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Institut du Professeur Max
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16 septembre 2015

Léa : compte rendu de punition

Léa avait été particulièrement insolente. N'ayant pas réussi à faire un problème de maths, elle fait courir le bruit que la correction était fausse, mettant publiquement en doute les compétences de Max . Celui-ci la convoque pour un sérieux recadrage. Entre temps il apprend  par des camarades bien intentionnées qu'elle l'a traité publiquement d'élément perturbateur. Voici donc le compte rendu de cet "entretien" écrit par Léa:

 

Mr Maxou me convoque dans son bureau afin de recevoir la punition qu’il m’a promise pour mon impertinence. Auparavant j’avais dû lui présenter mes excuses par écrit.

15h 00 sonne. Je suis à la porte de son bureau. En tenue réglementaire : Jupe rouge à carreaux, chemisier blanc et la cravate rouge  .Je frappe,

« Une seconde » me dit il.

J’attends, la seconde me parait longue. Soudain la porte s’ouvre. J’entre et me poste devant son bureau.

« Ha ! Léa, je rajoute 5 coups de martinets.

- Mais pourquoi Monsieur.

- Je suis un élément perturbateur, paraît-il.

- Mais Monsieur. Vous empêchez les chipies de faire des bêtises, donc vous êtes bien un peu perturbateur.

- On ne discute pas Léa. 5 coups de martinet+ 25 coups de ceinture + le coin.

- Puis-je avoir un forfait, Monsieur Max ?

 

- Bien Léa tu auras un forfait avec 3 gros mots .

 

- Mais je ne dis jamais de gros mots Monsieur !

- Léa, on ne discute pas les punitions ! » dit il en élevant la voix.

Puis il sort le martinet de son tiroir et me demande de poser les deux mains sur le bureau..

1…2…3…4…5 coups claquent sur mes fesses, je n’ai pas le temps de me relever qu’un 6ème coup bien cinglant atteint mon postérieur !.

"Ceci est pour le perturbateur .Ne bouge pas Léa, ce n’est pas fini."

Je vois Mr Max déboucler et tirer la ceinture en cuir de son pantalon pour me fouetter et j’en frémis d’avance car il ne fait pas semblant.

Max ceinturon

 

1 2 3 4 5… J’essaie de retenir mes cris, 6 7 8 9 10 …mais à chaque coup de ceinture un petit gémissement se fait entendre.....15 16 17 18 19 20 pour se terminer en larmes. 21 22 23 24 25... Les marques seront  visibles  au moins jusqu’au lendemain !

« Léa, au coin maintenant ! » Toute honteuse, je lui obéis .

Au bout de quelques minutes,

« Tu peux te reculotter, Léa . La prochaine fois, ce sera nue que tu sera fessée ! »

 

Merci pour ta contribution !

 

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6 septembre 2015

Mathématiques : résoudre des problèmes

Margot, Dorothée et Luciana sortent du bureau de Max en se frottant les fesses.

Margot dit « J’ai reçu trois coups de martinet de plus que Luciana ! »

Dorothée ajoute « Et moi, j’en ai reçu trois fois plus que Luciana ! »

« A nous trois, nous avons reçu 23 coups ! » conclut Luciana

 

Question : Combien de coups chacune a-t-elle reçu ?

Problèmes

31 août 2015

Récitations!

Mylène marchait dans les couloirs de l’Institut. Elle se dirigeait vers le bureau du directeur, mais plus elle s’en approchait, plus son allure diminuait. Plus que quelques mètres à parcourir… maintenant, elle était presque à l’arrêt, comme paralysée.

Elle savait que si Max l’avait convoquée, ce n’était pas pour la féliciter. Elle s’était rappelée au dernier moment d’une punition qu’elle avait oublié de rendre et l’avait faite à toute vitesse avant de venir.

Elle était devant la porte. Mais elle ne se décidait pas à frapper.

Un bruit la fit sursauter : un sifflement dans l’air suivit d’un claquement sec…

Le même bruit se fit entendre une deuxième fois, puis une troisième…

A partir du quatrième, le claquement fut suivi d’un gémissement…

Au huitième, le gémissement était devenu un cri… Puis plus rien… le silence.

Dire que Mylène n’était pas rassurée aurait été un doux euphémisme ! Elle connaissait bien cette égalité mathématique : sifflement + claquement + gémissement = martinet en action !

Elle n’avait qu’un envie : prendre ses jambes à son cou et aller se cacher dans un coin comme Lisette !

Elle rassembla tout son courage et frappa à la porte. Pas trop fort. Peut-être que Max n’entendrait pas ? Alors, elle pourrait toujours prétendre que si, si, elle était bien venue, mais que comme on n’avait pas répondu, elle avait pensé de bonne foi qu’il n’y avait personne !

Las ! La voix forte de Max se fit entendre :

« Entrez ! »

Elle ne pouvait plus reculer. Elle ouvrit doucement la porte et s’avança dans la pièce.

Max était assis à son bureau, l’air maussade. Machinalement, il manipulait le manche et les lanières d’un martinet sans le regarder. Derrière lui, face au mur, une étudiante était debout, immobile, jupe relevée et culotte baissée aux genoux. Ses fesses étaient zébrées de traces rouges. Mylène reconnut tout de suite le superbe derrière rebondi de Léa.

En tremblant, elle s’approcha et tendit sa punition.

« Qu’est-ce que c’est ? demanda Max en levant la tête.

- Ma punition, Monsieur Max.

- La punition pour le bruit dans le couloir ?

- Oui

- Je l’avais oubliée, celle-là, tiens ! »

Mylène se mordit les lèvres : zut ! Elle avait fait cette punition pour rien !

Max la prit et la regarda.

« Qu’est-ce que c’est que ça ? Je ne dois pas empêcher Max de dormir ? Tu te moques de moi ?

- Mais non , pas du tout, Monsieur. Je ne me permettrais pas ! »

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Le dos de Léa fut secoué d’une sorte de spasme et elle émit une sorte de sanglot… ou était-ce un fou rire ?

« Je t’ai donné une punition parce que tu chantais à tue-tête dans les couloirs en début d’après-midi !

- Je pensais vous avoir dérangé pendant votre sieste…

- Je ne dors pas l’après-midi ! Je travaille l’après-midi ! Voilà ce que j’en fais, moi, de cette punition ! »

Et d’un geste rageur, il la froissa et la jeta dans la corbeille !

Oh là là !! ça commençait mal !

Max la regarda et dit :

« Mais ce n’était pas pour ça que je t’avais convoquée.

- Ah bon ?

- Il paraît, d’après votre professeur de français, que, tout comme Léa, tu n’apprends plus tes récitations ?

- Je les apprends, moi, Monsieur Maxou, je n’ai fait que quelques petites erreurs ! intervint Léa.

- Tu as fait huit erreurs., répondit Max Tu as donc reçu huit coups de martinet. C’est le tarif. 

- Oui, mais Léa, elle n’avait qu’une petite fable de rien du tout, reprit Mylène. Moi, c’est une longue tirade ! C’est trop dur !

- Mylène,  ça fait plusieurs semaines que tu as cette tirade à apprendre. Tu dois commencer à la savoir, non ?

- Euh…

- Au moins le début ?

- Ben, c’est à dire…

- Tu n’as même pas commencé à l’apprendre ! 

