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Institut du Professeur Max
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2 mars 2016

Fanny conjugue en anglais

« Vous vouliez me voir, Monsieur Maxouille ? »

Max leva la tête. La jeune femme arborait un sourire malicieux derrière ses lunettes.

« Oui, Fanny. Deux remarques. La première : je m’appelle Max…

- Bien sûr ! Excusez-moi, Monsieur Maxouille !

- Hem ! La deuxième : la leçon sur le présent en anglais n’a pas été apprise !

- Rrôh ! Mais si ! Mais je n’y comprends rien : des fois on met ing  et des fois non !

- Pourtant c’est simple ; je vais t’expliquer…

Présent en anglais

- Ah ça, c’est gentil, monsieur Maxouille !

- Max… Peux-tu me traduire cette phrase : When a brat is too naughty, I spank her.

- Euh oui : quand une chipie est trop vilaine, vous la fessez !

- C’est quel temps, Fanny ?

- Ben… du présent.

- Et pourtant, je ne suis pas en train de te fesser !

- Effectivement…

- C’est du présent qui indique une action permanente ou fréquente. Donc, on emploie le présent simple. Tu comprends ?

- Oui, mais alors quand est-ce qu’on met ing ? »

Max se leva, posa sa veste sur le dossier de sa chaise, et alla s’asseoir sur son canapé. Il fit signe à la jeune femme de venir le rejoindre.

Elle le regarda d’un air étonné.

« Pourquoi vous voulez qu’on aille sur le canapé ?

- C’est pour t’expliquer… Tu comprendras mieux. »

Elle s’approcha lentement, pas trop rassurée. Max l’attrapa par le bras et la coucha en travers de ses genoux.

« Eh ! Mais qu’est-ce que vous faites ?

- Bonne question… Mais repose-la en anglais.

- Euh… what… are you doing ?

- Bravo Fanny! Tu viens d’employer le bon présent !”

Max releva la jupe et baissa la culotte de la petite Fanny.

“Donc voici ma réponse : I am spanking a naughty brat!”

Anim

Et il se mit à claquer les petites fesses rebondies de l’étudiante.

« Mais je ne suis pas une euh… brat !

- Tu remarqueras que j’ai employé la forme progressive en ing pour indiquer ce que je suis en train de faire…

- Oui… je me rends bien compte de ce que vous êtes en train de faire !

- Donc c’est simple : quand je décris une action immédiate, c’est du présent progressif : bing ! bing ! bing ! »

Et chaque bing était ponctué d’une vigoureuse claque sur le délicieux postérieur de Fanny.

« Oui, ça y est ! J’ai compris, Monsieur Max … Ouille !

- Et arrête de m’appeler Maxouille ! répliqua Max avec une lourde claque retentissante.

- Oui… Promis, Monsieur Max … Aïe ! »

Il l’aida à se relever. Elle se rajusta lentement, pendant que Max retournait à son bureau.

Avant de sortir, elle se retourna vers lui :

« Thank you very much, Mr Maxouille!”

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27 novembre 2015

Education musicale (apprendre les chansons du répertoire): "Les claques fortes"

Encore une chanson du répertoire que nos étudiants apprennent à l'Institut. Ils la chantent en Montand les escaliers pour se rendre en cours....

Partition claques fortes

 

Oh, il faudra bien que tu te souviennes
De tes petits caprices de chipie !
Je te préviens : tu vas t’en prendre une belle,
Tes fesses vont chauffer, je te le dis !

Les claques fortes se ramassent à la pelle,
Tu vois je n'ai pas oublié.
Les claques fortes se ramassent à la pelle,
Les petits coups de martinet aussi.

Tes yeux larmoyants, peu m’importe,
Il n’est pas question que j'oublie.
Tu vois, je n'ai pas oublié,
Les mauvais coups que tu m’as faits...

C'est une fessée, oui, il me semble,
Bien méritée, et tu le sais.
Je le vois : maintenant tu trembles,
C’est mérité et tu le sais.
On récolte souvent ce qu’on sème,
Et parfois ça peut faire du bruit.
Maintenant, penche-toi sur la table
Pour être vertement punie.

Feuilles mortes

 

C'est une fessée, oui, il me semble,
Bien méritée, et tu le sais.
Je le vois : maintenant tu trembles,
C’est mérité et tu le sais.
On récolte souvent ce qu’on sème,
Et parfois ça peut faire du bruit.
Maintenant, penche-toi sur la table
Pour être vertement punie.

24 janvier 2016

Problèmes et logique

Voici le type de problèmes que nos étudiants peuvent avoir à résoudre en cours de mathématiques:

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Lisette, Mylène et Dorothée ont eu des très mauvaises notes, chacune dans une des matières suivantes : sciences, histoire et grammaire.

Max utilise pour chacune un instrument de punition différent : martinet, canne et ceinturon.

Lisette est excellente en histoire, ce qui lui évite le martinet.

trois chipies au coin

Mylène n’a jamais reçu le martinet.

Le ceinturon n’est pas utilisé en sciences.

Lisette n’est pas punie avec la canne.

Pour chaque étudiante, indiquez la matière échouée et l’instrument de punition utilisé.

En ce qui concerne les mathématiques, les mauvaises réponses seront punies à l'aide des trois instruments sus-mentionnés.

Et voici la récompense pour les bonnes réponses :

 

25s8mzlMerci à Mirabelle pour ce joli montage !

 

 

18 avril 2016

Rédaction... et découpage!

A partir de l’image ci-dessous, vous voudrez bien rédiger une petite histoire, en répondant notamment aux questions suivantes :

Où se passe l’action ?

Qui sont les personnages ?

Que vient-il de se passer ?

Que va-t-il se passer ensuite ?

Merci de présenter un travail soigné et original ! (sinon ...)

Dcpgfl

12 avril 2016

La chipie culottée enfin démasquée (deuxième partie)

Elle sursaute, porte la main à sa bouche pour étouffer un cri de surprise. Max la dévisage pour essayer de deviner son identité, mais avec le masque, le bonnet et la cape, elle est méconnaissable. Elle se ressaisit très vite :

« C’est bien ici, le bal ? demande-t-elle d’une toute petite voix aiguë, visiblement contrefaite.

- Pardon ?

- Le bal masqué de l’école, c’était bien , ce soir ? Non ? Alors j’ai dû me tromper, excusez-moi ! »

Et elle tente de s’esquiver… Mais Max a été plus rapide et l’a saisie par le poignet .

« Un bal ? Vous voulez de la danse, mademoiselle ? Eh bien, vous allez être contente ! Vous allez pouvoir vous trémousser ! Et en cadence ! »

Elle essaie de se dégager, mais la poigne de Max est solide et ferme. Elle se sent entraînée vers le canapé. Max la couche sur ses genoux, retrousse la jupe et baisse la petite culotte !

Elle proteste :

« Ah non ! Monsieur Maxouille, ce n’est pas moi ! ! »

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Mais Max n’en a cure. Bien qu’impressionné par le spectacle magnifique de cette petite paire de fesses qui ne lui est pas étrangère, il se met au travail avec ardeur. Et il claque, et il claque… et il claque ! Le bruit résonne dans le bureau, dans les couloirs de l’institut, vide à cette heure-ci. Le petit postérieur prend rapidement des couleurs de plus en plus vives.

La chipie reste stoïque, ne proteste pas… c’est tout juste s’il la sent à peine gigoter. Max sent que sa main droite chauffe, mais il ne faiblit pas. Au contraire ! Les superbes fesses virent maintenant au carmin !

