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Institut du Professeur Max
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20 août 2016

Philosophie : l'oeuvre de Karl

Un lointain ancêtre du professeur Max, prénommé Karl, s’est penché sur la dure condition du fesseur, ce travailleur laborieux qui n’a que la force de sa main à opposer à la chipie qui dispose d’un large capital de séduction et de taquineries.

 

krlmx

« Fesseurs de toutes les chipies, unissez-vous ! » s’est écrié Karl Max pour réagir face à l’intolérable exploitation du fesseur par la chipie.

 Il est l'auteur de nombreux ouvrages dans lesquels il a pu développer ses théories audacieuses.

mnfstrd

Capital

 

Pour sortir de cette lutte des classes, Karl Max ne préconise qu'une seule solution : la dictature du fessotariat !

Karlfss

Devoir pour le prochain cours :vous voudrez bien faire une analyse critique de la pensée de ce grand philosophe, en l'illustrant d'exemples concrets.

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29 mai 2016

La "caressante"

Que serait un institut sans du bon (que dis-je du bon ?) de l’excellent matériel pédagogique ?

Voici un nouvel outil, efficace, destiné à aider nos étudiants (et je pense particulièrement à nos étudiantes) à trouver la motivation pour apprendre et pour adopter une attitude respectueuse .

 

MTC01

Avec la « caressante » (c’est le petit nom qu’il lui ont trouvé), l’attention et la concentration se développent, les bavardages diminuent, , les écarts de comportement s’estompent…

 

Très maniable, entièrement en cuir, elle s’accroche facilement à un clou, ne prend pas de place dans un tiroir ; elle peut même se ranger aisément dans la poche d’une veste ou dans un sac à main.

 

Une séance de découverte sera offerte à qui saura donner le nombre exact de lanières !

27 avril 2016

Chanson : Le fesseur des Lilas

J' suis le fesseur des Lilas
Le gars qui claque et qu'on n'remercie pas
Quand j’exerce mon ministère
C’est la galère
Et ça gémit, et ça proteste
Il paraît que j’ai la main leste !
Et pourtant, je suis gentil
Moi je ne fesse rien que des chipies
Des vilaines impertinentes
Des insolentes
Parait qu'il y a pas de sots métiers
Moi j’administre des fessées !

J'claque des culs, des p’tits culs, encore des p’tit culs
Des gros culs, des beaux culs, mais toujours des culs
Des culs d’première classe
Des culs de grognasse.

J'claque des culs des p'tits culs encore des p'tits culs
Des gros culs des beaux culs, mais toujours des culs
Des petits culs des petits culs des petits culs des petits culs.

Le fesseur des Lilas


J' suis le fesseur des Lilas
Oui, je le sais c’est un métier ingrat
Je n’dis pas que je regrette
Mais dans ma tête
J’entends des pleurs et puis des cris
Mais jamais, jamais un merci !
Et voici mon gros problème :
Moi, je ne fais rougir que des peaux blêmes
Parfois je rêve je délire
J’vois un sourire
Et à travers un grand silence
J’entends des mots de reconnaissance !

 

J'claque des culs, des p’tits culs, encore des p’tit culs
Des gros culs, des beaux culs, mais toujours des culs
Des culs de poufiasse
Des culs d’seconde classe.

J'claque des culs des p'tits culs encore des p'tits culs
Des gros culs des beaux culs, mais toujours des culs
Des petits culs des petits culs des petits culs des petits culs.



8 juin 2016

Fesse Béton

Pour poursuivre l'étude des musiques et chansons de notre patrimoine, voici en hommage à Renaud, la parodie d'un de ses premiers succès :

Fesse Béton

J’étais tranquille, un peu pétasse

Affalée sur ma chaise,

Le type est entré dans la classe,

Et a réclamé qu’on se taise,

Puis j’ai rigolé aux éclats !

Et il s'est approché de moi :

 « Les effrontées,

Moi, je sais les mater!

J'parie qu't’es une chipie,

Mais j’vais t ‘en faire passer l’envie

J'vais t'apprendre un jeu mignonet

A coups d’lanières de martinet

Tu vas me demander pardon ! »

Moi j'y ai dit : « Fesse béton ! »

 

Et il m’a empoignée, a r’troussé mon jupon,

Les fesses, il m’a tannées, j'lui ai d’mandé pardon.

 

J’étais tranquillement dans le noir

Jouant au polochon

Le type est entré dans l’dortoir

Il a dit « C’est quoi ce boxon ? »

Puis j’y ai lancé mon oreiller

Il a pas vraiment apprécié :

« Dis donc drôlesse,

Tu veux que je te dresse ?

J’vais faire rougir ton popotin

A grand coups de canne en rotin

Jusqu’à c’que tu m’fasses des excuses

Et si par hasard, tu refuses

Ca pourra te coûter bonbon… »

Moi j’y ai dit : « Fesse béton ! »

 

Il m’a fouetté les fesses, jusqu’à c’que la peau s’use

Alors  pour que ça cesse, j’lui ai fait des excuses.

Dort

 

 

 

28 janvier 2016

Léa prend le métro

Merci à mon amie Sourillante pour cette histoire!

Comme tous les lundis, je rejoignais l’institution du Professeur Max. Mais ce lundi,  à cause d’un réveil qui n’avait pas sonné,  j’arrivais en retard.

En espérant qu’aucun membre de l’enseignement ne me voit,  et encore essoufflée d’avoir couru, je me dirigeai vers les toilettes afin d’attendre le prochain cours. Je n’eus pas le temps d’y arriver ;  j’entendis une voix :  « Où allez-vous Mademoiselle ? »…  Que je reconnus tout de suite : c’était Mr Max.

« Mlle Léa, c’est à cette heure que vous arrivez ? Les cours sont commencés depuis 45 minutes !

- Mais Monsieur Maxou, ce n’est pas de ma faute, il …

- Comment ça pas de votre faute ? »

Mr Maxou me fixa, en fronçant les sourcils, moi, je baissais les yeux.

« Léa, quelque chose ne va pas ? »

- Heu ! si Monsieur tout va bien. C’est que ……..