- Pas… vraiment …

- Bien ! Tu auras donc une heure de retenue mercredi.

- Pas mercredi qui vient là ? Parce que j’avais autre chose de prév…

- Mercredi qui vient ! Tu en profiteras pour me réciter intégralement cette tirade ! Et le tarif c’est un coup de martinet par erreur, comme Léa !

- Putain !

- Un gros mot qui te vaudra cinq coups de plus !

- Non ! S’il vous plaît ! »

Récitation 02

La voix de Léa se fit entendre :

« Pourquoi elle bénéficie d’un délai supplémentaire, elle ?

- Si je dis « ta gueule » à Léa, je risque quoi ? demanda Mylène. Notez-bien que je ne l’ai pas dit. Je me renseigne juste…

- Bon, ça suffit toutes les deux ! Mercredi, la tirade par coeur ! Un coup de martinet par erreur ! Et pas de gros mot !

- Mais ça va faire beaucoup trop de coups, ça ! On peut pas faire un forfait, euh…

- Un forfait ?

- Oui… une formule tout compris… »

Malgré lui, Max esquissa un sourire.

« Oui… J’ai un forfait : cinquante coups de martinets avec erreurs illimités…

- C’est trop…

- Et trois gros mots.

- Je pourrai dire des gros mots ?

- Que trois, pas plus. »

Mylène se mit à réfléchir. Léa intervint à nouveau :

« Tu devrais prendre cette formule : trois gros mots, ça vaut le coup !

- Euh… non ! Finalement, je préfère la tarification à l’erreur, répondit Mylène.

- Tu as fait le bon choix, Mylène, conclut Max. Plus tu travailleras, moins tu feras d’erreurs. Léa, tu peux te reculotter. Filez en cours toute les deux. Et à mercredi, Mylène ! »

Et, pendant qu’elle sortaient, Max rangea soigneusement le martinet dans son tiroir.

 

 

29 juillet 2015

Le retard de Caroline (écrit par Valérie)

Merci à ma délicieuse amie Valérie pour ce joli texte!

 

Paniquée, Caroline frappa à la porte de la classe.
« Entrez ! » dit le professeur Max.

Histoire_de_Val_rie01


Caroline ouvrit doucement la porte, et entra, les mains posées sur ses hanches.
« Bonjour Monsieur, dit-elle d’un air gêné.
- Bonjour Caroline. Vous avez vu l’heure ? Vous êtes en retard de trente minutes ! »
Caroline était visiblement mal à l’aise et son comportement semblait bizarre. Elle demanda brusquement :
« Monsieur, mes excuses ! Connaissez-vous l’adresse de la mercerie ? »
Là-dessus, toute la classe éclata de rire et Caroline rougit de honte. Après avoir fait signe aux élèves de se calmer, le professeur Max demanda :
« Mais … Qu’est-ce qui ne va pas ?
- Euh … euh … J’ai un souci pour ma … euh… culotte. » répondit-elle en levant les bras.
Et, comme pour souligner son propos, la petite culotte de la jeune fille se mit à glisser le long de ses jambes jusqu’à ses chevilles.

Histoire_de_Val_rie


Tous les élèves éclatèrent de rire et les regards sévères du professeur ne parvinrent même pas à les arrêter.
« Chut ! Chut ! Calmez-vous ! » répétait-il.
Puis, constatant la situation, il se tourna, indigné, vers Caroline.
« Mon Dieu ! Vous n’avez pas honte? Vous avez un problème d’élastique !
- Mon réveil est en panne, s’excusa-t-elle. Je me suis réveillée en retard… Toutes mes culottes étaient sales ; j’ai dû en emprunter une à ma mère… »
Un fou rire fusa à nouveau dans toute la classe.
« Vous avouez donc que tout est de votre faute ? insista le professeur Max.
- Je suis désolée, Monsieur, répondit Caroline en rougissant.
- Je vous ai déjà avertie deux fois ! Maintenant ça suffit ! Venez-ici ! »
Le professeur positionna sa chaise sur l’estrade face aux élève et s’assit. Caroline s’approcha d’une démarche hésitante.
« Allez ! Sur mes genoux ! » ordonna-t-il.
Docilement, Caroline obéit. Max retroussa la petite jupe courte, mais n’eut point besoin de baisser la culotte, celle-ci étant déjà aux chevilles.
Et, en public, le professeur entreprit de fesser ce derrière nu, d’abord doucement, puis en accélérant de plus en plus vigoureusement. A chaque coup, Caroline ne pouvait retenir un cri. Lorsque ses fesses eurent atteint un rose bien vif, le professeur Max déclara :
« Voilà, la punition est terminée. Voici mes conseils : avancer la sonnerie d’un quart d’heure et préparer ses vêtements la veille. Ainsi, bientôt, le mot retard ne sera plus qu’un vilain souvenir.
- Oui, Monsieur, je vous le promets, répondit-elle en essuyant ses larmes. »...

 

20 juillet 2015

Max rencontre Charlotte (première partie)

Onze heures quinze… Max entre dans le coquet bureau. Elle est assise, majestueuse, voluptueuse, très belle dans sa large robe écrue. Elle le regarde entrer, esquisse un sourire de bienvenue, puis regarde ostensiblement sa montre.

Il fait chaud… il a la gorge sèche... il sent quelques gouttes de sueur perler sur son grand front dégarni.

Elle lui fait signe de s’asseoir.

 

Max_puni

« Vous êtes en retard, Max. Quinze minutes.

- Je … Oui. Excusez-moi Charlotte… Et bonjour aussi. C’est le RER de 10h32.. il n’est pas venu… ou alors peut-être supprimé… l’été il y en a moins aussi… »

Il a l’impression de bafouiller, de ne plus trouver ses mots. Il est intimidé, à la fois impressionné et subjugué par le charme qui se dégage d’elle : un mélange subtil de douceur et de sévérité. Il faut absolument qu’il se ressaisisse.

« Ne perdons pas de temps, Max ! Vous savez pourquoi vous êtes ici ?

- Je … Je crois. C’est suite à ma confession… que je croyais couverte par le secret, d’ailleurs.

- Vous avez reconnu avoir puni une jeune femme uniquement par plaisir. C’est bien ça ?

- C’est un résumé un peu rapide, mais …

- Vous n’êtes pas à la tête ce cet institut pour assumer vos fantasmes, Max ! Je suis en faveur des châtiments corporels, vous le savez. Mais les punitions doivent toujours être motivées et administrées dans un but éducatif.

- Je le sais Charlotte ! Et c’est ma conception. Mais pour être pédagogue, on n’en est pas moins homme. Et j’ai eu une faiblesse… Je m’en repens amèrement.

- Toute faute mérite sanction : et punir par plaisir est une lourde faute. Vous allez donc être sanctionné.

- Ah ? … Et quelle est la sanction que vous envisagez ?

- Une fessée, Max.

- Vous plaisantez, Charlotte ?

- Je suis très sérieuse. »

Charlotte se lève. Elle est magnifique : debout, elle le domine ; il se sent petit garçon.

Elle se dirige vers un grand canapé et s’y assoit. Elle le regarde, toujours avec ce sourire ironique qui le trouble, et d’un signe de la main, lui intime l’ordre de la rejoindre.

Max est interloqué. Elle ne va tout de même pas mettre sa menace à exécution ? Lui, le directeur tant redouté de l’Institut, se retrouver couché sur les genoux de Charlotte ?