Il s’arrête enfin. Elle se redresse et veut remonter sa culotte. Max lui saisit à nouveau le poignet.

« Avant de te reculotter, tu pourrais peut-être retirer ton masque ?

- Il n’en est pas question ! » rétorque-t-elle d’un air de défi.

Max est interloqué par le cran de la chipie masquée. Il pense un instant à lui arracher son masque de force, mais quelque chose en lui l’en empêche.

«  Je te conseille de l’enlever tout de suite, si tu ne veux pas tâter du martinet ! »

Elle ne bouge pas, se contentant de soutenir son regard. Alors il ouvre son tiroir et en sort le martinet.

« Allez ! Enlève-moi ce masque et on n’en parle plus ! »

Sans répondre, elle se courbe sur le bureau, présentant ses fesses déjà meurtries.

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Alors, les lanières se mettent à siffler dans l’air et s’abattent impitoyablement sur leur cible. Là, elle commence à se tortiller, quelques gémissements s’échappent, venant ponctuer les claquements secs du cuir sur la chair. Au bout d’une douzaine de coups, Max suspend son geste.

« Tu es sûre que tu ne veux pas retirer ton masque ?

- Oui, balbutie-t-elle, tout à fait sûre ! »

Alors il reprend son ouvrage de plus belle. Il s’interrompt une nouvelle fois, pour lui laisser une chance de se démasquer, mais elle ne s’en saisit pas. Le rouge cramoisi s’orne maintenant de zébrures violacées… Il se dit que ça suffit, qu’elle est assez punie…

Il range le martinet dans le tiroir et s’assoit à son bureau.

« Tu peux te reculotter maintenant ! »

Elle obéit, silencieusement. Elle remet sa cape en place et tourne les talons…

« Eh bien, Fanny, tu ne dis pas au revoir ? »

Elle se retourne, interloquée.

« Comment m’avez-vous reconnue ?

- Je connais bien mes étudiantes ! Et certaines, encore plus par leurs fesses que par leur visage ! »

Alors, d’un geste gracieux, elle arrache masque et bonnet, secoue la tête pour délier ses longs cheveux… Elle esquisse un sourire contrit :

« Vous êtes fessionomiste, monsieur Maxouille ! Je vous demande pardon pour les affiches sur votre porte. Au revoir Monsieur Maxouille. »

Et elle sort en frottant son pauvre derrière douloureux…

Vgntt

 

 

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8 avril 2016

La chipie culottée enfin démasquée ! (1ère partie)

Ce matin-là, Max arrive à son bureau très tôt comme d’habitude. Il est bien réveillé, certes, mais les souvenirs d’une soirée un peu prolongée et légèrement arrosée embrument un peu son esprit. En mode automatique, il parcours les couloirs de l’Institut, arrive devant la porte de son bureau , introduit sa clé, ouvre la porte et entre…

Il fait quelques pas et s’arrête brusquement… Il lui semble soudain qu’en ouvrant la porte, son esprit vif et alerte (mais peut-être encore un peu embrumé) a enregistré une information bizarre, une anomalie…

Il retourne à la porte et découvre avec stupeur un dessin placardé dessus.

Dessin n°1

Max arrache le papier, le froisse et le jette dans sa poubelle. Quelques minutes plus tard le travail aidant, il a oublié l’incident.

 

Le lendemain, quelle n’est pas la stupeur de Max en constatant qu’un autre dessin est affiché sur sa porte, avec la même signature que la veille : La Chipie Masquée. D’un geste rageur, il fait subir au papier le même sort qu’au précédent… mais il a plus de mal, cette fois-ci à oublier l’incident.

Dessin n°2

 

Lors de ses déambulations dans les couloirs, il croise plusieurs étudiants, les observe du coin de l’œil en se demandant lequel d’entre eux s’amuse à ce petit jeu. Il guette le moindre rire sous cape, le moindre clin d’œil, le moindre regard moqueur… La paranoïa le guette !

 

Le surlendemain, il s’approche de son bureau avec une boule au ventre, et il découvre le troisième dessin, la parodie d’un jeu du labyrinthe qu’il avait proposé récemment à ses étudiants pour les détendre.

Dessin n°3

Il décide alors de convoquer une assemblée générale . 

Dans le grand amphi, tout le monde est là : étudiants, enseignants, personnel administratif… Max prend la parole.

« Depuis plusieurs jours, une personne malintentionnée, lâchement cachée sous le pseudonyme de La Chipie Masquée se permet d’apposer des affiches malveillantes sur la porte de mon bureau. De tels comportements sont inadmissibles dans un établissement comme le nôtre et le ou la coupable mérite d’être sévèrement sanctionné. Toutefois, si, dans un souci de repentir, cette personne décidait de se dénoncer, je pourrais faire preuve d’un minimum de clémence dans l’application de la sanction… »

Il se tait, guette les réactions… pour l’instant, il n’y en a pas : les visages sont fermés, le silence est pesant. Il poursuit :

« Dans le cas contraire, et j’en serais désolé, je me verrais contraint d’envisager une punition collective. »

Un murmure de protestation commence à se faire entendre. Max observe les visages, et plus particulièrement l’un d’entre eux :  ses soupçons se portent tout naturellement sur Léa, la plus facétieuse de ses étudiantes !

« Léa, tu es sûre que tu n’as rien à dire ? »

Léa rougit, fait non de la tête. Elle sent tous les regards tournés vers elle. Ses yeux s’humidifient.

«  Non, Monsieur Maxou ! Ce n’est pas moi, je vous jure ! » gémit-elle dans un sanglot.

Elle a l’air sincère… Alors qui donc ? Max regarde attentivement les enseignants. Il a eu maille à partir avec Myrtille et Charlotte ; auraient-elles eu l’idée de se venger ?

Ou alors une étudiante vexée d’avoir été punie ? Luciana dont la susceptibilité n’a d’égal que la fierté ? Margot dont les colères et le langage de charretier résonnent régulièrement dans les couloirs ? Dorothée dont les réactions sont rarement prévisibles ?

Ou bien Fanny la pétillante ? Possible… Tiens ! Et Lisette qui collectionne les transgressions ! Oui, ça serait bien dans son style !  Ou alors Elsa la déjantée ?  Angéla La ronchon, bien qu’elle se soit calmée ces derniers temps ? Violette, la sourde-muette ?

Beaucoup trop de suspects, décidément !

Plusieurs mains se lèvent.

Max donne la parole à Charlotte.

«  En tant que présidente du Conseil, je m’interroge sur la façon dont cette école est gérée. Un peu moins de laxisme et un peu plus de fermeté ne seraient pas du luxe !

- Tu veux de la fermeté, Charlotte ? En voici : la punition collective concernera bien entendu les étudiants, mais aussi les enseignants ! »

Cette fois-ci , c’est un véritable brouhaha qui fuse au sein des professeurs.

Max reprend la parole.

« La séance est levée. Si quelqu’un a quelque chose à dire, je l’attend dans mon bureau… Demain matin, il sera trop tard. »

Et il sort de l’amphi sans se préoccuper des regards réprobateurs fixés sur lui.