- Quoi donc, Léa ? »

Mes joues étaient encore rouges, car je repensais à ce qu’il m’était arrivé sur le chemin…

Le regard de Mr Maxou se porta  sur ma jupe,  « Léa c’est quoi ces marques rouges, aurais-tu été fessée? »

Je sentis mes joues rougir de plus belle  «  Heu ! Non  ……..Mr Maxou,  ben c’est que…   enfin oui Mr Maxou. »

Alors, il me fit signe de m’asseoir, mais je refusais la chaise  et je lui racontai ma mésaventure.

 Mon réveil n’ayant pas sonné, je dus faire vite ce matin ; je courus jusqu’à la station de métro et je montais dans la rame.

Smrfl

Lorsque je m’aperçus que j’avais oublié de  valider mon ticket, je souhaitais qu’il n’y eut pas de contrôle. Quelques stations plus tard, je vis les hommes en costumes verts qui montaient dans la rame. « Contrôle des billets ! »   Timidement, n’osant pas regarder le contrôleur, je lui tendis mon titre de transport.

« Mais Mademoiselle, vous ne l’avez pas validé ! »

Gênée, tout en baissant les yeux, je répondis  «  Heu ! heu ! C’est que, heu…  j’ai oublié, Monsieur .»

- Pas grave,  Mademoiselle, cela vous coûtera 90  €.

- Mais Monsieur je n’ai pas d’argent sur moi !

- Ha ! ha ! ha ! , dans ce cas, il y a une autre solution, Mademoiselle.

- Et laquelle, s’il vous plait Monsieur ?

- Ça, c’est à vous de le dire :  90€ ou l’autre solution ?

Ma curiosité me fit opter pour la seconde solution. Mal m’en a pris !

Le contrôleur s’assoit et d’un mouvement rapide me prend le bras et je me retrouve sur ces genoux, il commence à me fesser, sur la jupe. J’essaye de me débattre, mais il me tient bien fermement. Au bout d’un moment les claques cessèrent, je voulus me relever quand je sentis qu’il me soulevait la jupe !

« Non Monsieur, pas ça !», et il me fessa sur la culotte.  Je gémissais, je criais, je me débattais, mais rien ne l’arrêtait. Les claques se faisaient de plus en plus fortes.  Mes fesses commençaient à chauffer et à rougir. Je hurlais, je me débattais et les voyageurs ne disaient rien. Enfin les claques cessèrent ! Le contrôleur m’autorisa à me relever.  Et d’un ton autoritaire, il me demanda d’enlever la jupe et la culotte. Mes joues rougirent. Je feignis de ne pas entendre.

« Enlève ta jupe et ta culotte ! »  J’obéis, puis me rallongeai sur ses genoux et il recommença à claquer mes fesses nues. Le geste était régulier, une claque sur la fesse droite, une sur la gauche parfois sur les deux  en même temps, il tapait de plus en vite.   Je n’en pouvais plus. Mes fesses brûlaient. Des larmes perlaient sur mes joues. J’entendais le contrôleur :

« Voici la nouvelle amende  pour les fraudeurs ! »   criait-il aux passants qui montaient dans la rame .

Metro plein avec flou

Puis les tapes  ralentirent. Enfin, je fus libérée.  La honte dans l’âme, je me rhabillai.  Le contrôleur me mis dans un coin mains sur la tête, et jupe relevée.  Et cul nu.  C’est alors que je pus lire sur les visages de voyageurs leur satisfaction.  D’autres, par contre, détournèrent leur regard. La punition s’acheva au terminus. 

Je me jurai de ne plus frauder.

« Léa ? … Léa ! »

Je me réveille, j’ouvre les yeux… Je suis en classe, affalée sur ma table. M Max est en face de moi et me regarde en fronçant les sourcils :

« Encore en train de dormir en cours ! J’espère au moins que tu as fait un joli rêve! »

 

 

 

 

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17 novembre 2015

Charlotte et Myrtille : le test d'orthographe.

Le niveau d’exigence conditionne la réussite des étudiants. Et ce niveau d’exigence est valable en premier lieu pour les enseignants. Max est très pointilleux sur la correction du langage écrit et oral de son équipe. Il a donc convoqué dans son bureau les deux nouvelles enseignantes qu’il envisage de recruter : Charlotte qui devrait prendre en charge le latin et Myrtille qui pourrait s’occuper des sciences.

« Mesdames, comme convenu, avant de signer votre contrat, je dois vérifier votre niveau d’orthographe. Nous allons faire une petite dictée…

- Une dictée ! s’exclame Charlotte, Mais enfin, Max ! Nous avons passé l’âge de faire des dictées !

- C’est vrai, Max ! renchérit Myrtille. Entre enseignants responsables, pas besoin de test. Vous pouvez nous faire confiance.

- Ne vous inquiétez pas, c’est la même dictée que je donne aux étudiants lorsqu’ils entrent en première année. D’ailleurs, pour gagner du temps, vous allez la faire en même temps qu’eux. »

Les deux femmes protestent : pas question qu’elles subissent le même test que les élèves !

« Je vais en référer au syndicat ! prévient Myrtille.

- Pour l’instant, chère Myrtille , vous n’êtes pas encore recrutée Alors pas de dictée, pas d’embauche ! C’est vous qui voyez. Si vous voulez faire la dictée, c’est par là ! »

Il ouvre la porte de son bureau et leur fait signe de le suivre. Elles le suivent en maugréant jusque dans une salle de classe dans laquelle sont déjà installés trois étudiants : Mathieu, Brice et Elsa. Un surveillant, monsieur D, ne les quitte pas des yeux.

Myrtille et Charlotte prennent place côte à côte

Max distribue à chacun une feuille de papier et lit à haute voix le texte de la dictée. Elles écrivent en rechignant. Le surveillant doit intervenir pour empêcher Elsa et Brice de se chamailler. Mais Max s’aperçoit que les deux enseignantes ne valent guère mieux.

« Myrtille, inutile de regarder sur la feuille de Charlotte ! gronde-t-il.

- Je ne regardais même pas ! » ronchonne Myrtille

Max relit la dictée et ramasse les feuilles.

« Les étudiants, vous pouvez aller en cours, je vous verrai après la pause. Les enseignantes, suivez-moi. » annonce-t-il en sortant de la salle.

De retour dans son bureau, Max fait asseoir ses deux futures collègues et corrige les copies. Charlotte et Myrtille le regardent . Elles n’osent rien dire. Un silence pesant s’installe. Il relève la tête.