Et pourtant, il se lève. Comme si sa volonté lui échappait, il va s’allonger sur les cuisses accueillantes qui l’attendent.

Il s’installe… confortablement, la tête sur des coussins. Charlotte le cale, puis commence à lui claquer les fesses de sa main droite.

Bon … Max a un pantalon épais… Honnêtement, il ne sent pas grand chose pour l’instant.

Charlotte s’en rend très rapidement compte.

« Il faut baisser ce pantalon, Max. »

Il se lève et obéit. Il reprend position, en slip, sur les genoux de Charlotte. Les claques reprennent, plus fortes. La main de Charlotte est vive et alerte. Parfois, elle arrête de claquer et se met à caresser. C’est très agréable. Max se détend. Puis les claques reprennent. De temps en temps, elle soulève légèrement l’élastique du slip pour vérifier la couleur.

« Bon, il est temps de passer aux choses sérieuses ! » annonce-t-elle.

Max sent que son slip est baissé doucement.

« Ah ! Quelles belles fesses ! C’aurait été vraiment dommage de ne pas les fesser ! Elles sont déjà bien rouges… mais pas assez. »

Et les claques reprennent de plus belle. Parfois Charlotte utilise les deux mains.

« Vous êtes ambidextre, Charlotte ?

- Oui, j’écris de la main droite, je mange de la main gauche, et je fesse des deux mains.

- Pratique ! »

Et les caresses alternent aussi. Finalement, Max ne regrette pas d’être venu. Ses fesses brûlent, mais la douceur des caresses de Charlotte les attiédit.

Charlotte continue de s’extasier sur les fesses de Max. Elle annonce le bouquet final.

Effectivement, à deux mains, c’est un véritable crépitement. Max imagine des étincelles.

La fessée est terminée. Max se relève. Elle admire le résultat de son travail.

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« Tu peux te rhabiller » lui dit-elle.

Elle sort de son frigo une bouteille de jus de fruit et deux verres.

« Tu as soif ?

- Volontiers, merci ! »

Il s’aperçoit qu’elle est passée au tutoiement. Il la regarde. Elle est encore plus belle, maintenant. Elle arbore un air épanoui, comme si la fessée qu’elle lui avait donnée avait eu un effet relaxant.

Ils s’assoient au bureau et sirotent leurs verres en silence.

« Ah Max ! Je dois t’avouer quelque chose !

- Oui Charlotte ?

- J’ai pris un immense plaisir à te fesser. Je me suis bien éclatée ! »

 

 

 

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22 juillet 2015

Max rencontre Charlotte (deuxième partie)

Max est interloqué ! Pendant quelques secondes, il reste silencieux et regarde Charlotte qui soutient son regard avec aplomb.

« Un immense plaisir, Charlotte ?

- Oui, Max ; je n’ai pas honte de le dire. »

Max, maintenant est beaucoup plus détendu. Est-ce l’effet de la fessée administrée par Charlotte ? Il est plus que jamais sous le charme de son interlocutrice, mais sa timidité s’estompe.

« Je suis ravi, chère Charlotte, d’avoir contribué à vous donner du plaisir !

- Max, tu vas me faire rougir !

- Mais j’y compte bien Charlotte ! J’y compte bien… parce que, voyez-vous, je me suis laissé dire que fesser par plaisir est une lourde faute .

- Ne revenons pas là-dessus, Max. Tu as été puni : justice est faite.

- Ah Charlotte ! La justice se doit d’être impartiale, et si je me réfère à une jurisprudence récente…

- Où veux-tu en venir, Max ?

- A ceci : il y a dans cette pièce deux personnes qui ont avoué avoir fessé par plaisir. J’ai été puni ; à votre tour, maintenant.

- Max ! Tu n’as pas l’intention de me mettre une fessée ? A moi ?

- J’ai bien peur que si, hélas… »

Charlotte éclate de rire et se lève.

« Eh bien Max, j’aurais bien aimé te donner satisfaction, mais mon emploi du temps est très chargé. Une autre fois, peut-être … »

Max se lève aussi et lui tend la main. Charlotte la saisit, croyant lui dire au revoir, mais Max ne la lâche pas et l’entraîne vers le canapé.

« Il faut battre le fer quand il est chaud, Charlotte. »

- Maaaax ! Je ne suis pas en fer ! »

Il s’assoit et l’allonge à son tour sur ses genoux. Elle se laisse faire.

« Max ! Tu as vu ? Je t’ai donné une toute petite fessée, moi ! Une fessée pour rire ! Hein, tu te souviens ?

- Une fessée très rigolote, en effet ! Comment aurais-je pu l’oublier : j’ai les fesses toutes rouges et ça me brûle encore. »

Et il commence à claquer le derrière de Charlotte à travers l’étoffe de sa robe. Il est plus à l’aise dans cette position que dans la précédente. Il n’attend pas trop avant de retrousser cette robe pour découvrir son magnifique postérieur recouvert d’une fine culotte. Max n’est pas ambidextre, il essaye un peu de la main gauche pour changer, mais revient très vite à la main droite. Sans brutalité, mais fermement, vigoureusement, opiniâtrement, il tanne les fesses de Charlotte.

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Il résiste quelques instants au désir de baisser cette culotte insolente qui essaie de s’interposer… quelques instants, pas plus…

Il finit par céder à la tentation, et , doucement, tout doucement, il fait descendre la dernière protection.

Max ne dit plus rien . Il est ébloui, fasciné par le spectacle qui s’offre à lui… Si le paradis existe, se dit-il in petto, il doit ressembler à ça. Il caresse les fesses douces et tièdes de Charlotte, qui , au toucher, confirment sa première impression .

La vue, le toucher …

Il est temps de passer à l’ouie ! Les claques résonnent maintenant sur la peau nue. Les fesses de Charlotte rosissent, mais pas beaucoup. Pourtant, Max met du cœur à l’ouvrage. Charlotte grimace un peu.

« C’est que ça commence à piquer, Max ! proteste-t-elle.

- C’est à peine rose, Charlotte !

- C’est parce que je ne rougis pas beaucoup ! Mais je sens bien les claques, là, je t’assure ! »

Par acquis de conscience, Max claque encore un peu, puis conclut par des caresses apaisantes.

Elle se met debout. Il lui demande de rester quelques instants les fesses à l’air, pour qu’il puisse contempler le résultat de son travail. Il est satisfait.

Chipinette_punie

« Tu peux remonter ta culotte.

- Merci Max. »

Elle se rajuste et remplit à nouveau les verres.

« Eh bien voilà un échange enrichissant ! N’est-ce pas Charlotte ! C’est toujours utile de confronter les points de vue… et quels points de vue !

- Tout à fait Max… Dis-moi ? Je peux te poser une question indiscrète ?

- Je t’en prie.

- Tu as éprouvé du plaisir à me fesser ?

- Moi ? Pas du tout Charlotte ! Je n’ai fait que mon devoir, tu le sais bien. »

 

 

18 juillet 2015

Poésie: Encore une fable de La Fessaine !

La Chipie et le Fesseur

La raison du plus fort est toujours la meilleure :
Nous l'allons montrer tout à l'heure.
Une chipie se prélassait
Court vêtue dans la verdure.
Un Fesseur survient soudain qui cherchait aventure,
Et que le spectacle émoustillait.