 

Max reste dans son bureau et attend… les heures passent … l’institut se vide, les lumières d’éteignent , le silence s’installe. Il reste immobile, dans le noir, derrière la porte, à l’affût…

 

Il sent que le sommeil n’est pas loin : ses yeux picotent, il baille, sa tête dodeline… toujours rien… quoique ? Quel est ce bruit ? pas vraiment un bruit de pas, mais comme un léger glissement…

Il pose doucement sa main sur la poignée, et , dès qu’il sent un vague mouvement, il ouvre brutalement la porte et se trouve face à la chipie masquée…

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31 décembre 2015

Voeux 2016

Pour cette nouvelle année,  l’Institut du Professeur Max vous souhaite de pouvoir :

 

- exprimer vos désirs,

- vivre vos envie,

- partager vos plaisirs,

- croquer la vie à pleines dents,

- jouir de chaque instant.

 

Merci à vous, lecteurs, qui m’accompagnez dans mes fantaisies ! Continuons cette aventure ensemble !

Bienvenue en …

voeux 2016

28 décembre 2015

Du chahut pour Charlotte!

La porte du bureau s’ouvrit à toute volée. Max, qui était en train de jouer au jeu du pendu sur fesseemag.com referma précipitamment son ordinateur et leva la tête.

« Bonjour Max !  clama Charlotte en refermant la porte.

- Bonjour Charlotte, répondit Max, euh…en général, les enseignants frappent avant d’entrer ! »

Pendu

Le problème, avec Charlotte, c’est sa double casquette : elle est professeur de latin à l’Institut, et donc sous l’autorité hiérarchique de Max ; mais elle est aussi présidente de la fondation qui finance en grande partie l’Institut. Les relations ne sont pas toujours simples avec elle, et avaient parfois donné lieu à des échanges cuisants de part et d’autre.

Ce matin-là, elle était campée fièrement devant le bureau, arborant un grand sourire victorieux et tenant dans ses bras une minuscule boule de poils qui gigotait.

« Ce n’est pas la prof de latin qui est devant toi, Max ! C’est la Présidente ! »

Aïe ! ça s’annonçait mal…

« Chère présidente, que me vaut l’honneur de ta présence ?

- Je suis très mécontente, Max ! Cet Institut va à vau-l’eau ! Il faut réagir ! Tiens-moi Kikou. »

Elle tendit la boule de poils à Max , qui la prit machinalement.

« De quoi s’agit-il ?

- De chahut, Max, de chahut pendant les cours !

- Non, … ce que tu m’as mis dans les bras, c’est quoi ?

- Bah ! C’est Kikou ! Mon tout petit… Mon bébé Yorkshire .

- Bien sûr… ça frétille, hein ?

- Tu es sage, hein Kikou? Tu ne mords pas Maxounet !

- Ah … parce que ça mord aussi ?

- Max ! Je te parle de chahut ! Il se passe des choses inadmissibles. Les étudiants se vantent d’atroces bêtises faites en classe. Au vu et au su des enseignants qui laissent faire sans réagir !

- Quelles bêtises ?

- Des avions en papier qui volent à travers la classe, des billets doux qui circulent, des trafics de substances douteuses, que sais-je encore ! En tant que Présidente, je m’insurge, je m’indigne, que dis-je je m’indigne, je m’offusque, Max !

- Gentil, Kikou…

- Je réclame des têtes ! Et en premier lieu, la tienne, Max !

- De profundis !

- Des profs ont dit quoi ?

- Rien , laisse tomber… Tu veux me virer ?

- Non… Je veux juste te donner une bonne leçon ! Pour t’apprendre à tenir ton équipe. Une bonne fessée !

- Ah non ! Pas ça !

- Tu l’as bien méritée !

- Non … C'est ton chien! Il vient de me vomir dessus ! Sur mon pantalon de tergal !

- Oh mon Dieu. Donne-le moi, je vais l’emmener tout de suite …

- Au pressing ?

- Non, chez le vétérinaire ! »

Max se leva, posa la boule de poil par terre. Le Yorkshire se mit à courir vers sa maîtresse en remuant la queue. Pendant ce temps, Max tentait d’essuyer son pantalon avec des lingettes. Charlotte n’avait d’yeux que pour son petit chien.

chien

« Bon, ça a l’air d’aller mieux, mon Kikou ! Tout va bien, Max. Rien de grave.

- Rien de grave ? Un costume tout neuf ? Si ça se trouve, ça ne partira pas, même au nettoyage à sec !

- Ce n’est que du tissu …

- Regarde-moi cette tache : ça va faire une belle auréole ! Du chahut, disais-tu ? Oui, j’en ai entendu parler moi aussi ! Ce chahut ne se produit que dans un seul cours : le cours de latin !

- Quoi ?

- Eh oui ! Dès que tu as le dos tourné, les étudiants en profitent ! Tu parlais d’une bonne leçon ? Même d’une fessée, je crois ?

- Je plaisantais…

- Eh bien tu vas être servie ! »

Et Max, très remonté, empoigna Charlotte, et en s’asseyant sur le canapé, l’allongea sur ses genoux. Et il se mit à claquer, à claquer, d’abord sur le jean, mais jugeant que l’étoffe amortissait un peu trop l’effet recherché, il baissa le pantalon et poursuivit son œuvre sur la petite culotte bleue. Kikou était assis sagement et observait la scène d’un œil dubitatif.

La culotte ne tarda pas à rejoindre le jean. Les superbes fesses de Charlotte avaient déjà une belle teinte rose. Imperturbablement, Max poursuivit sa mission. Charlotte ne disait rien, apparemment vexée, non pas de la fessée, ce n’était pas la première qu’elle recevait, mais du fait d’avoir été chahutée en cours pas ses étudiants. Elle ne décolérait pas ! Les claques retentissaient dans le bureau, les fesses de Charlotte rougissaient, lentement, mais sûrement.

Fessée Charlotte

Lorsque Max la lâcha, elle se releva et se rhabilla en silence, prit son petit chien et se dirigea vers la porte.

Avant de sortir, elle retourna :

« Qui est-ce qui t’a parlé du chahut en cours de latin ?

- Charlotte, le secret professionnel m’interdit de …

- Je vais m’occuper de ton pantalon en tergal. Je te promets qu’il ressortira comme neuf !

- Merci Charlotte ! C’est le jeune Brice qui m’en a parlé… il est bien placé : c’est lui le meneur. »

Et elle sortit d’un air déterminé. Max eut une pensée émue pour le malheureux Brice....

13 décembre 2015

Noël à l'Institut

 

Max père noël

Apprendre et travailler pour améliorer ses compétences, voilà certes, le premier objectif de nos étudiants! Mais il ne faut pas oublier les traditions et les fêtes. Noël est un grand moment que tous partagent : directeur, enseignants et étudiants.

 

Nous sommes tous mobilisés pour faire de ce moment festif un moment de rassemblement convivial où , pour un court instant, on peut mettre entre parenthèses la nécessaire rigueur liée au travail scolaire.

 

Le sapin, les guirlandes, les cadeaux sont au rendez-vous. C'est magique : c'est Noël !

Joyeux noël

13 novembre 2015

Littérature (contes) : "Mira d'Or et les Trois Ours"

Un autre grand classique incontournable!

Tout près de la forêt habitait une chipie qui n’avait pas les cheveux blonds mais qu'on appelait "Mira d’Or". Pourquoi, me direz-vous, l’appelait-on Mira d’Or si elle n’était pas blonde ? Et bien tout simplement parce qu’elle passait son temps à épier et à surveiller tout le monde dans son quartier : c’était la plus curieuse et la plus chipie des chipies de la région.