« A cause des travaux, il y a un cours d’éducation musicale juste à côté, j’espère que nous ne serons pas trop dérangés.

- La musique ne me dérange pas, répond Myrtille en souriant.

- Vous me connaissez : je suis d’un naturel indulgent. Pour cette dictée test, il y a pour les étudiants normalement une tolérance de quatre fautes maximum. Au delà, je me vois contraint de sanctionner. Or, je m’aperçois que Myrtille a fait neuf fautes et, toi, Charlotte, quatre. Je suis vraiment désolé, mais je vous donc devoir vous punir.

Dictée Charlotte

- Pas moi, Max ! répond Charlotte. Avec quatre fautes, je suis encore dans la zone de tolérance !

- Tu ne m’as pas bien écouté, Charlotte, cette zone est pour les étudiants.

- Donc pas de sanction prévue pour les enseignants, si j’ai bien compris ! intervient Myrtille.

- La tolérance est de zéro pour les enseignants, Myrtille ! Et vous êtes loin du compte !

Dictée Myrtille

- Bon, Max, je serais bien restée pour papoter encore un peu, dit Charlotte en se levant, mais il se fait tard, et … »

Max se lève à son tour, attrape la main de Charlotte, et l’entraîne vers le canapé. Elle ne proteste pas quand il l’allonge sur ses genoux. Il commence à tapoter gentiment par dessus la robe. A cet instant , la musique retentit : solennelle, pathétique !

« J’adore ce morceau ! s’exclame Max en relevant la robe de Charlotte.

- C’est une musique de film, non ? demande Myrtille.

- Oui, répond Max en essayant de baisser la culotte de Charlotte. Mais, au départ, c’est un morceau de Richard Strauss « Also sprach Zarathustra » !

Chipinette punie 03

Max enlève la main de Charlotte et parvient  enfin à la déculotter. Il marque une pause pour contempler ce magnifique postérieur dont il avait déjà eu l’occasion de s’occuper. Puis, à deux mains, il accompagne la musique, en osmose avec le rythme des percussions. Son visage s’illumine, la peau des fesses de Charlotte est devenu un véritable instrument de musique auquel il impulse des nuances. Il joue sur les tonalités, selon qu’il tape au centre ou à la périphérie. La musique s’arrête brutalement avant la fin : apparemment le professeur de musique n’a as fait écouter le morceau dans intégralité. Du coup, Max s’interrompt aussi. Charlotte en profite pour se redresser et se reculotter, heureuse de s’en tirer à si bon compte.

« Bon, pour quatre fautes, c’est suffisant, déclare-t-il. Par contre, pour neuf fautes, je vais devoir être bien plus sévère.

- Mais, ça ne fait que cinq fautes de plus, hasarde Myrtille.

- C’est cela, je serai donc cinq fois plus sévère, donc. A votre tour, Myrtille ! »

Elle se lève donc et vient s’installer sur les genoux de Max.

Il ne perd pas de temps et la déculotte d’entrée, dévoilant une paire de fesses toute aussi somptueuse que la précédente. Max apprécie en connaisseur . Il constate que les réunions pédagogiques avec ses enseignants sont toujours très instructives. Il démarre vigoureusement en claquant. Pas d’autre musique, cette fois-ci, que celle produite par Max. Mais elle est rythmée et retentissante ! Il s’interrompt.

« Charlotte, peux-tu me rendre un service, s’il te plaît ?

- Bien sûr, Max

- Dans mon troisième tiroir, tu trouveras une belle paddle en bois. Peux-tu me l’apporter ? »

Charlotte ne pas bien longtemps à fournir l’objet demandé. Très esthétique, un peu comme une raquette de jokari.

Il s’en saisit et l’applique vigoureusement sur le derrière déjà bien rouge de Myrtille. Celle-ci bouge un peu. Il sent qu’elle s’agrippe à sa chaussure. Elle a saisi son lacet et s’y cramponne. Il lui attrape la main et redouble de vigueur dans ses coups de paddle.

paddle

Il finit par la lâcher, mais elle a réussi à défaire son lacet qui lui est resté dans la main . Gentiment , Max le récupère. Elle remonte sa culotte, pendant qu’il relace sa chaussure. Le Monde est partagé en deux, se dit-il : il y a ceux qui remontent leur culotte, et eux qui relacent leur chaussure.

Il revient à son bureau en sort deux feuilles .

« Mesdames, vous pouvez signer vos contrats. Bienvenue à l’Institut ! »

24 mai 2016

La dictée de Léa

D’un air dubitatif, Max considérait le dessin à la craie sur la tableau… La caricature en soi n’était pas bien méchante et il lui suffisait de l’effacer pour la faire disparaître.

Ce qui était plus inquiétant, c’était qu’on avait osé s’introduire dans son bureau pendant son absence pour lui faire cette blague. C’était une atteinte à son autorité, une provocation manifeste ! Il ne pouvait pas la laisser passer.

 

Trois coups frappés à sa porte le tirèrent de sa réflexion.

Léa était sur le seuil.

« Vous voulez me voir monsieur Maxou ?

- Oui Léa, entre. Je t’en prie. »

Dictéeléa01

 

L’étudiante se dandinait d’un pied sur l’autre, manifestement pas très à l’aise. Max s’assit sur son canapé en la fixant d’un air aimable. Léa n’était pas rassurée pour autant : quand Max s’asseyait sur son canapé, il y avait de fortes chances qu’on se retrouve rapidement allongée sur ses genoux.

« Il n’y a rien qui te choque, Léa ?

- Euh …

- Sur le tableau ?

- Aaaah ! Je n’avais pas vuuuuu… Je … oui, c’est choquant !

- N’est-ce pas ?

- Je me demande bien qui a osé vous dessiner comme ça !

- J’ai ma petite idée… En tout cas ce dessin est très amusant !

- Ah ? vous trouvez ?

- Oui, j’ai le sens de l’humour, Léa !

- Si vous le dites …

- Et puis c’est quasiment signé.

- Où ça ??

- Je sais qu’on m’affuble volontiers de moult sobriquets : Maxouille, Maxounet, Mad Max, etc… Mais il n’y en a qu’une qui m’appelle Maxou !

- Ah bon ! Qui donc, monsieur Maxou.. euh Max ?

- Je t’ai dit que j’avais le sens de l’humour ! Tu n’as rien à craindre : tu ne seras pas punie pour ce dessin.