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Qui te rend si hardie de fouler mon gazon ?
Dit cet homme d’un ton polisson :
Tu seras fessée pour ta témérité.
- Monsieur dit la chipie, très embêtée
Ne me frappez pas les fesses ;
Prenez en pitié ma détresse
Je vous demande pardon
Pour cet affront,
Je puis vous payer une amende,
A titre de dédommagement,
Je suis désolée, vraiment.
- Je dois hélas rejeter ta demande,
Tu vas donc recevoir vingt coups de martinet.
- Non ! Pas le martinet, Monsieur, s’il vous plaît
Reprit la Chipie, c’est beaucoup trop douloureux !
- Soit ! Tu n’en auras que vingt-deux !
- Je vous en supplie ! – Ce sera donc trente coups !
Et encore, je suis généreux,
Il vaut mieux ne pas me pousser à bout.
Et tu verras : je tiens mes promesses.
Là-dessus, au fond des forêts
Il la déculotte et la fesse,
Avec un bon vieux martinet.

 

13 juillet 2015

Les jeux de l'été : les sept erreurs

C’est les vacances aussi à l’Institut. Après une dure année d’étude, nos étudiants ont aussi le droit de se détendre !

Les jeux de l’été vont leur permettre de décompresser tout en gardant une activité intellectuelle.

Les sept erreurs : des erreurs se sont glissées dans la reproduction de l’image. A vous de les débusquer !

Bonne chance !

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20 juin 2015

Angéla et les capitales

Max écrivait quelque chose … quoi ? Angéla n’en savait rien, mais elle commençait à s’impatienter, debout face au bureau du directeur. Elle se racla la gorge.

« Hem hem … »

Mais Max restait imperturbable, semblant à peine conscient de sa présence.

« Vous m’avez fait demander, Monsieur Max ? »

Pas de réaction.

« Non, parce que je n’ai pas que ça à faire, moi ! »

Cette remarque eut au moins le mérite de faire lever la tête du directeur.

« Pas que ça à faire …. Je suppose, répondit Max, que tu veux parler de ton travail scolaire ?

- Euh … oui… c’est exactement ça.

- En géographie, je suppose ?

- Ben … entre autres.

- Parce que, figure-toi, chère Angéla, que j’ai entendu de sévères critiques à ton sujet !

- Sévères critiques ?! Qui donc se serait permis de …

- La professeur de géographie, justement.

- Alors là, Monsieur Max. Je peux vous jurer qu’elle est particulièrement injuste ! Je peux tout expliquer !

- Tu es là pour ça, Angéla !

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- Bon, c’est vrai qu’on s’est amusé à lui mélanger ses fiches. Ce n’était pas malin, je le reconnais. Mais j’ai tout remis dans l’ordre.

- Bien sûr … ces fiches portaient sur quoi Angéla ?

- Bof… de la géographie, quoi ! Je sais pas ! Des pays et des capitales….

- Oui… Les fiches des pays étaient classées dans l’ordre alphabétique… avec la fiche de leur capitale.

- Oui, et alors ?

- Alors, tu as tout reclassé dans l’ordre alphabétique… ce qui donnait Addis Abebba capitale de l’Afghanistan et Zagreb capitale du Zimbabwé !

- Euh… Et il y a un problème ?

- Oui, un gros problème, Angéla ! Parce que c’est ce qu’elle s’est mise à enseigner ! Une professeur que je suis contraint de sanctionner…

- Bien fait !

- Et une étudiante qui a visiblement besoin d’une bonne leçon !

- Sur les capitales ? Alors là, pas de souci, Monsieur Max ! Je suis incollable ! J’ai une application sur mon smart-phone qui me permet de les réviser tous les jours !

- Eh bien, c’est ce que nous allons voir, Angéla… Tout de suite… Viens t’asseoir à la table.

- Mais… c’est que je n’avais pas prévu de …

- Tst tst tst… pas de discussion, c’est juste une petite évaluation.»

Angéla, à contrecœur, alla s’asseoir à la table. Elle découvrit une carte muette de l’Europe avec des blancs à remplir.

« C’est quoi ça ?

- Une carte de l’Europe… Bon, on  ne va pas s’attaquer au Monde entier. Mais, compte-tenu de ton niveau, connaître les capitales de l’Europe, me semble accessible, non ?

- Oui… euh… mais enfin, sur une carte… faut peut-être pas exagérer !

- Ah ? C’est trop dur ? Eh bien, essaye quand-même ! »

En soupirant, Angéla se mit au travail… Paris, Londres et Madrid apparurent sur la carte. La jeune femme soupira et grommela :

« Comment je peux savoir, moi ? Il n’y a même pas le nom des pays sur votre carte à la noix !

- Pas d’insolence, Angéla ! Je commence à perdre patience ! 

- De toute façon, je ne sais pas. Je suis sûre que vous avez fait exprès pour avoir un prétexte pour me punir !

- Comment ? Moi ? Me soupçonner de … Alors qu’au contraire, je fais tout pour t’aider ! Tu me déçois beaucoup, Angéla… beaucoup… Mais, pour te prouver ma bonne foi, je vais te donner un travail plus facile. »

Max fit disparaître la carte et la remplaça par la liste alphabétique des capitales européennes.

« Voilà. Tu n’as qu’à écrire en face le nom du pays. Mais cette fois-ci , c’est tolérance zéro ! »

Angéla se mit à remplir la liste… en partie… Deux erreurs et huit absences de réponse : bien au delà du seuil de tolérance !

Capitales

Max haussa le ton :

« Bon, tu n’as pas assez travaillé, Angéla… Je vais te laisser regarder les réponses pour que tu puisses finir l’exercice. »

Il alla s’asseoir sur le canapé, posa à sa gauche le corrigé de l’exercice, et fit signe à l’étudiante de venir s’allonger sur ses genoux.

Celle-ci obéit nonchalamment.

« Bon. Tu vois : comme ça, on ne perd pas de temps ; pendant que je te fesse, tu peux continuer à réviser…

- Génial ! »

Max retroussa la jupette et baissa la petite culotte pour se retrouver face à ce magnifique postérieur avec lequel il avait déjà eu à traiter.

Pendant que les claques pleuvaient sur ses fesses nues, Angéla tentait tant bien que mal de se concentrer sur le corrigé.

Capitales 02bulle

Au bout de deux minutes, Max reprit la feuille.

« Alors, capitale de la Slovaquie ?

- Euh…

- Bratislava, Angéla. Bra – tis – la – va ! » répéta-t-il en ponctuant chaque syllabe d’une claque vigoureuse.

« Capitale de la Slovénie ?

- Euh … Bratis là-bas…

- Non ! Bratislava , c’est la Slovaquie ! Là je te demande celle de la Slovénie.

- Slovaquie, Slovénie … C’est pareil ! Vous n’allez pas chipoter !

- Non ! Je ne chipote pas ! La capitale de la Slovénie, c'est Ljubljana, Angéla. Lju – Blj – a – na » ponctua-t-il en rythme sur les fesses de la malheureuse jeune femme.

« Loubli … comment voulez-vous que je me souvienne d’une ville qui commence par l’oubli ? »

Max appréciait-il l’humour d’Angéla ? Pas si sûr, car une série de claques bien sonores retentit dans le bureau, et il ne s’agissait pas d’applaudissements …

Minsk et Kiev firent l’objet de la même attention pédagogique… mais Angéla fit la constatation que les capitales à une seule syllabes sont moins douloureuses, au bout du compte.