Dans la forêt, près de la maison de Mira d’Or, vivait la famille Ours. Il y avait Prof Ours, Maître Ours et Ourse Blonde.
Comme il faisait très beau ce jour-là et comme ils n’avaient pas encore assez faim pour manger tout de suite, les trois ours décidèrent de faire une petite promenade. Ils sortirent donc tous les trois laissant derrière eux la porte de la maison entrouverte; ils ne craignaient pas les voleurs car ils avaient la réputation d’être très sévères et personne n’osait s’aventurer près de chez eux.

Mira d’Or ce jour-là avait aussi eu l'envie de se promener dans la forêt et, chemin faisant, elle arriva près de la maison des trois ours.

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Elle vit que la porte n’était pas fermée et comme elle était bien curieuse de savoir qui pouvait vivre ici, elle entra.

En arrivant dans la salle à manger elle remarqua sur la table trois belles assiettes. Elle s'approcha de la première, celle de Maître Ours, goûta le magret de canard et le trouva bien trop saignant ; elle jeta donc l’assiette par terre. Elle s'approcha alors de la deuxième assiette, celle de Prof Ours, goûta la quiche et la trouva trop salée ; elle la jeta donc par terre également et se mit  à la piétiner frénétiquement. Elle s'approcha enfin de l’assiette d’Ourse Blonde, goûta les chocolats et les trouva tellement à son goût qu'elle les mangea jusqu'à la dernière miette.

Ensuite elle regarda autour d’elle : sur le buffet était posé un drôle d’objet qu’elle n’avait jamais vu : un manche en bois rouge au bout duquel étaient fixées une douzaines de lanières de cuir. – Je me demande bien à quoi cela peut servir, se dit-elle. Elle le manipula, tira sur les lanières pour voir ce qui se passait. Comme il ne se passait rien, elle tira encore plus fort et réussit à arracher une lanière. Comme elle trouvait très amusant, elle arracha toutes les lanières une par une. Lorsqu’elle eut terminé, elle regarda par terre et aperçut une belle paire de chaussures : elles étaient solides, bien noires, impeccablement cirées, mais ce qui la fascinait avant tout, c’étaient les lacets qui scintillaient et brillaient de mille feux. Elle se mit à tirer sur les lacets jusqu’à les retirer complètement .
Toutes ces activités l’avait fatiguée . Alors elle s’approcha d’un petit lit accueillant, se coucha dessus, et le trouvant tout à fait comme il faut, elle s'y endormit.

Les trois ours, ayant terminé leur petite promenade, rentrèrent à la maison.
Maître Ours voyant son assiette par terre s'écria:
- Quelqu'un a jeté mon magret!
Prof Ours voyant l'état de sa quiche s'exclama à son tour:
- Ma quiche  a fondu comme neige au soleil !
Ourse Blonde regardant son assiette dit:
- Quelqu’un a tout mangé mes chocolats!

Maître Ours avança dans la pièce et se mit à gronder:
- Quelqu'un a démoli mon martinet!
Prof Ours vociféra:
- Quelqu'un a enlevé mes lacets!
Et Ourse Blonde alors pleurnicha:
- Il y a quelqu'un sur mon petit lit!

Mira d’Or, réveillée par la voix des ours, ouvrit les yeux et vit les trois ours penchés au-dessus d'elle. Croyant rêver, elle leur fit une vilaine grimace en tirant la langue et referma les yeux.

« Même pas peur ! » grogna-t-elle en se retournant sur le ventre.

Prof Ours, très en colère releva la petite robe qui la couvrait. Maître Ours encore plus fâché, baissa la jolie petite culotte. Et Ourse Blonde, hors d’elle,  mit la première claque, forte, … mais nettement moins que la suivante assenée par Prof Ours. Quant à la troisième, c’est Maître Ours qui s’en chargea, et elle était encore plus vigoureuse que les précédentes.

Mira d’Or ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Les trois ours se mirent à la fesser copieusement à tour de bras. La pauvre chipie était tellement surprise qu’elle n’arrivait pas à protester. Ses fesses étaient claquées de toutes parts par les mains velues des ours : une, deux, trois , quatre, cinq, six mains au total ! Et ça claquait, ça crépitait, ça résonnait ! Sûr que ça devait s’entendre de l’autre côté de la forêt ! Quand même, se disait-elle, ce ne sont pas des manières ! Elle s’apprêtait à faire une remarque, lorsqu’elle constata qu’au fond, ce n’était pas si désagréable ! La douleur se transformait en une chaleur torride qui se répandait dans son corps et qui lui procurait des sensations nouvelles.
Combien de temps cela dura… elle n’aurait pas su dire, mais quand enfin, le feu nourri s’arrêta, elle ressentit comme une déception. Ses fesses étaient en feu, mais elle n’avait pas encore envie d’éteindre l’incendie.

Mirador02

Elle se leva, se rajusta, les regarda tous les trois dans les yeux et déclara :

« Eh les nounours ! Vous savez quoi ? Même pas mal ! »

Mais elle s’enfuit tout de même en courant !

7 novembre 2015

La place de l'éducation physique.

L’éducation physique et sportive occupe toute sa place à l’Institut. Notre professeur de latin, Madame Charlotte a d’ailleurs trouvé une formule qui résume à elle seule notre philosophie : « Mens sana in corpore sano » . En fait, elle l’a trouvée par hasard en recherchant l’adresse d’un sauna pour hommes.

Mais revenons à notre propos :

Nos étudiants pratiquent régulièrement des activités d’athlétisme : l’entraînement est intensif et rigoureux.

Lancer

Départ course avec surveillant

Les jeux font également partie intégrante du sport, mais outre l’aspect ludique, l’exigence est au rendez-vous.

Ping pong

Babyfoot

12 janvier 2016

Catalogue d'objets introuvables (technologie)

Les cours de technologie permettent à nos étudiants de donner libre cours à leur imagination. Voici quelques objets conçus et fabriqués à l’institut :

 

 

 

Double canne anglaise en rotin

La canne double, permettant à deux fesseurs d’officier en même temps sur la même personne punie. Nécessite une bonne coordination.

 

 

 

Double martinet 01

Le double martinet, permettant à un seul fesseur de punir deux étudiants simultanément. Pour une utilisation optimale, il est recommandé de pratiquer régulièrement le canoë-kayak ! On remarquera le côté bleu pour punir les étudiants et le côté rose pour punir les étudiantes. Le modèle existe aussi en monochrome (bleu ou rose).

 

 

 

Paddle pour douillets

La paddle pour douillet(te)s. Le petit parachute permet d’amortir l’affessissage pour le rendre moins douloureux. Le parachute est amovible.

 

 

Culotte invisible 01

 

La culotte invisible pour tromper le fesseur. Celui-ci est persuadé d’administrer une fessée déculottée, alors qu’en fait les fesses sont toujours protégées !

 

Culotte invisible

 

Existe en différentes tailles ; nous consulter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hommage à Carelman !

 

27 octobre 2015

La petite peste se fait punir!

Max marchait tranquillement dans les couloirs. C’était le milieu de l’après-midi. Et pour une fois, cette journée avait été calme : pas d’incident majeur, pas de professeur déprimé, pas de bagarre entre élèves, pas d’indigestion…

Aucun bruit ne filtrait à travers les portes des salles de classes, pourtant pleines à craquer, comme si l’ensemble des étudiants avait été touché par la grâce…

Max savourait ce calme lorsqu’une odeur caractéristique vint lui chatouiller les narines… une odeur de tabac en provenance des toilettes des filles !