- Je suis contente que vous le preniez ainsi, monsieur Maxou ! J’avoue… c’est bien moi qui vous ai dessiné.

- Non, c’est joli… Tu as des dispositions pour le dessin, Léa.. Tu en as moins pour l’orthographe ! Comment écris-tu le mot « beau » ?

- Oh ! J’ai oublié le E, je suis désolée, je vais rectifier ! répondit-elle en s’emparant d’une craie.

- Repose cette craie ! Je suis intransigeant sur ce point ! Tu seras donc sanctionnée.

- Mais, monsieur Maxou, c’est une faute d’inattention ! J’ai fait énormément de progrès, croyez-moi. Je suis capable de faire une dictée sans faute !

- Eh bien, nous allons vérifier ça tout de suite ! Et comme je suis d’un naturel indulgent, j’irai jusqu’à tolérer deux fautes.

- Vous êtes trop bon, monsieur Maxou. »

 

Max fit asseoir l’étudiante, lui donna une feuille et un stylo et lui dicta le texte suivant :

«  Bien que peu enclins à une exigence excessive, les professeurs s’accommodent mal d’un discours abscons ou d’une expression  ambiguë.

Après maints avertissements et une kyrielle de blâmes, ils peuvent être conduits à recourir à une sanction appropriée.

Pas d’échappatoire pour les fautives, qui , dûment déculottées, se verront infliger publiquement le martinet

Léa s’appliquait, mais apparemment, hésitait beaucoup sur certains mots. Max lui laissa du temps pour se relire et corriger les fautes éventuelles.

Elle finit par se lever et lui tendit sa feuille. Il s’empara de son stylo rouge et se mit à  entourer deci delà quelques passages du texte. Léa s’aperçut qu’il y avait largement plus de deux fautes.

« Elle est légèrement tordue, la dictée, monsieur Maxou !Il y a des mots trop difficiles ! Vous êtes pire que Bernard Pivot !

- Oh ! ça suffit Léa ! répondit Max en posant la feuille et le stylo à côté de lui. Tu as fait sept fautes. Tu vas donc recevoir une bonne fessée déculottée ! Viens ici ! »

 

La pauvre étudiante s’approcha et se retrouva couchée sur les genoux de Max. Sans hésitation, celui-ci retroussa la jupette et baissa la culotte pour faire apparaître le magnifique séant très provisoirement pâle…

Les claques s’abattirent en cadence. Petit à petit, les fesses prenaient de la couleur. Léa restait stoïque, les mains appuyées sur la feuille et le stylo que Max avait posés. Le joli postérieur était maintenant bien rouge. Max eut pitié d’elle et s’arrêta .

dictéeléa2

« Tu l’as bien méritée , celle-là, Léa ! Une bonne fessée cul nu, bien cuisante !

- Bien cuisante ? Ah bon ? J’ai même pas mal aux fesses, alors ! répliqua effrontément l’impudente.

- Ah oui ?? Attends, je vais arranger ça ! »

 

Max était piqué au vif. Il se mit à claquer avec une vigueur redoublée le derrière de Léa. Sûr que le bruit devait résonner dans tout l’institut ! La pauvre étudiante commençait à se tortiller. Ses fesses arboraient maintenant une teinte rouge vif, mais Max ne se laissait pas impressionner. Imperturbablement, il poursuivait sa besogne. Lorsqu’il commença à sentir que sa main était brûlante, il releva sa victime et l’envoya au coin. Il reprit son stylo rouge et ramassa la feuille qu’il posa machinalement sur son bureau. Quelque chose avait attiré son œil … mais quoi ?

 

Il reprit la feuille et l’examina attentivement : il avait écrit le nombre de fautes, et maintenant il voyait que le 7 avait été maquillé en un 0.

Dctl

Il se précipita pour ouvrir son deuxième tiroir et en sortit son martinet avec la ferme intention de s’en servir sur le champ , mais une douleur lui rappela que sa sciatique n’était pas tout à fait guérie.

Il posa l’instrument sur son bureau et appela l’étudiante :

« Tu peux te rhabiller et retourner en classe Léa. »

Elle obéit, remonta sa culotte sur ses fesses endolories et rajusta sa jupette. Elle dirigea vers la porte, mais Max la rappela :

« Tu reviendras me voir, ce soir quand tes fesses auront reblanchi… La falsification sur ta feuille fera l’objet d’un petit recadrage au martinet ! »

Elle se retourna, aperçut l’objet sur le bureau, fronça les sourcil, et tira la langue.

Et sans un mot, elle sortit…

14 octobre 2016

L'énigme des deux chemins

Vous êtes à une intersection, face à deux chemins possibles : l’un est parsemé de caresses, de bisous et autres délices, l’autre est parsemé de fessées déculottées, de mises au coin et autres sévices. Mais le problème est qu’a priori rien ne distingue ces deux chemins.

Vous savez aussi qu’aucun retour en arrière ne sera possible.

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A cette intersection, deux belles jeunes femmes se proposent pour vous renseigner… à une condition toutefois : vous ne pourrez poser qu’une seule et même question à ces deux charmantes créatures. Vous savez que l’une d’entre elle est candide et dit toujours la vérité, tandis que l’autre est une chipie qui ne fait rien que dire des mensonges.

Le seul petit souci, c’est que rien ne permet de distinguer la candide de la chipie.

Quelle question allez-vous poser ?

14 février 2020

La Saint-Valpopotin

La Saint-Valentin, fête des amoureux, puise ses origines dans la nuit des temps. Elle est aujourd'hui exploitée fébrilement par les professionnels du mercantilisme pour nous pousser à la consommation effrénée en ce jour du 14 février.

Coeur

Mais la Saint-Valpopotin, fête des amoureux fessouillards a lieu tous les jours de l'année : ça claque, ça crépite, ça feudartifice à tour de bras!

Fêtons-la sans retenue !

Saint-Val

11 mars 2020

Culgrenavirus...

Ce virus se répand à la vitesse grand V sur le territoire national.

L’Institut a donc décidé, comme à son habitude, de prendre les choses en main pour contrer la progression de la maladie.

culgrenavirus02

Il ne s’agit pas de renoncer, à ce stade, aux méthodes pédagogiques qui ont montré leur efficacité, mais pour le corps enseignant d’adopter quelques gestes simples :

  • Se laver les mains très régulièrement, et notamment après chaque fessée déculottée administrée aux étudiantes
  • Utiliser des martinets à usage unique.
  • Préférer fesser en extérieur plutot qu’en milieu confiné

Ces quelques mesures de bon sens permettront, n’en doutons pas, de continuer notre mission d’enseignement sans céder à la panique !