Au bout de quelques minutes, Angéla connaissait les capitales de l’Ukraine et de la Biélorussie… mais toujours pas celles de la Slovénie et de la Slovaquie. Max fut contraint, à son grand regret (bon, là, j’exagère peut-être un peu …) de rythmer à nouveau chaque syllabe de Bratislava et Ljubljana.

Elle fut donc envoyée au coin avec le corrigé pour apprendre par cœur ces deux capitales.

« Alors, Angéla, ces capitales, c’est bon, maintenant ?

- …

- Tu veux qu’on révise encore un peu ensemble ?

- Merci, monsieur Max ! Je crois que ça va aller.

- Parfait. Tu peux te reculotter : la séance est terminée. »

Angéla ne se le fit pas répéter. Trois secondes plus tard, elle franchissait le seuil. Elle se retourna :

« En tous cas, je peux vous avouer une chose : jamais, je n’irai la-bas !

- Où ça ?

- A Ljublislava ! »

Et elle sortit.

 

 

 

7 juin 2015

L'accord du participe passé employé avec l'auxiliaire avoir

A. Si le complément d’objet direct (COD) est placé après le participe passé
Le participe passé employé avec le verbe avoir ne s'accorde pas avec son C.O.D. lorsque ce C.O.D. est placé après le verbe.

Exemple : Les étudiantes insolentes ont reçu une fessée.
-> Le C.O.D. "une fessée" est placé après le participe passé. -> Pas d'accord du participe passé.

Etudiantes insolentes

» B. Si le complément d’objet direct est placé avant le verbe
Le participe passé employé avec le verbe avoir s'accorde avec son C.O.D. seulement si celui-ci est placé devant le verbe.

Exemple : Elles ont amplement mérité la fessée qu'elles ont reçue.
-> Le C.O.D. "La fessée" est placé devant le participe passé. -> Accord du participe passé "reçue" en genre et en nombre avec le C.O.D. (féminin).

27 mai 2015

Angéla et les majuscules (première partie)

« Vous m’avez fait demander, Monsieur Max ? »

La jeune femme qui se tenait à l’entrée du bureau avait une belle tignasse rousse, des formes généreuses et portait de grosses lunettes.

« Oui Angéla !  Tu peux entrer. »

Elle fit quelques pas en direction de la chaise.

« Non, inutile de t’asseoir, je n’en ai que pour quelques secondes. Tu as une punition à me remettre, je crois?

- Vous me surprenez, quelle punition ? Jamais eu de punition moi, je suis sage comme une image ! Je suis sûre que vous devez vous tromper… vous confondez  avec une autre élève, c’est pas possible !

- Tst tst... Angéla ! Ne joue pas à ça avec moi ! Cette punition t’a été donnée par ton professeur de Français.

- Monsieur Roncheux ?

- Oui : trente fois Je dois mettre des majuscules en début de phrase.

- Ah ! Les majuscules ! Mais c’est démodé, ça !

- Non, Angéla ! L’orthographe n’est pas une question de mode ! Elle est intemporelle ! Je suis d’autant plus déçu que je connais ton potentiel : tu as fait un sans faute à la dernière dictée. Mais quand j’ai vu ta rédaction !  pas une seule majuscule, plus d’autres fautes sur lesquelles je ne reviendrai pas… je suis tombé de haut ! »

Angéla commençait à s’agiter

«  De toute façon, ce prof, c’est un casse-pieds ! il adore embêter les élèves !

- Assez, Angéla ! Tiens-toi droite ! Les mains sur la tête ! »

Angéla

Angéla se tut et obéit.

« Je constate donc que tu ne m'as pas remis la punition que tu devais faire pour aujourd’hui. De plus, tu te permets de critiquer un enseignant consciencieux qui n'a comme seule ambition que de donner un peu d'instruction à ses élèves! J'en suis profondément navré, et je me vois contraint, à mon grand regret de t'infliger une sanction plus lourde. En conséquence, tu devras effectuer une heure de retenue, dans mon bureau et en ma présence, mercredi prochain. Nous profiterons de cette heure pour travailler l'orthographe. J'attends de toi un comportement respectueux et un travail sérieux. En cas de mauvaise volonté caractérisée , le recours au châtiment corporel n'est pas exclu. Te voilà prévenue.

- Des menaces maintenant! Décidément, j’aurai tout entendu !

- Attention, Angéla ! Ton insolence pourrait te valoir une fessée tout de suite !

- …

- A mercredi, donc ! Et sois ponctuelle!”

La jeune femme tourna les talons et sortit du bureau d’un air pincé.

 

26 avril 2015

Les souvenirs de Justine

Toc toc toc …

Quelques coups frappés à la porte.

« Entrez ! » invita Max.

La jeune femme  qui s’introduisit dans le bureau directorial était belle, grande et rousse. Ses yeux gris clairs reflétaient à la fois de la douceur et de la détermination. Le nez et les joues étaient parsemées de discrètes taches de rousseur.

« Bonjour Justine, dit Max en lui désignant un siège, que puis-je pour toi ?

- Bonjour Professeur, je voudrais revenir sur l’incident d’hier soir.

- Si tu le souhaites… Pour moi l’incident est clos.

- C’est à dire que … Comment vous dire ? Mes souvenirs sont un peu embrouillés…

- Je vois.

- Je me suis réveillée ce matin avec des douleurs diverses : un gros mal de crâne , la bouche pâteuse …

- C’est tout ?

- Non : j’ai les fesses marquées de zébrures rosâtres et assez cuisantes…

- Oui… et tu n’as pas la moindre idée de ce qui a pu se passer ?

- J’ai quelques images qui m’arrivent en tête : du verre cassé par terre, vous avec un martinet à la main, un mégot mouillé…mais je n’arrive pas à faire le lien…

- Bien… je vais donc te rafraîchir la mémoire ! »

Et Max entreprit de lui raconter ce qui s’était passé la veille au soir.

 

Aux alentours de 19h30, il avait été alerté par une étudiante : quelqu’un aurait introduit des cigarettes et du vin dans le dortoir. Sur ce plan, le règlement de l’institut est formel : il est strictement interdit de fumer et de consommer de l’alcool à l’intérieur sous peine de sanctions lourdes. Max s’était donc dirigé immédiatement vers le lieu du délit sans oublier de se munir au préalable de son vieux martinet (cet instrument s’était déjà avéré utile dans ce genre de situation)…

Lorsqu’il entra dans le dortoir, il fut saisi par l’odeur de tabac. Il y avait trois filles dans la chambrée. Les deux autres, debout, à l’extrémité de la pièce avaient leurs regards braqués sur Justine : assise sur son lit, elle tenait dans la même main une bouteille à moitié vide et une cigarette allumée. Elle dodelinait et parlait à très haute voix :

Justine 01

« Eh, vous voulez pas boire un coup ? Vous êtes sûres ? Et hop ! Un petit coup à la santé du vieux Max !

- Justine, ça suffit ! » cria Max.

Son appel la fit sursauter, et ce faisant,  elle lâcha la bouteille et le mégot. La bouteille, au contact du carrelage, éclata en morceaux, répandant du verre cassé et du vin sur le sol, le mégot s’éteignit par bonheur au contact du liquide.