A pas de loup, il se dirigea vers la porte et l’ouvrit tout doucement. Il l’aperçut toute suite par terre : un mégot maculé de rouge à lèvre, mal écrasé, mal éteint, qui continuait à se consumer au milieu de la pièce

Lisette B 01

… et une élève qui lui tournait le dos, face au miroir en train de se brosser les cheveux. Lorsqu’elle vit le reflet de Max dans le miroir, elle laissa échapper un juron et la brosse dans le lavabo (enfin, la brosse dans le lavabo ; le juron, lui, atterrit dans l’oreille de Max) :

« Oh ! Putain ! Maxouille ! 

- Plusieurs remarques, Margot, dit Max d’un ton agacé. Un, je préfère qu’on m’appelle Monsieur Max. Deux, je n’aime pas entendre de gros mots dans mon Institut. Trois, il est absolument interdit de fumer !

- Ah merde, je suis désolée, Monsieur Maxouil… Max ! Mais pour la clope, c’est pas moi, je vous jure ! Je viens juste d’arriver… »

Max la regardait d’un air dubitatif. Tout en parlant, Margot lui désignait du doigt une des cabines qui apparemment était occupée.

« Bon, ça ira pour cette fois, Margot, mais je te conseille de surveiller ton langage ! Sinon, je pourrais bien trouver un autre usage à ta brosse ! Compris ! »

Margot récupéra sa brosse sans répondre. D’un geste, Max lui indiqua la sortie, et elle s’en alla rapidement. Du bout du pied, il écrasa le mégot, et resta sans bouger, bras croisés, fixant la porte de la cabine. Il entendit alors un chuchotement :

« Eh ! Margot ! Tout va bien ?

- Humm humm répondit Max sans ouvrir la bouche.

- Il est parti le vieux schnock ?

- Humm humm» répéta Max en se déplaçant silencieusement. 

La porte de la cabine s’ouvrit, et la tête de Lisette apparut. Elle sortit, mais sursauta en se trouvant nez à nez avec Max. Elle tenta de retourner dans la cabine, mais il l’avait bloquée avec son pied.

« Je suis désolée, Monsieur Max, je ne parlais pas de vous !

- Ah ? Et de qui parlais-tu, Lisette ?

- De … quelqu’un que Margot et moi on connaît… qui est très vieux…

- Aussi vieux que moi ?

- Non, quand même pas… enfin si je veux dire…

- Tu te moques de moi ?

- Oh non, Monsieur Max, je n’oserais pas !

- Et le mégot ? ce n’est pas toi, non plus ?

- Quel mégot ? Ah, ce mégot-là ? Non non ce n’est pas moi.

- Le paquet qui est dans la cuvette, ce n’est pas toi qui l’a jeté non plus ? » demanda Max en désignant le morceau de carton froissé qui flottait sur l’eau.

Lisette était toute rouge et tremblait.

« Je vais tout vous expliquer, Monsieur Max…

- Mais j’y compte bien Lisette. Tu vas me suivre dans mon bureau et tu vas tout m’expliquer !

- Dans votre bu… Là maintenant ? Mais c’est à dire que je voulais retourner en cours… Je passerai un peu plus tard.

- J’ai dit : dans mon bureau, tout de suite, Lisette ! Et tu marches devant moi ! »

Lisette obéit et l’un derrière l’autre, il remontèrent le couloir jusqu’au bureau directorial.

Max s’assit et regarda la jeune étudiante qui lui faisait face.

«  Je suis bien content de t’accueillir dans ce bureau, Lisette. Je te rappelle que je t’y avais déjà convoquée et que tu n’avais pas daigné venir !

- Pas daigné !!! ? »

La jeune femme éclata en sanglots.

« Vous êtes injuste, Monsieur Max ! Vous savez très bien que j’avais une bonne raison ! Mais vous ne m’avez pas crue ! Vous n’avez pas confiance en moi ! Vous êtes méchant !

- Bon… mettons que je n’ai rien dit ! Oublions cet incident. Je veux bien admettre qu’il s’agit d’un malentendu. Je ne demande qu’à avoir confiance en toi, Lisette, mais il faut arrêter de me raconter des bobards !

- Des bobards !

- Le vieux schnock, c’est bien de moi qu’il s’agit. Il ne faut pas en plus me prendre pour un imbécile ! D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que tu me manques de respect !

- Moi ! Je vous ai manqué de respect ?

- Tiens, la preuve ! »

Max ouvrit un dossier et montra le contenu à Lisette.

 

Lisette B

« Tu as déjà été punie à deux reprises pour ça !

- Je suis désolée, je vous demande pardon, Monsieur Max ; j’ai eu tort !

- Parle-moi des cigarettes.

- Euh… vous ne préférez pas qu’on oublie aussi cet incident ?

- Non, je ne préfère pas !

- C’est parce que j’ai beaucoup travaillé cette semaine… D’ailleurs vous avez vu mes notes : j’ai bien remonté ce trimestre. Alors pour me détendre , j’ai fumé… un peu

- Un peu ? C’est à dire ?

- Juste un paquet… c’est tout, je vous jure ! Ce n’est pas un drame après tous les efforts que j’ai fournis ! Voyez mes résultats : vous devriez être content !

- Content ? Tu sais ce que tu mérites ?

- Ben … au moins les encouragements, non ?

- Pas exactement… Je vais t’aider : ça commence par un f !

- Oh ! Les félicitations ! Monsieur Max, vous êtes vraiment trop gentil !

- Gentil ? Je ne crois pas. On en reparlera après la fessée.

- Ah non ! Pas une fessée ! C’est dégueulasse ! J’ai ben travaillé et vous voulez me punir !

- Assez discuté ! J’ai entendu tes arguments. Et estime-toi heureuse d’échapper au martinet ! »

Max se leva et alla s’installer sur le canapé. Lisette ne bougeait pas, l’implorant de ses yeux humides.

« Je commence à perdre patience, Lisette ! »

La jeune femme fit quelques pas en direction de Max mais s’arrêta à bonne distance.

Alors, excédé, il se leva, l’agrippa par le poignet et se rassit en l’étendant sur ses genoux. Sa main droite se mit en action aussitôt, rebondissant sur la jupette de Lisette qui ponctuait chaque coup d’un faible gémissement.

Jugeant sans doute que la punition était trop douce, Max releva la jupe.  Lisette voulut émettre une remarque, mais comme maintenant les claques s’abattaient vigoureusement sur sa fine culotte, elle opta pour une reprise des gémissements. D’autant qu’ils commençaient à être justifiés, car Max y allait crescendo. Une jupe, ça n’a l’air de rien, mais ça amortit bien ; voilà ce que se disait Lisette. Elle fut interrompue dans ses réflexions en sentant que Max faisait glisser l’élastique de sa culotte. Elle tenta de l’en empêcher, mais il lui bloquait les deux bras avec sa main gauche. Pour un vieux schnock, il a quand même de la poigne, se disait-elle. Les claques reprirent de plus en plus belles. Plus aucune protection sur ses pauvres fesses, maintenant ! La douleur était vive, une brûlure intense. Et ça n’en finissait pas. Elle essaya bien de lui dire, mais entrecoupé de gémissements, son discours était inaudible.

Lisette B 02

Les claque s’arrêtèrent . Mais Max la tenait toujours fermement sur ses genoux.

« Oui ? tu voulais dire quelque chose, Lisette ? Je n’ai pas bien compris . Tu peux reformuler ?

- Oui… Monsieur Max, renifla-t-elle. Je vous présente mes excuses. Je vous promets que je ne fumerai plus… plus un paquet entier.