12 janvier 2020

Le bon vieux matériel pédagogique

La pédagogie moderne ne s’oppose pas à la pédagogie ancienne. Elle s’en inspire et tente de la perfectionner, de l’adapter, de l’universaliser.

Mais qu’en est-il du bon vieux matériel pédagogique ?

Pupitre en classe

Il n’est pas à jeter ! Bien au contraire !Ce qui a permis à nos ancêtres d’apprendre peut encore s’avérer bénéfique à l’heure des tablettes et du tout connecté.

Accroché

 

 

En fouillant dans les vieilles mallettes de l’institut, j’ai retrouvé le martinet qui a aidé les étudiant(e)s d’antan à entrer dans les apprentissages. Un bon coup de chiffon et le voilà tout prêt à se remettre au travail, accroché au mur dans mon bureau.

Pour l’instant, il n’a pas encore eu l’opportunité d’entrer en action, mais sa présence suscite des commentaires au sein de la communauté étudiante. D’aucuns l’auraient déjà surnommé le maxtinet…

La question principale est de savoir qui va l’étrenner. Il y a d’ores et déjà de sérieuses candidatures. Nul doute qu’elle seront examinées avec toute la rigueur qu’elles méritent.

22 novembre 2020

Allocution présidentielle

Françaises, Français,

Mes chers compatriotes

Face à la situation sanitaire, je demande à ce que les gestes barrière deviennent la règle dans tous les secteurs, quoi qu’il en coûte !

Les établissements universitaires qui ne respecteraient pas la distanciation sociale seront fermés.

group

Le port du masque n’est pas et ne sera jamais plus une option, quoi qu’il en coûte !

Port masque

C’est pourquoi, je fais appel au sens civique de chacune et chacun d'entre nous.

Je veux vous dire ce soir, avec beaucoup de gravité et de détermination, que j’ai décidé de m’impliquer personnellement dans la répression des comportements irresponsables!

Allocution

Je ne transigerai sur rien.

Vive la République !

Vive la France

17 avril 2018

Les sept péchés capiteux : l'avarice

Non, Max, te fatigue pas
Et arrête de claquer
Mes fesses pour des broutilles
Parce qu´une demi-chipie
Parce qu´une vraie gentille
T´a à peine charrié

Avce1


Non, Max, doucement les coups
Mais tu sais qu’tu m’fais mal
A me fesser comme ça
Moi, la plus sage des filles
Qui mérite un câlin
Des caresses de ta main

Non, Max, ne dépense pas
Ton énergie pour rien
La fessée ça revient
Très cher au bout du compte
J’ai déjà assez honte !

Avce2

 

Tiens donne moi donc trois coups
Pour solder cette histoire
Tu vois , je suis bonn’poire
Tiens : juste trois petits coups,
Par dessus le tissu
Je voudrais bien t’y voir !
Non ! pas de fessée cul nu !
Laisse donc ma culotte
Tout ça n’est pas ma faute
Tu me fais payer trop cher !
Et si t'es encore triste
On boira du jus d’pommes
Du bio, du vrai de vrai !
Allez, viens prendre un verre !
On oubliera tout ça
On sera bien tous les deux
T’auras pas mal au bras…
Comme quand c'était le temps
Que c’est moi qui t’fessais …

14 mars 2018

Les sept péchés capiteux : la paresse.

Paresseuse
Par essence elle est paresseuse
C’est parce que la paresse
Ca lui rougit les fesses.
Quand on la fouette, elle est heureuse
C'est la plus heureuse des paresseuses

 

De toutes les lanières

Straprot


C'est la strap qu'elle préfère
Quand ça devient torride
Jamais ça n’la déçoit
C'est la strap
De toutes les lanières
C'est la strap qu'elle préfère
Sa douleur est jouissive
Oui cela va de soi
C'est la strap

 

Délicieuse
Et si voluptueuse
Elle en veut, elle balance
Son cul avec insolence
Elle veut de l’indécence
Et de la concupiscence

 

De toutes les lanières

gpfijpg


C'est la strap qu'elle préfère
Humide, elle est liquide
Lorsqu’elle la reçoit
C'est la strap
De toutes les lanières
C'est la strap qu'elle préfère
Lascive, elle est candide
Oui cela va de soi
C'est la…

Karaoké C'est la ouate - Caroline Loeb *

27 septembre 2017

Une fessée douce ...

L'Institut continue de rendre hommage aux grands noms de la chanson française.

Cette semaine, honneur à Henri Salvador, avec une version très légèrement remaniée d'un titre que tout le monde connaît : "Le loup, la biche et le chevalier"

Une fessée douce
Que me donnait mon amant
Sans trop de secousse
J’encaissais en m’endormant

UFDim
Cette fessée douce
Je la trouvais bien sympa
Mais un peu trop douce
Ça ne me suffisait pas!

Mes petites fesses sont aux abois
J’aimerais bien sentir les coups
Ouh ouh ouh ouh
Oui, savoir qu’on s’occupe de moi
Et ressentir un peu d’émoi
La, la, la, la

 

DSN020

Fais rougir mes fesses,
Qu’elles brûlent de mille feux !
Et pour les caresses,
Je peux bien attendre un peu


Une fessée douce
Que me donnait mon amant
Une fessée douce
Qui manque un peu de piment

10 mai 2017

Dictée!

Voici une dictée facile !

J'espère qu'il n'y aura aucune faute!

Capture

Vous voudrez bien me remettre le texte de la dictée, de préférence manuscrite, en utilisant la commande "contacter l'auteur" en haut et à droite.

Vous pouvez bien entendu poster des commentaires (par exemple pour me remercier...) mais vous ne devrez pas y faire figurer le texte de la dictée!

Les productions seront publiées.

Pour commencer la dictée, veuillez cliquer sur le lien vidéo ci-dessous.

 

 

 

20 janvier 2017

Une partie de mon anatomie

Une petite mise au point…

Des rumeurs se propagent sur ce blog… Certaine commentatrice aurait vu mes fesses, une autre aurait entraperçu mon ventre …

Je conçois que mon anatomie puisse être un sujet passionnant, et, afin de mettre tout le monde d’accord, je vais en dévoiler ici même une partie !