Max considérait le désastre avec stupéfaction :

« Un Haut-Brion 1998… ce n’est pas possible !

- Tiens ! Voilà le professeur Max ! s’écria Justine. Eh bonjour Professeur… bonsoir plutôt… parce qu’on est le soir, là, voyez…

- Mais… tu es complètement ivre, ma parole !

- Oh ! Qu’est-ce que vous avez à la main ? … C’est pour moi, ce gros martinet ? Je sens que ça va être la fête à mes petites fesses, là, non ? »

Et elle éclata de rire.

Max était très en colère. Il regardait alternativement le carrelage souillé et Justine qui était secouée d’un rire convulsif. Il l’attrapa par les épaules et la secoua :

« Tu te rends comte de ce que tu as fait ? Tu as déjà été renvoyée  d’un autre établissement où tu avais failli provoquer un incendie avec un mégot mal éteint ! »

Justine s’arrêta brusquement de rire, et se redressa en chancelant.

« Vous avez raison, professeur, je suis une mauvaise fille. Punissez-moi ! »

Justine 03

Des deux mains , elle retroussa sa jupe et se pencha en avant pour s’appuyer sur son lit. Puis elle se redressa à nouveau…

« Mille excuses ! J’ai oublié de baisser ma culotte… je suis vraiment distraite en ce moment ! »

Elle fit glisser la petite culotte jusqu’aux mollets et reprit sa position, offrant le spectacle de son petit derrière à la vue de tous.

Max était impressionné par l’audace de la jeune femme, mais il lui en voulait terriblement. Pas seulement parce qu’elle avait enfreint le règlement, pas seulement parce qu’elle avait sali le carrelage, mais surtout parce qu’elle avait gâché une excellente bouteille , qui , il le savait, provenait de sa réserve personnelle, et qu’il se promettait d’ouvrir lors d’une grande occasion. Il n’hésita pas longtemps. Son bras, armé du martinet , se mit en action, et les lanières s’abattirent vivement sur les fesses offertes…

Il régnait un silence glacial dans la chambrée… on aurait pu entendre voler une mouche. De toute façon, il n’y avait pas de mouche. Les seules choses qui volaient, c’étaient les lanières du martinet. On entendait distinctement le sifflement de leur trajet dans l’air, suivi du claquement lors de l’impact sur la peau, puis le gémissement qui s’échappait de la bouche de Justine. Ses petites fesses s’ornaient maintenant de traces rougeâtres qui débordaient par endroits sur les cuisses.

Combien de temps dura cette punition ? nul n’aurait pu le dire : ni Max , aveuglé par sa colère, ni Justine embrumée par le vin, ni les deux spectatrices, tétanisées par la scène.

Lorsque Max s’arrêta, les fesses de Justine étaient d’un rouge bien vif. Elle se redressa et tourna ses beaux yeux vers Max :

« Je vais au coin, maintenant, Professeur ?

- Non ! Tu ne tiendrais pas debout ! Tu peux te coucher directement. Quant à vous, dit Max en se tournant vers les deux spectatrices, Je vous tiens pour responsables en partie de ce qui s’est passé : vos auriez dû l’empêcher de faire ce qu’elle a fait ; vous serez donc punies ! »

 Les deux jeunes femmes reculèrent en montrant des signes de frayeurs.

« Votre punition sera de nettoyer tout ça, immédiatement, et soigneusement ! Si jamais je retrouve le moindre petit morceau de verre, gare à vos fesses ! » ajouta-t-il en brandissant le martinet. Puis il sortit, au grand soulagement de toutes.

 

« Voilà, Justine, ce qui s’est passé hier soir, mais comme je te l’ai dit, tu as été punie, donc pour moi, l’incident est clos.

- Pas pour moi, rétorqua la jeune femme. Vous m’avez déculottée et fouettée devant tout le monde. C’est très humiliant, et j’exige réparation !

- Réparation ! s’exclama Max, mais c’est une plaisanterie, j’espère !

- Pas du tout, répondit Justine en le regardant droit dans les yeux, j’ai encore des marques et je pourrais porter plainte. »

Elle remonta sa jupe et montra quelques traces roses qui dépassaient de sa culotte.

« Et ce n’est pas le pire. Vous voulez voir mes fesses ?

- Non merci, ça ira… mais tu ne crois pas que ça serait plutôt à moi de porter plainte ? Tu m’as volé une bouteille de Haut-Brion 1998 millésimé, tu sais combien ça coûte ?

- Très cher, je vous l’accorde, Professeur… Mais vous avez des preuves ? Il ne reste, au dortoir, aucune trace de cette bouteille, grâce à mes camarades qui ont nettoyé à fond. Tandis que vous, vous avez laissé des jolies traces de votre forfait !

- Quel toupet !

- De plus, c’est votre faute si la bouteille s’est cassée. Si vous ne m’aviez pas fait sursauter, je ne l’aurais pas lâchée et on aurait évité tous ces dégâts ! Donc j’estime que vous me devez bien un petit quelque chose.

- Mais c’est du chantage que du fais, là, Justine !

- Professeur !  Pour qui me prenez-vous ? Je ne réclame pas d’argent ! Ce n’est pas mon genre.

- Alors, que veux-tu ?

- Eh bien, j’ai vu que vous aviez une deuxième bouteille dans votre cave. Je crois que si vous m’invitiez à la partager avec vous, disons … ce soir, je finirais bien par vous pardonner. Je vous laisse réfléchir… A ce soir ! »

Et elle sortit du bureau, laissant Max interloqué.

11 avril 2015

La cas de Dorothée

« Monsieur Max ? Vous voulez me voir ?

- Oui, Dorothée, entre et assieds-toi »

Dorothée était une petite brunette, mignonne, avec une mèche rouge sur le devant. Elle ne semblait pas du tout impressionnée, et s’assit en croisant effrontément les jambes.

Dorothée01

 

«  Je suppose que tu sais pourquoi je t’ai convoquée ?

- Pas du tout.

- Une altercation… dans le vestiaire… avec Margot.

- Ah ! Elle ! Elle m’a cherchée.

- Elle se plaint d’avoir été insultée.

- C’est elle qui insulte ! Elle passe son temps à dire des gros mots.

- Selon ses affirmations, tu l’aurais traitée de grosse.

- Bah… Elle est tout le temps en train de se plaindre. Elle me gonfle. Elle dit qu’elle est une grosse merde. Alors, oui, je lui ai dit : t’es une grosse merde. Voilà : elle avait qu’à pas me chercher.

- Dans mon institut , personne ne peut se permettre d’insulter qui que ce soit, tu le sais.

- Ha ha ha… Vous me faites rire !

- Rire ? On va voir ça ! Je ne suis pas satisfait de ton comportement : bavardages incessants, retards en cours, insolence envers les enseignants, tags désobligeants sur les murs… la liste est longue ! »

Max se leva , posa soigneusement sa veste sur le dossier de sa chaise et alla s’installer sur le canapé.

«  Tu mérites une solide correction.

- Eh bien, allez-y, Monsieur Max, corrigez-moi donc ! »

Dorothée se leva et alla se coucher sur les genoux de Max, sans oublier de remonter sa jupe, dévoilant une ravissante culotte bleue clair.