- Tu t’excuses auprès du vieux schnock ?

- Vous n’êtes pas si vieux que cela finalement… et encore moins schnock….

- Ah ?

- Je vous certifie que cette attitude irrespectueuse ne se reproduira plus… en tous cas, je ferai tout pour.

- Bien. Nous en resterons là pour cette fois. Tu peux retourner en cours. » dit-il en la lâchant.

Elle se releva, se rajusta, essuya ses larmes et sortit sans se retourner.

Lisette B 03

18 octobre 2015

Lettre à Léa

Chère Léa

J’accuse réception de ta punition. Je te rappelle que cette punition était largement méritée puisque tu avais osé mettre en doute mes propos. 40 fois, c’est peu, et je pense que tu as apprécié mon indulgence.

Punition Léa

Je me permets de te rappeler également qu’en contrepartie de cette indulgence, tu avais été prévenue que je serais très attentif à la qualité de ta punition et que je la relirais ligne par ligne.

Nous avions convenu ensemble qu’en cas de punition non conforme, la sanction serait de 40 coups de brosse.

J’ai donc procédé à une petite vérification et je suis au regret de constater que le compte n’y est pas : il manque la 18 ème fois.

Inutile de protester de ta bonne foi, d’invoquer l’erreur humaine, la distraction involontaire ou le manque d’encre dans le stylo : je te connais trop et je subodore que tu as voulu, une fois de plus, me jouer un tour à ta façon.

J’en suis désolé, Léa, ça me fait très mal, mais, à mon grand regret, je tiendrai parole .

Tu voudras bien te présenter à mon bureau à la fin de la semaine pour y subir le châtiment que tu mérites. Tu n’oublieras pas, bien entendu, de te munir de la brosse dont j’aurai besoin pour ponctuer mes explications. Comme il nous reste également un contentieux de vingt coups de martinets à régler, je te propose de faire d’une pierre deux coups et d’enchaîner les deux punitions.

brosse

martinet-L-1

Je suis persuadé, chère Léa, que tu comprends parfaitement ma position et que tu ne perdras  pas de temps à essayer de négocier un quelconque allégement de peine.

Je te souhaite une bonne semaine

Bien à toi

Max

11 octobre 2015

Droit : Commenter un jugement

Nos étudiants bénéficient également d'une solide formation en droit et peuvent être amenés à commenter des décisions de justice.

Jugement01

 

Après lecture du jugement ci-dessous, vous expliquerez en quoi cette évolution de la jurisprudence ouvre des perspectives et interrogent le législateur. Vous évoquerez les domaines d'applications ainsi que les limites.

Jugement en date du 11 octobre 2015.

 

Exposé des faits :

Le professeur Max expose qu’il gère un blog sérieux pour adultes. Sur ce blog, les dénommées Chipinette et Mirabelle se sont livrées depuis plusieurs semaines à des bavardages incessants et futiles ainsi qu’à des chamailleries hors de propos. Le professeur Max estime que cette attitude porte gravement préjudice à l’image de son blog et demande.réparation.

 

Motifs de la décision :

Attendu que le blog du plaignant traite de questions essentielles portant sur la pédagogie et les sciences de l’éducation ;

Attendu que les accusées critiquent et remettent publiquement en causes les innovations pédagogiques du plaignant à l’aide d’arguments fallacieux ;

Attendu que les fait reprochés sont avérés et consultables sur le blog ;

Attendu que les accusées s’accusent mutuellement d’avoir porté atteinte au blog du plaignant ;

 

Jugement02


Par ces motifs :

Le tribunal, statuant en audience publique,

-         CONDAMNE Mmes Chipinette et Mirabelle à la fessée déculottée, suivie d’une mise au coin de cinq minutes chacune.

-         ORDONNE l’exécution immédiate du présent jugement par le plaignant lui-même.

 

4 octobre 2015

Max recrute !

Shlaaak !

« Aïe ! Vous me faites mal, Monsieur Max !

- J’en suis désolé, Léa, mais c’est une punition !

- Vous m’avez donné au moins douze coups de martinet, c’est trop !

- Je suis d’accord avec toi Léa, c’est beaucoup trop !

- Vous voyez !

- Il ne tenait qu’à toi d’en avoir moins : il te suffisait d’apprendre les paroles de la chanson !

- Mais je vous assure, Monsieur Maxou, que je les ai apprises…

- Pas suffisamment ! Et tu pourrais essayer de faire un petit effort pour chanter juste !

- Si vous croyez que c’est facile de chanter, accompagnée au martinet !

- Allez , on reprend.

- Hein ?? Pas depuis le début !

- J’ai bien peur que si, Léa…

-  Attendez ! J’ai entendu frapper, monsieur Maxou.

- Tu essayes encore de gagner du temps, Léa ! Ce n’est pas… »

 

La porte s’ouvrit à toute volée et Charlotte fit irruption dans la pièce.

Max sursauta et lâcha le martinet qui tomba au sol. Gentiment, Léa se baissa pour le ramasser.

« Bonjour Max ! lança Charlotte en s’asseyant.

- Ah Charlooootte ! Quelle bonne surpriiise ! »

La dernière entrevue avec la présidente de la Fondation avait donné lieu à  des échanges constructifs mais cuisants de part et d’autre… Max appréciait énormément Charlotte , son franc parler et son enthousiasme ainsi que sa main vigoureuse et son magnifique postérieur . Il savait aussi qu’elle ne se déplaçait pas pour rien.

« Je ne te dérange pas ?

- Euh , je finissais une leçon particulière de musique… Comme tu vois.

- Je vois . De musique ? Et … c’est normal que ton élève soit toute nue, je suppose ?

- Absolument Charlotte ! Le but, c’est que nos élèves chantent a cappella.

- Où ça  ?

- Euh non Charlotte, a cappella, ça veut dire du chant pur, sans rien autour…

- Je sais ce que veut dire a cappella, Max ! Je connais le latin !

- Mais ce n’est pas…

- Bref ! Max, je t’annonce que tu as deux nouvelles enseignantes.

- Non, pas à ma connaissance.

- Si si, tu as besoin de professionnels qualifiés et je t’ai trouvé les perles rares. Elle commencent demain.

Recrutement 01

- Votre martinet, Monsieur Maxou… il était tombé par terre. Je me suis permis de le ramasser intervint Léa.

- Merci Léa. Tu as très bien fait . répondit Max en rangeant l’instrument dans son tiroir. Tu peux te rhabiller et nous laisser ?

- Bien sûr, Monsieur Maxou ! »

Max et Charlotte restèrent silencieux le temps que l’étudiante remette ses vêtements. Lorsqu’elle fut sortie, Max reprit :

« Deux nouvelles enseignantes demain ? On va voir ça : tu as les CV ?

- Pff ! Pas besoin de CV ! Tu as ma garantie! Tu verras : c’est du haut de gamme ! La première, c’est une fille du sud-ouest. Elle va prendre en charge les matières scientifiques.

- Bien… J’examinerai son dossier dès que j’aurai …

- Elle est là, dans le couloir. Je la fais entrer.

- Euh… »

La porte s’ouvrit à nouveau, et d’un pas alerte, une belle jeune femme s’introduisit et s’assit à côté de Charlotte sans y avoir été conviée.

« Voici ma coupine Myrtille, annonça Charlotte, elle va relever le niveau de ton institut. Tu vas voir ça !

- Je n’en doute pas, Charlotte répondit Max. Bonjour Madame, puis-je connaître vos motivations pour venir enseigner chez nous ?