C'est une partie qui vous touche beaucoup, chères commentatrices:

ma main droite !

Voici le côté pile :

Mainpile

Et voici le côté face :

MainfaceJ'espère que cette petite mise au point permettra de faire avancer le débat !

Encore une petite précision :

 

Sur la photo ci-dessus, il s'agit toujours de ma main droite, mais quant à cette jolie paire de fesses, je suis contraint d'avouer que je  n’en suis pas l’heureux propriétaire. Je ne possède qu’une banale paire de fesses masculines sans grand intérêt.

 

Celles de la photo sont d’une autre qualité !

 

Des fesses exceptionnelles, toutes en douceur, en tendresse, d’une texture ferme et délicate à la fois…

 

Des fesses de caractère, qui ne s’en laissent pas compter facilement, mais qui, à force de patience, de persévérance et d’opiniâtreté rosissent, tiédissent...

Des fesses de diablesse, certes, mais des fesses enchanteresses !

 

13 février 2017

La hotline de l'Institut

"Bonjour

J’ai installé sur mon disque dur les applications suivantes :

Bêtises 2.0

Insolence 1.7

Or, depuis cette installation, j’ai remarqué la présence d’un programme indésirable : Fessée 4.1 . S’agit-il d’un virus ? En tous cas, il se déclenche automatiquement dès que je lance une des applications sus-mentionnées.

Ce programme chamboule mon système, modifie les propriétés graphiques (les couleurs virent vers le rouge vif)  et provoque une surchauffe anormale à l’arrière de l’appareil.

Je me retrouve bloquée pendant plusieurs minutes, dans l’impossibilité d’exécuter la moindre commande. Jusqu’à présent, j’ai pu récupérer les fichiers endommagés à l’aide de l’outil Arnica 7.8, mais depuis, je n’ose plus trop lancer mes applications favorites

 

Pouvez-vous m'aider ? Existe-t-il un moyen de désinstaller Fessée 4.1?

Une étudiante perplexe"

cmptlv

 

26 novembre 2016

Sac de noeuds

Un froid vif et humide s’est abattu sur la ville. Les lumières du port parviennent à peine à s’imposer à travers ce crépuscule brumeux. Max s’est réfugié au fond d’un café sordide et mal chauffé. Il sirote son troisième whisky en surveillant son téléphone posé sur la table. Après avoir décliné gentiment les avances d’une prostituée désœuvrée, il s’apprête à se lever et à partir.

Mais que fait donc Max sur le port ?

Dans le but d’enrichir l’offre d’enseignement, l’Institut s’est doté d’un bateau : un large voilier avec cabine du capitaine, et Max, lui-même se propose d’initier les étudiants à la navigation de plaisance. Le bateau n’est pas immense et ne peut guère accueillir plus d’un étudiant par séance. Celle qui a été désignée pour inaugurer ce fier voilier est Fanny, la fameuse chipie masquée, au grand dam des autres étudiantes qui la traitent de chouchoute !

Pour cette première séance consacrée au gréement, Max avait demandé à Fanny de potasser à fond les nœuds marins.

Mais Fanny n’est pas là !

Pour avoir un rendez-vous avec Fanny, c’est très compliqué : « Je pourrai peut-être lundi, à moins que ce ne soit plutôt mardi ou mercredi…. Jeudi, ça serait mieux, mais pas sûr…. Le mieux c’est que je vous confirme vendredi. »

Il se lève, ramasse son sac, dépose de la monnaie sur la table et ..

« Bonjour monsieur Maxouille ! »

Elle est là, devant lui, avec son bonnet noir à pompon et son sourire innocent.

« Bonjour Fanny…  je te rappelle que mon nom est Max, Professeur Max.

- Bien sûr, monsieur Maxouille. Il est où, votre bateau ? 

- On y va Fanny. Suis-moi. »

Ils déambulent le long des quais et finissent par arriver devant le magnifique dériveur de l’Institut.

bato-pourri

Ils descendent dans la cabine, magnifiquement décorée aux couleurs de la mer. Un téléviseur à écran plat permet de diffuser des vidéos à caractère pédagogique.

Elle manipule la télécommande, se précipite sur la couchette, et tente sans succès de faire le poirier. Max toussote et la rappelle à l’ordre.

«  J’imagine que tu connais les nœuds sur le bout des doigts ?

- Euh… oui oui…

- Nous allons vérifier ça. »

Max lui donne deux bouts de ficelle.

« Fais-moi un nœud d’ajut.

- Ah … le nœud d’ajut, euh… celui-là j’ai un peu de mal…

- Bon.. alors un nœud flamand.

- Flamand ?  Rose, alors ?

- Non , Fanny. Un nœud d’agui? Un nœud de chaise double ?

- Ben …

- Tu te moques de moi ! Tu n’as rien appris !

- J’ai eu des imprévus et …

- Les imprévus, ça se gère ! La preuve ! »

Il s’assied sur la couchette et fait signe à la polissonne de venir s’allonger sur ses genoux. N’ayant pas d’autre alternative, l’impertinente s’exécute. Max claque vigoureusement les fesses recouvertes d’un jean épais. Visiblement, elle n’a pas l’air de trop souffrir. Au bout de quelques minutes, il la relève et lui demande de baisser son jean. Elle obéit en faisant la moue. Les claques reprennent sur la culotte de coton blan

20161125_003114

c. Cette fois , Max sent qu’elle réagit : elle s’agrippe à ses chaussures, semblant se cramponner aux lacets. Max se dit qu’il y va peut-être un peu fort et décide d’abréger la punition. Mais au moment de relever la pauvre chipie masquée, il s’aperçoit que ses deux chaussures sont nouées ensemble !

« Mais … Qu’est-ce que tu as fait ? !

- Ben, je m’entraîne à faire des nœuds. Vous devriez être content, Maxouille !

- Content ???? Espèce de petite effrontée, tu vas voir si je suis content ! »

Et d’un geste rageur, il baisse la petite culotte blanche, dévoilant une paire de fesses déjà bien colorées… mais pas assez pour lui, apparemment, puisqu’il se remet à l’ouvrage avec énergie. Les claques retentissent dans la petite cabine ; les mouvements font tanguer légèrement le bateau. Max se dit qu’il aurait peut-être dû se limiter à deux whiskys car il sent que son estomac proteste.