Max aurait pu se passer d’autorisation. Mais l’aplomb qu’elle manifestait contribua à doper sa vigueur, et il se mit à claquer fortement de sa large main le fessier à peine couvert de la jeune femme. Dorothée ne protestait pas, ne gémissait pas, elle endurait patiemment sa punition.

Elle avait les yeux fermés et semblait même arborer un vague sourire.

« J’ai l’impression que cette punition n’est pas assez sévère, déclara Max.

- Je m’endors un peu, en fait, répondit Dorothée .

- Je vais te réveiller, moi, tu vas voir ! »

Max, saisit la légère culotte et la fit glisser à mi-cuisses. Les petites fesses de la jeune femme apparurent, roses vif et semblant tout aussi effrontées que leur propriétaire !

Dorothée02

 

Alors Max s’en donna à cœur joie : sa main se mit à rebondir sur ce magnifique postérieur à une cadence infernale ! Les claques résonnaient dans la pièce et nul doute que le bruit devait s’entendre dans tout l’institut. Dorothée ne disait toujours rien, mais elle commençait à se tortiller et à esquisser quelques mimiques de douleur. Le petit derrière était maintenant rouge vif et bien brûlant.

Max était essoufflé., son bras engourdi et sa main en feu.

« C’est bon. Je pense que tu as eu ta dose, cette fois-ci, non ?

- Oui, je crois, Monsieur Max, répondit-elle en se rhabillant. Vous m’avez bien corrigée, j’en avais besoin. »

Elle se leva et le regarda droit dans les yeux et dit :

«  Merci ! Et… à bientôt ! »

Puis elle sortit du bureau avec la même assurance que lorsqu’elle était entrée, laissant Max perplexe.

7 avril 2015

Les mésaventures de Violette

Monsieur Max poussa un soupir de soulagement. La rentrée s’était bien passée. Tous les étudiants inscrits étaient arrivés la veille au soir. Ils les avait accueillis avec le discours de bienvenue qu’il avait préparé. Il avait bien insisté sur le strict respect des règles et les sanctions encourues par ceux qui s’aviseraient de les enfreindre.

Dans quelques secondes, les cours allaient pouvoir commencer. Tous les étudiants avaient revêtu l’uniforme de l’Institut : chemise bleue turquoise, chaussettes et cravates rouges, jupe ou short bleu marine.

La sonnerie annonçant le début des cours se mit à retentir.

Il entendit frapper à la porte.

« Entrez. » annonça-t-il.

La silhouette de Madame N apparut sur le seuil.

«  Excusez-moi, Monsieur Max, mais nous avons un petit problème…

- Quel problème ? » demanda Max en fronçant les sourcils. Monsieur Max n’aimait pas les problèmes, parce que lorsqu’il y avait un problème, c’était à lui qu’il incombait de le régler.

«  Une étudiante s’est présentée en cours dans une tenue non conforme…

- Vous voulez dire qu’elle n’est pas en uniforme ?

- Oui, c’est ça, Monsieur Max.

- Donnez-lui un avertissement et acceptez-la exceptionnellement en cours. Elle ira se changer à la pause.

- Mais … c’est que …

- C’est que quoi, Madame N ?

- Je ne suis pas sûre qu’elle puisse aller en cours… elle est là… si vous voulez la voir…

- Bon. Faites-la entrer et laissez-nous, s’il vous plaît. Je m’en occupe. »

 Madame N s’inclina et disparut. Monsieur Max vit alors apparaître une jeune femme de petite taille aux cheveux auburn mi-longs. Elle portait de grosses lunettes, et, en dehors de ça, pas grand chose : une petite culotte violette et un soutien-gorge de la même couleur.

Max était abasourdi : en vingt-cinq ans de carrière, il n’avait jamais vu ça ! Des cravates oubliées, des chemises mal boutonnées, des chaussettes absentes, oui, ça s’était déjà produit ; mais des étudiantes se présentant en sous-vêtements, non !

«  Mademoiselle, vous allez immédiatement vous rhabiller et vous revenez me voir ensuite pour être sanctionnée ! »

La jeune femme ne bougea pas.

«  Vous entendez ce que je vous dis ? »

Pas de réponse. Elle le regardait avec ses grands yeux et agitait les mains comme si elle voulait lui faire signe.

« Quel est votre nom ? »

Elle fit non de la tête en montrant ses oreilles.

«  Ah ? Vous êtes sourde ? Vous devez être.. euh…  Violette ?… Vi-o-lette ? » répéta-t-il en articulant.

Le regard de la jeune femme s’éclaira ; elle fit oui de la tête.

Monsieur Max était perplexe. Il avait vu passer le dossier d’inscription de cette étudiante non-entendante. On lui avait assuré qu’elle serait capable de suivre les cours malgré son handicap.

Il lui fit signe de s’asseoir et lui tendit son bloc et son stylo. Violette obtempéra et se mit à écrire. Max se leva, fit le tour de son bureau et se mit à lire au fur et à mesure qu’elle écrivait.

« Je suis désolée, Monsieur le Directeur, de me présenter dans cette tenue. On m’a sali mon uniforme. »

Elle leva la tête et croisa son regard.

«  Sa-li ? » Articula Max

Elle se remit à écrire :

« Au petit déjeuner, on m’a renversé un grand bol de chocolat chaud sur mon chemisier et ma jupe. Je ne pouvais pas aller en cours avec des vêtements tachés et trempés. J’ai réclamé un autre uniforme, on me l’a refusé.

- Vous n’avez pas à ré-cla-mer Mademoiselle ! Vous êtes res-pon-sable de la pro-pre-té des vê-te-ments qui vous sont confiés !, s’indigna Max

- Ce n’est pas moi qui ai renversé le bol.

- Donnez-moi le nom de la personne. Elle sera punie… pu-nie !

- Je ne suis pas du genre à dénoncer mes camarades !

- Quoi qu’il en soit, je ne peux en aucun cas tolérer ce genre de tenue en classe ! »

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Elle le regardait comme si elle cherchait à comprendre. Elle se remit à écrire frénétiquement.

« De plus, je dois dire que le petit déjeuner n’est pas à la hauteur de la réputation de votre établissement : le chocolat est industriel et les croissants ne sont pas très frais ! »

Là, il faut reconnaître que Monsieur Max commença à perdre patience. C’était la première fois qu’on osait lui tenir tête avec un tel aplomb !

« Ca suffit ! cria-t-il, je vais vous faire passer votre insolence. Vous allez comprendre ce qu’il en coûte d’enfreindre les règles de l’Institut. Levez-vous !

- …

- De-bout !!! »

Violette se leva de sa chaise et brusquement se retrouva courbée sous le bras gauche du directeur. Elle sentit l’élastique de sa culotte tiré vers le bas, et la main ferme de Max qui lui claquait vigoureusement les fesses. Elle était interloquée. Elle s’attendait certes à être sanctionnée ; elle avait bien conscience qu’elle avait été très loin dans la provocation, mais elle s’était imaginée qu’elle aurait pu gagner l’indulgence de cet homme, qu’il aurait été sensible à la fois à son handicap et à sa beauté.

Les claques résonnaient dans le bureau, mais elle ne pouvait pas les entendre. Par contre, elle les sentait ! Monsieur Max n’y allait pas de main morte, et la douleur était plutôt cuisante.