- Je pense que dans votre Institut, le développement équitable pilote la clairvoyance fédérative sur la route d'un encadrement plus propice à l'instauration d'un climat de confiance. »

Quelques secondes de silence..

« Qu’est-ce que je t’avais dit ? reprit Charlotte. Elle a des compétences en chimie, en physique, elle maîtrise les circuits électriques comme sa poche, et en informatique, elle s’éclate !

- Je suis très impressionné ! répondit Max. Et en mathématiques ? J’ai récemment donné à mes élèves un petit problème qui leur a donné du fil à retordre. »

Il sortit une feuille de son tiroir et la tendit à la jeune femme . Celle-ci y jeta un œil, la reposa sur le bureau et dit :

« Je vais donc présenter ma réponse et mon raisonnement. Je pose L pour Luciana, M pour Margot et D pour Dorothée. L'énoncé peut donc s'écrire avec les équations suivantes :
M=L+3 ; D=3L et M+L+D=23.
On peut immédiatement trouver la valeur de L dans la dernière équation. Ce qui donne : L+3+L+3L=23 5L=20L=4
Ce qui me permet alors de résoudre les deux équations manquantes :
M= 4+3 M=7
L=3x4L=12

On obtient donc :
Margot 7 , Luciana 4  et Dorothée 12 ! »

A nouveau, le silence s’installa. Charlotte et Myrtille souriaient en regardant Max.

Recrutement 02

Celui-ci reprit la parole :

« Vous semblez avoir le profil requis, Myrtille. Il reste une petite formalité : quelle que soit la matière enseignée, je suis très exigeant sur le niveau de langue, et notamment l’orthographe. »

Pour la première fois, la jeune femme sembla un peu déstabilisée :

« Euh… bien sûr.., je suis moi-même très attentive au niveau de mes élèves.

- Je n’en doute pas. Vous ne verrez donc aucun inconvénient à ce que nous procédions à un petit test dès demain.

- Vous souhaitez que je commence par tester le niveau d’orthographe des élèves, Monsieur Max ?

- Pas du tout. C’est moi qui vais tester votre niveau d’orthographe… et bien sûr dans les même conditions que pour les élèves. Mêmes exigences… et mêmes sanctions.

- Max ! Tu crois que c’est vraiment nécessaire ? demanda Charlotte.

- Absolument ! En tant que présidente de la Fondation, tu comprendras que je mette une certaine rigueur dans le recrutement de mes enseignants.

- Oui , mais puisque je te garantis …

- Merci, Myrtille, à demain donc à la première heure, pour ce petit test. Je ne vous retiens pas : vous avez sans doute vos cours à préparer. »

La jeune femme regarda Charlotte, puis se leva et sortit… d’un pas nettement moins assuré. Max se tourna vers Charlotte

« Et l’autre enseignante, Charlotte ?

- Comment ?

- Tu m’avais parlé de deux enseignantes, me semble-t-il. L’autre est là aussi ?

- Oui.

- Tu peux la faire entrer ?

- Elle est devant toi. »

Max regardait Charlotte sans comprendre.

« Tu veux dire que … C’est toi ?

- En personne Max ! J’ai décidé de m’impliquer personnellement dans ton Institut. Tu devrais être content , non ?

- Ah mais… Je le suis, Charlotte… Je suis… ravi ! … J’ai juste une petite question.

- Je t’écoute Max.

- Tu veux enseigner quoi ?

- Ah mais le latin Max. Je suis latiniste.

- Ah mais bien sûr Charlotte ! Comment ai-je pu l’oublier ! Errare humanum est !

- Et rare est quoi ?

- Non rien ! Tu ne verras pas d’inconvénient à passer toi aussi un petit test demain matin , j’imagine !

- Enfin , Max ! Je suis la présidente de la Fondation !

- Ce n’est pas la présidente qui sera testée ! Mais la future enseignante émérite que je m’apprête à recruter.

- Mais pas avec les mêmes exigences que pour les étudiantes, quand même ?

- Ah , mais si, Charlotte ! Ici, pas de passe-droit, tu le sais ! A demain, donc. »

Se voyant signifier congé, Charlotte se leva et se dirigea vers la porte.

« A demain Max, dit-elle d’une toute petite voix.

- A propos, a capella, ce n’est pas du latin, mais de l’Italien. Mais je suppose que tu le savais, bien sûr … »

 

23 septembre 2015

Education musicale (apprendre les chansons du répertoire) : "La Fessée à Mille Mains"

Les étudiants sont invités à participer massivement à la chorale de l'Institut.

Chorale

Voici l'une des chansons inscrites au répertoire:

La Fessée à Mille Mains

Au premier coup de la fessée
Je le vois : tu frémis déjà
Au premier coup de la fessée
Tu ressens un je ne sais quoi…
Et ma main qui bat la mesure
Ma main qui module ton émoi
Et ma main qui bat la mesure
Accélère, accélère le pas

Une fessée à une main
C’est une mise en train
Sur ton arrière-train
Quelques aller-retours
Bien légers, pas trop lourds
Mais c'est plutôt taquin !
Une fessée à deux mains
C'est beaucoup plus malin
Et même beaucoup plus fin
Mais tout aussi coquin
Qu'une fessée à une main
Une fessée et à demain !

Fessée à mille mains


Une fessée à quatre mains
Alors là, c’est certain
Ce n’est pas anodin
Mais encore plus divin
Qu'une fessée à une main
Et puis on passe à vingt !
Une fessée à vingt mains
Une fessée à vingt mains
C’est un vrai tambourin

Vibrant et bien sonore
Dont la peau se colore
D’un rouge bien carmin
Une fessée à mille mains
Une fessée à mille mains
Une fessée à mille mains
Ca va faire du tintouin
Réveiller les voisins
Dans tout le patelin
Une fessée à mille mains
Une fessée à mille mains
Une fessée à mille mains
C’est un tonneau de vin
Véritable festin
Qu’on déguste sans faim

Toute ressemblance avec "La Valse à Mille Temps" de Jacques Brel ne serait pas totalement fortuite .

20 novembre 2015

Une dictée bien corrigée !

Après avoir réglé le sort des enseignantes, il était temps de s’occuper des étudiants. Max entra dans le bureau de Madame N.

« Nous allons nous répartir le travail, si vous en êtes d'accord.

- Pas de souci, Monsieur Max, je m’occupe de Brice et Mathieu, si vous voulez.

- Merci, Madame N ! Envoyez-moi la petite Elsa ! »

De retour dans son bureau, Max examina la dictée de l’étudiante : pas brillant !

Dictée Elsa corrigée

Douze fautes, des ratures et un commentaire désobligeant sur un de ses condisciples.

Quelques minutes plus tard, Elsa entra dans le bureau, négligemment, la bouche pleine, un fruit à la main.

« On ne mange pas dans mon bureau, Mademoiselle. Veuillez jeter votre fruit de la passion dans la corbeille.

- C’est une châtaigne, Monsieur Max ! Il faudrait faire réparer vos lunettes !

- Jetez-la dans la corbeille ! répondit sèchement Max. Vous avez fait beaucoup trop de fautes à cette dictée test. Je vous laisse une dernière petite chance d’échapper à la sanction : voici une deuxième feuille sur laquelle vous allez recopier la dictée en corrigeant vos fautes. Bien évidemment, je ne tolérerai aucune erreur. »

La jeune femme s’installa avec les deux feuilles à la petite table.