Il relève donc l’infortunée, tente de se mettre debout à son tour, mais, ayant oublié que ses deux chaussures étaient nouées,  retombe lourdement sur la couchette. Il jette un regard noir à l’impertinente chipie masquée qui avait profité de l’occasion pour se reculotter. Quelle impudence !

20161117_135755dim

 

« Attends ! Je n’en ai pas encore fini avec toi ! lui lance-t-il en dénouant ses lacets. Tu vas tâter de la caressante ! »

La pauvre jeune femme, vexée, va s’asseoir dans un coin et se met à bouder.

Max sort de son sac son instrument pédagogique préféré et sans ménagement, relève la chipie, la redéculotte et la couche sur le lit face à ses deux bout de ficelle.

« Puisque tu t’es entraînée avec mes lacets, tu vas pouvoir me montrer ce que tu sais faire ! Et la caressante va t’encourager ! »

Impitoyablement, les lanières de cuir viennent zébrer le superbe postérieur déjà bien rougi par la fessée manuelle. Stoïquement, la malheureuse essaye vainement de faire des nœuds…

Pédagogie des noeuds

Max regrette de plus en plus son troisième whisky, et, au bout de quelques cinglées, il prend conscience que s’il y a des nœuds, c’est uniquement dans son estomac !

Il abandonne son instrument sur le lit pour se précipiter dans les toilettes.

Lorsqu’il ressort, elle le regarde d’un air de compassion : 

« Vous êtes sûr que ça va, Maxouille ?

- Oui… merci.

- Regardez : j’ai réussi à faire des nœuds ! »

Trstcrsst

Et Max découvre la caressante dans un état pitoyable !

« Ha ! Elle a osé ! Elle ne respecte rien ! Quelle friponne ! »

Et il se met à claquer énergiquement les petites fesses de la chipie . Max voit rouge… rouge vif en l’occurrence.

«  Bon ça suffit, là ! Au coin !

- Ah non, Maxouille ! Pas le coin !  S’il vous plaît!

- Si ! Mademoiselle l’impertinente ! Tu vas rester au coin dix minutes, ça te fera le plus grand bien !

- Non ! Non ! Non ! J’irai pas! Na! »

Kiflecoindim

….

Quelques minutes plus tard, l’étudiante est autorisée à sortir du coin et à se rereculotter .

Ils quittent le bateau. Max se sent tout de suite mieux sur la terre ferme.

« Allez Maxouille, lui murmure la chipie toute mignonne, je vous offre un verre pour vous remettre de vos émotions ! »

Max accepte bien volontiers, mais pas de whisky cette fois-ci ! Un bon chocolat chaud fera l’affaire !

 

Chcltchd

 

 

 

11 janvier 2017

La galette des rois

Temps de préparation : 10 minutes

Temps de cuisson : 20 minutes

 

Galette001

- 2 pâtes feuilletées
- 140 g de poudre d'amandes pour frangipane

Galette002


- 100 g de sucre fin
- 2 œufs
- 75 g de beurre mou
- 1 jaune d'œuf
- 1 fève

 

 

Placer une pâte feuilletée dans un moule à tarte, piquer la pâte avec une fourchette.
Dans un saladier, mélanger la poudre d'amandes, le sucre, les 2 oeufs et le beurre mou.

Placer la pâte obtenue dans le moule à tarte et y cacher la fève.

Recouvrir avec la 2ème pâte feuilletée, en collant bien les bords.
Faire des dessins sur le couvercle et badigeonner avec le jaune d'œuf .
Enfourner pendant 20 à 30 min à 200°C (thermostat 6-7); vérifier régulièrement la cuisson !

 

 

Galette003

 

1 juillet 2016

Happy Birthday Pandora!

Toute l’équipe de l’Institut tient à souhaiter à Pandora Blake un joyeux anniversaire.

Joyeux anniv Pandora avec bulles

Cette grande dame du Monde de la Fessée est aujourd’hui incontournable. Elle en est la reine.

TumblrPandora2

Elle mène un combat contre les lois puritaines de son pays qui l’ont obligée à fermer son site « Dreams of Spanking ». Qu’elle reçoive ici le soutien officiel de l’Institut !

Pandora

 

Joyeux anniversaire, Pandora !

28 juin 2016

L'énigme des chapeaux

Trois chipies sont convoquées dans le bureau du directeur pour être punies. La sentence est de vingt coups de martinet chacune.

Toutefois, Max, dans sa grande mansuétude leur fait la proposition suivante :

Cinq chapeaux

« Voici cinq chapeaux : deux bleus et trois rouges. Je vais vous coiffer chacune d’un chapeau. Si vous êtes capable de me dire sans vous tromper la couleur de votre chapeau, vous ne serez pas punie. Si vous vous trompez, la sentence sera doublée. Si vous ne dites rien, vous aurez les vingt coups de martinet prévus. »

Trois chipies chapeautées déc

 

 

La première chipie interrogée réfléchit puis préfère se taire.

La suivante réfléchit à son tour et choisit de ne rien dire.

La troisième réfléchit, puis déclare « Mon chapeau est rouge. »

Elle échappe donc à la punition.

Comment pouvait-elle en être aussi sûre ?

14 juin 2016

Sujet de philo !

Eh bien voici en avant première le sujet de philo qui va permettre à nos étudiants les plus performants de développer leurs capacités d’analyse et de synthèse et d’exercer leur esprit critique.

« Douleur physique ou humiliation ? Quelle composante de la punition est prédominante ? »

Doulhumilavbul

Vous avez quatre heures…

 

2 juin 2016

Recadrage... pédagogique!

La pièce est vide. Obscure. Au centre, le bureau directorial. Sur le bureau, un martinet qui traîne : les solides lanières de cuir qui partent du manche en bois s’éparpillent négligemment  en tous sens…

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La porte s’ouvre doucement. Une silhouette s’avance prudemment dans la pièce. Elle se dirige vers le bureau, s’immobilise, puis s’empare de l’objet. Elle le considère un instant, caresse les lanières, regarde autour d’elle, ouvre lentement un tiroir et en sort une paire de ciseaux…

Un bruit de pas se fait entendre au loin dans le couloir. La silhouette remet précipitamment les ciseaux en place. Le bruit se rapproche : on distingue un pas appuyé et l’autre moins… quelqu’un qui boite… Monsieur Max, sans aucun doute !