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Au bout de trois minutes, elle sentit que l’élastique de sa culotte était remonté. Max la lâcha et retourna s’asseoir à son bureau. Elle avait le visage empourpré et le regardait à travers ses grosses lunettes d’un air de reproche. Max se saisit du bloc et écrivit.

« Retournez au dortoir, on va vous donner un uniforme neuf pour aller en cours. Quant au petit déjeuner, je vais donner les instructions nécessaires pour qu’il soit amélioré. »

Il lui présenta le texte ; elle en prit connaissance et son visage s’illumina.

« Mer-ci ! » réussit-elle à articuler avec un vague sourire.

Elle tourna les talons et sortit.

7 avril 2015

Enseigner l’orthographe.

Il est primordial que nos étudiants s’expriment dans un registre de langue soutenu y compris et surtout à l’écrit. L’usage de l’écrit est aujourd’hui démultiplié et l’orthographe est plus que jamais un vecteur incontournable. Nos enseignants en sont conscients et veillent en permanence à la rigueur des textes rédigés par les étudiants. Les fautes sont systématiquement soulignées et font l’objet d’une correction particulièrement appuyée.

Séance d'orthographe

5 avril 2015

Le statut de l'erreur

L’erreur est un indicateur des processus intellectuels en jeu lors d’un apprentissage. Cet apprentissage passe obligatoirement par des moments de difficultés face auxquels les étudiants doivent corriger leurs anciennes conceptions erronées. L’étudiant qui ne se serait pas assez investi, motivé et  qui n’aurait pas mis en œuvre toutes ses compétences devra être sanctionné lors d’une évaluation finale.

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21 mars 2015

Gestion des troubles du comportement

Pour les étudiants présentant des troubles du comportement, il est souvent nécessaire qu’une explication orale précède les situations d’apprentissage.

Bien souvent, la sensation d’échec est générée par une incompréhension des attendus. La connaissance des enjeux va permettre à l’étudiant d’accepter plus facilement la situation proposée.

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20 mars 2015

Géométrie...

En géométrie, les exigences de précision des tracés  sont fondamentales.

Pour construire un savoir solide et acquérir un comportement scientifique l'étudiant doit être confronté le plus souvent possible à des situations dans lesque lles il aura à faire preuve de rigueur.

L’approximation n’est pas de mise et ne saurait en aucun cas être tolérée.

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19 mars 2015

L’enseignement des langues étrangères

L’apprentissage d’une langue ne se limite pas à l’acquisition du lexique, de la grammaire ou de la phonologie. Les aspects culturels sont tout aussi primordiaux et ne doivent pas être laissés de côté. C’est pourquoi nos étudiants sont confrontées aux méthodes pédagogiques et disciplinaires des pays dont ils étudient la langue.

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18 mars 2015

Didactique des mathématiques

L'étudiant, seul ou en groupe de deux cherche une solution à la situation qui lui pose problème. Lorsqu’il est confronté à un obstacle et ne peut répondre au problème , il est amené à choisir une stratégie, à la modifier en cas d'échec et en définitive à faire évoluer ses connaissances et à en construire de nouvelles. Le maître observe, analyse les procédures, se rend compte des difficultés. S'il peut lui arriver de donner une indication à un étudiant ou un groupe qui est complètement bloqué, il évite soigneusement de donner la réponse complète au problème posé. Par contre il fait en sorte de motiver l’étudiant et le groupe dans la recherche de la solution.

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17 mars 2015

L'internat

L’institut propose une modalité particulière de scolarisation pour certains élèves: l’internat.

Les élèves sont pris en charge sur la totalité de leur temps scolaire et personnel durant la semaine ; ils évoluent alors dans un cadre de vie collective avec ses règles strictes. L’internat est à la fois un lieu d’études et d’apprentissage, un lieu d’éducation, un lieu de vie en même temps que d’ouverture sur le monde.

Il s’adresse à des élèves qui ne disposent pas, dans leur quotidien,

du cadre nécessaire à leur épanouissement scolaire et personnel.

Lucie au lit

17 mars 2015

Les outils du pédagogue

Ils sont multiples et chacun d’entre est plus ou moins adapté à l’élève et au domaine d’apprentissage . Un outil pédagogique, c’est simplement un support choisi dans le but d’aider ou d’accompagner un élève à comprendre, à apprendre ou à travailler...C’est donc un outil au service de ceux qui apprennent ou de ceux qui les aident à apprendre.

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Laumel mart

14 mars 2015

L'Institut du Professeur Max

C'est un instititut accueillant des élèves majeurs (plus de 18 ans) désireux de perfectionner leurs connaissances et aptitudes dans tous les domaines d'enseignement général. L'institut est mixte, mais il accueille en priorité des filles, afin de leur permettre d'accroître leur bagage culturel dans un monde encore largement marqué par l'inégalité des sexes.

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6 novembre 2018

Disciplinez-moi

En naviguant sur un blog ami, celui du talentueux Waldo, j’airetrouvé ce petit joyau signé de l’inestimable Mlle Fraise : « Disciplinez-moi » (d’après une chanson originale de Gaby Verlor et Robert Nyel créée par Juliette Gréco.)

http://waldoblog05.canalblog.com/archives/2016/05/27/33876399.html

Et, comme revisiter la chanson française est l’une de nos missions, trois de nos plus brillantes étudiantes se sont impliquées dans cette interprétation originale, qui, n’en doutons pas, fera les beaux jours des soirées dansantes de l’Institut !

Voici le résultat :

Disciplinezmoi

Et le texte de Fraise :

Disciplinez-moi
Disciplinez-moi
Oui, mais pas tout de suite
Pas trop vite
Sachez m'admonester
Me sermonner
Me gronder
Disciplinez-moi
Disciplinez-moi
Mais ne soyez pas comme
Tous les hommes
Trop sucrés.

Et d'abord, le regard
Tout le temps du prélude
Doit apparaître rude,
Et fort noir
Faites-moi baisser les yeux
Et caressez mon cul
Pour que je m'habitue,
Peu à peu...

Disciplinez-moi
Disciplinez-moi
Oui, mais pas tout de suite
Pas trop vite
Sachez m'intimider
Me rabaisser
Me mortifier

Disciplinez-moi
Disciplinez-moi
Sans montrer de faiblesse
Sans mollesse
Ni bonté

Infligez-moi des maux
Mesurez bien vos gestes
Ne craignez d'être leste
Sur ma peau
Voila, ça y est, j'y suis
Gémissante et offerte
De votre main ouverte, allez-y !

Disciplinez-moi
Disciplinez-moi
Maintenant tout de suite,
Allez vite
Sachez me maîtriser
Me condamner
Me corriger

Disciplinez-moi,
Disciplinez-moi
Conduisez-vous en Homme
Soyez l'homme...
Punissez !

Disciplinez-moi
Disciplinez-moi
Et vous...
Disciplinez-vous !

22 février 2021

La mort de l'Ours

Presque un an jour pour jour après Vincent parti flâner dans d'autres galaxies, c'est une autre grande figure de la Fessosphère qui vient de disparaître:

Ours, le fesseur pyrénéen, dont le caractère franc et râleur cachait une grande générosité.

On s'était rencontrés une seule fois, il y a cinq ans, mais on continuait à échanger des messages épisodiques et on avait de nombreuses relations en commun.

A titre d'hommage, ré-écoutons cette chanson de Félx Leclerc

 

 

 

 

 

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