui du comportement social.

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Pour prendre un exemple au hasard, Mademoiselle d’Api, une nouvelle étudiante, a très vite pris conscience de son fort penchant pour les bêtises et les impertinences.

Elle en a tiré les conséquences… enfin, elle les a assumées.

A l’issue d’une simple séance avec Max, elle a affirmé avoir compris la nécessité de modifier sensiblement son comportement dans l’avenir.

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26 novembre 2018

Un travail d'équipe

L’enseignement et l’éducation sont aussi un travail d’équipe.

Joindre ses compétences pour faire progresser une étudiante peut s’avérer être un facteur décisif pour enclencher un processus de déchipisation.

TeabAinsi, Max s’est joint au Professeur X… pour apporter à Mlle M-A le soutien et la motivation qui lui faisaient parfois défaut.

ExpliRappel des notions de fond

Explications appuyées

Utilisation de matériel pédagogique approprié

matappro

Grâce à la mise en commun des efforts et des méthodes d’enseignement, des progrès sont apparus.

Bien sûr, nous sommes bien conscients que tout cela reste encore très fragile et qu’il conviendra à nouveau de poursuivre et d’intensifier notre collaboration !

14 novembre 2018

Danser la fesla!

Les fêtes de fin d’année approchent ainsi que les inévitables bals.

Autant vous l'annoncer tout de suite : une nouvelle danse va faire fureur dans les soirées cuisantes... C'est la fesla !

Afin que nos étudiantes et étudiants soient prêts, voici quelques techniques de base :

Spankydance

 

  • Sur le temps 1 : 
    • Danseur : poser pied droit en avant et pied gauche en arrière en basculant le poids du corps sur la jambe gauche,
    • Danseuse : pieds légèrement écartés, basculer le buste en avant
  • Sur le temps 2 : 
    • Danseur : saisir la taille de la danseuse du bras gauche  et lever bien haut la main droite
    • Danseuse : appuyer le poids du corps sur la hanche gauche du danseur.
  • Sur le temps 3 : 
    • Danseur : abattre énergiquement la main droite sur la croupe de la danseuse en transférant le poids du corps sur la jambe droite.
    • Danseuse : cambrer légèrement le buste lors de l’impact, en laissant échapper un gémissement.

Et on recommence, en variant le rythme et l’intensité !

Il existe bien entendu des variantes régionales. Si nos lecteurs et lectrices en connaissent , qu'ils (elles) n'hésitent pas à nous les indiquer dans les commentaires .

 

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19 octobre 2018

De l'usage des sobriquets (2)

Mesdemoiselles Vilainiza, Mi-Ange et Sourillante,

 

Malgré plusieurs mises en garde et avertissements, vous avez persisté insolemment dans l’usage de sobriquets non homologués et réducteurs vis à vis du personnel enseignant de l’Institut.

Vous êtes donc passible de la sanction prévue à l’article 12 bis du règlement intérieur de l’établissement : « L’usage de sobriquets non homologués est rigoureusement interdit. En cas de non-respect, les étudiantes seront fouettées nues »

Convocation

Vous voudrez bien vous présenter le 22 octobre à 14 heures dans la tenue prévue à l’article 12 bis pour y subir votre sanction.

Dans cette attente, je vous prie d’agréer, mesdemoiselles, l’expression de mes sentiments respectueux

Votre dévoué

Professeur Max

Caressante et Bouclettes

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