La silhouette s’agite, fait des mouvements désordonnés, puis se précipite vers le canapé, soulève un coussin et glisse le martinet dessous.

La porte s’ouvre, la lumière s’allume… Léa se trouve face à Max.

« Tiens, Léa ! Qui t’a autorisée à entrer ?

- Je suis désolée monsieur Maxou. Je pensais que …

- Ce n’est pas grave … J’ai suffisamment de griefs contre toi. Inutile d’en rajouter !

- Des griefs ?

- Oui Léa ! Je n’aime pas qu’on me manque de respect !

- Moi !? Vous manquer de respect ? Alors là, vous êtes injuste, monsieur Maxou !

- Injuste ? Falsifier mes appréciations, ce n’est pas me manquer de respect ? Me tirer la langue, ce n’est pas me manquer de respect ? Cacher mon matériel pédagogique, ce n’est pas me manquer de respect ?

- Quel matériel ?

- Le martinet… que tu as glissé sous un coussin. Il y a un bout de lanière qui dépasse !

- Ah…

- Donc, tu comprendras que tout ça mérite un sérieux recadrage ?

- Ben …

- Mais tu connais mon indulgence ?

- Euh… Je la connais bien, oui !

- Je suis prêt à passer l’éponge… à une condition !

- Tout ce que vous voudrez, monsieur Maxou !

- Le professeur de musique est encore venu se plaindre que tu n’apprenais pas les paroles des chansons.

- La dernière ? Le fesseur des Lilas ? Mais elle est dure monsieur Maxou !

- Il t’avait donné un ultimatum : savoir au moins la première strophe et le refrain pour aujourd’hui. C’est bien exact ?

- Oui, monsieur Maxou, mais…

- Donc, nous allons vérifier ça tout de suite ! Et si tu ne fais aucune erreur, tu ne seras pas punie… Dis-donc, le martinet sous le coussin, ça fait désordre, tu ne trouves pas ? Redonne-le moi. »

L’étudiante récupère l’instrument et le tend au directeur qui le range dans son tiroir.

« Je le range, car nous n’en aurons pas besoin… »

Le visage de Léa s’éclaire pour quelques secondes… mais s’assombrit aussitôt lorsqu’elle voit Max sortir de sa poche sa fameuse Caressante, toute en cuir, seize lanières…

« Bien… Tu vas me réciter les parole de cette chanson… Et à chaque erreur, tu enlèves un vêtement.

- Hein ? Mais je vais vite me retrouver toute nue !

- Ben non, Léa ! D’abord, parce que j’espère que tu ne feras aucune erreur… Et ensuite, parce que tu seras autorisée à garder le minimum pour préserver ta pudeur.

- Donc, je pourrai garder ma culotte et mon sout…

- La cravate et les chaussettes ! C’est tout ce que tu pourras garder! Assez discuté, je t’écoute ! »

Bon … il est clair que Léa n’a fait aucun effort pour apprendre quoi que ce soit. Gentiment, Max passe sur quelques omissions, mais au bout d’une ½ strophe , l’étudiante n’a plus que sa cravate et ses chaussettes. Visiblement mal à l’aise, elle se dandine en tentant de masquer son intimité.

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Max lui fait signe de se courber sur le bureau. Elle obéit. Il s’approche, pose délicatement sa main gauche sur le dos nu… un sifflement dans l’air… et un claquement lors de l’impact !

« Aïe !

- Alors Léa ? Comment trouves-tu ma Caressante ?

- Je trouve qu’elle fait mal, monsieur Maxou ! Aïe ! »

Impitoyablement, Max fouette les fesses de la malheureuse étudiante. Les coups s’accélèrent et s’intensifient. Elle gémit, demande pardon, promet qu’elle ne recommencera plus, qu’elle apprendra ses chansons par cœur… Les lanières laissent de belles traces de leur passage. Max s’arrête , tâte les fesses … juste tièdes. Alors il reprend de plus belle, au grand dam de Léa.

Quelques minutes plus tard, après avoir constaté une augmentation nette de la température, il range l’instrument dans sa poche.

« Tu peux te redresser, Léa.

- Ouille ouille ouille ! Vous m’avez mis le derrière dans un état. Ça brûle, monsieur Maxou ! proteste Léa en se frottant les fesses.

- Tu l’avais mérité, Léa ! Mais, comme je suis très attentionné, je vais essayer de t’arranger ça ! Va t’allonger sur le canapé. »

Max sort de son tiroir un tube d’arnica , vient s’asseoir près de son étudiante, et, très délicatement, lui masse les fesses avec la crème .

« Vous êtes gentil, monsieur Maxou. Merci beaucoup. Je peux me rhabiller maintenant ?

- Te rhabiller, Léa ? Pas tout de suite, tout de suite… La punition n’est pas tout à fait terminée.

- Oh non ! »

Il ouvre un tiroir et en sort un petit panneau de carton sur lequel est écrit « J’ai été punie au martinet pour avoir manqué de respect à M. Max. » Il le lui donne et lui ordonne d’aller au coin en tenant le panneau dans son dos. Elle obéit sans protester.

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Elle entend un grincement.

« Euh… Qu’est-ce que vous faites, monsieur Maxou ?

- Je laisse la porte ouverte, Léa, pour que chacun sache ce qui l’attend en cas de manque de respect !

- Oh non ! S’il vous plaît !

- Rien de personnel, Léa. Ce n’est que de la pédagogie! »

 

6 juillet 2016

Happy Birthday Alex!

Décidément, ce début juillet est propice aux anniversaires ! (D’ailleurs, le mien approche à grands pas… moi je dis ça, je ne dis rien ...)

Bref, après Pandora, un énorme merci à une autre grande dame de ce Monde de la Fessée, tout aussi incontournable : Alex Reynolds!

Alxpndrcl

Elle a deux sites : Alex in Spankingland et Spanking Wishes qui méritent le détour, bien qu’ils ne soient pas tenus régulièrement à jour… Il faut dire qu’Alex est très occupée : elle travaille des deux côtés de l’Atlantique pour notre plus grand plaisir.

Joyeux anniversaire Alex

Joyeux anniversaire, Alex !

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