« Je vous laisse travailler, déclara Max en sortant. Nous ferons un point ensemble avec vos condisciples lorsque vous aurez terminé. »

Dans le couloir, Max fut interpellé par des claquements et des gémissements en provenance du bureau de sa collaboratrice. Lorsqu’il entra , il découvrit un spectacle édifiant : le jeune Brice était debout au fond de la pièce, les yeux humides, en train de se masser les muscles fessiers.

Madame N était assise, une bonne paddle à la main. Sur ses genoux, short et slip baissés, était couché Mathieu. Il gigotait sous les coups de paddle. Ses fesses rougissaient à vue d’œil et le volume sonore de ses gémissement s’amplifiait. Mais ce changement de couleur n’impressionnait pas du tout Madame N qui continuait sa besogne avec opiniâtreté!

Mathieu sen pren

« Tout va bien, Madame N ? demanda Max

- Beaucoup de fautes, Monsieur Max ! La correction prend un peu de temps.

- Vous m’appelez quand vous avez terminé ?

- C’est bon, j’ai presque fini. » répondit son interlocutrice en intensifiant encore un peu son débit. Après trois derniers coups d’apothéose, elle lâcha enfin sa victime qui se redressa, tout pantelant en se frottant les fesses.

Une fois Mathieu rhabillé, et après avoir remercié chaleureusement sa collaboratrice, Max invita les deux hommes à le suivre. Pendant le trajet, Brice glissa un petit paquet cadeau dans la main de Max.

« De la part de Mathieu et moi, Monsieur Max, ajouta le jeune homme.

- Merci, je suis très touché, répondit Max en ouvrant le paquet et en découvrant une boîte de chocolats. Je vous rajouterai un point à la dictée !»

Il faut avouer que Max a quelques points faibles… Pas beaucoup, mais le chocolat y figure en bonne place.

Il partagea donc quelques truffes avec ses deux étudiants avant d’entrer dans le bureau.

A peine franchissaient-ils la porte qu’ils furent accueillis par une Elsa goguenarde.

« Tiens, tiens ! Voilà Prof Max et ses dix slips ! »

Max était interloqué .

« Pardon ? éructa-t-il

- J’ai dit : disciples ! Vous devriez faire réparer votre appareil auditif, Monsieur Max . »

Max sentit une colère noire monter en lui, mais il ne répondit pas. Il fit entrer et asseoir Brice et Mathieu, posa les chocolats sur le guéridon et regarda sur la table où en était le travail de la jeune femme. Ce qu’il vit le laissa sans voix. La jeune femme, au lieu de refaire la dictée, s’était amusée à faire des pliages.

Pliages Esa

Il l’attrapa par la main et l’entraîna vers le canapé où il la coucha en travers de ses genoux.

« En plus, vous ne portez pas les chaussettes réglementaires. Ces bas ne font pas partie de l’uniforme de l’Institut ! »

Elsa répondit-elle quelque chose à cette remarque ? Pas sûr. Max ne lui en laissa pas vraiment le temps. Il se mit à claquer avec véhémence les petites fesses encore couvertes, mais pas pour longtemps. La jupette fut bientôt relevée pour une sérieuse fessée retentissante. Brice et Mathieu restaient cois, mais ils ne perdaient pas une miette du spectacle.

Elsa gigotait beaucoup, ses jambes s’agitaient dans tous les sens. Elle ne tenait pas en place. Quand elle sentit que Max s’attaquait à sa culotte, elle essaya de l’en empêcher en s’y cramponnant, tentative dérisoire de préserver cet ultime rempart… Bien entendu, cette résistance héroïque ne fut pas couronnée de succès, et les petites fesses rebondies apparurent enfin aux yeux de tous dans leur splendeur infinie. Elles rougissaient à vue d’œil sous les claques vigoureuses. La jeune femme continuait de s’agiter dans tous les sens et Max fut obligé de s’interrompre à plusieurs reprises pour la replacer correctement sur ses genoux.

« Brice, veux-tu me rendre un service, s’il te plaît ?

- Bien volontiers Monsieur Max.

- Dans mon deuxième tiroir, tu trouveras un martinet. Peux-tu me l’apporter ? »

Pendant que le jeune homme s’acquittait de sa mission, Max poursuivait la sienne avec persévérance. Il s’empara du martinet que lui tendait Brice et se mit à cingler les fesses déjà bien rouges d’Elsa. La position n’était pas idéale pour le maniement du martinet. Il s’en rendait compte. D’autant plus que sa malheureuse victime ne lui facilitait pas la tâche en gigotant de plus belle.

Mathieu intervint :

«  Si je peux me permettre, Monsieur Max, pour une fessée au martinet, vous devriez placer votre jambe droite au dessus. »

Elsa01

Max s’interrompit une seconde et suivit le conseil de l’étudiant. Effectivement, il avait raison : les jambes d’Elsa étaient maintenant immobilisées, et il avait plus de recul pour cingler les petites fesses.

« Ah oui, tu as raison, Mathieu ! Merci du conseil ! »

Le rouge était maintenant bien vif. Les lanières de cuir s’abattaient impitoyablement sur la peau déjà bien tannée. Elsa essayait bien encore de se trémousser et de se déplacer, mais elle était fermement maintenue. Max assena encore quelques cinglées, puis il relâcha la jeune femme et l’envoya au coin, près du guéridon.

« J’espère que ça t’a servi de leçon. Plus que ton orthographe, c’est ton insolence et ta désinvolture que j’ai punies. »

Elsa restait immobile, les mains devant elle, les fesses à l’air, près du guéridon. Elle ne répondit pas. Elle bougeait à peine; seules ses mâchoires semblaient animées d'un léger mouvement, comme si elle avait besoin de déglutir après cette bonne correction.

« Merci de votre aide, dit Max aux jeunes gens, vous aurez encore un point en plus.

- Merci Monsieur Max répondirent-ils en chœur.

- Regardez monsieur Max ! ajouta Brice, elle est en train de manger vos chocolats ! »

Elsa choco

 

19 avril 2015

Le retour de Luciana

Max était plongé dans les résultats du deuxième trimestre … pas fameux ; plutôt en légère baisse par rapport au premier. Les causes en étaient multiples : insuffisance de travail des étudiants, ambiance délétère dans plusieurs classes, et, il fallait bien le reconnaître, manque de compétences de quelques enseignants.

Il fut tiré de sa réflexion par plusieurs coups frappés à la porte.

«  Oui, entrez ! »

Sur le seuil, apparut une jeune femme assez grande, brune, jolie avec des yeux verts olive.

« Tiens ! Quelle surprise ! Luciana ! Qu’est-ce qui me vaut le plaisir de cette visite ? … assez inattendue, je dois dire…

- Je suis revenue.

- Je vois ça… Et pour quoi faire ? Tu avais oublié quelque chose, peut-être ?

- Non. Je veux revenir en cours.

- Tu veux ? Tu me donnes un ordre?

- Non, je … Je souhaiterais revenir en cours… s’il vous plaît, Monsieur Max.

- Je regrette, Luciana, mais ça ne va pas être possible.

- Mais pourquoi ?

- Tu es partie il y a trois mois en claquant la porte ! Tu n’as plus donné signe de vie. Tu n’as répondu à aucun appel ; les frais de scolarité n’ont pas été payés ; et aujourd’hui, tu reviens comme si de rien n’était. Mais tu te crois où, Luciana ? dans un libre-service ?

- Non, je suis désolée, Monsieur Max. Je reconnais que je me suis mal comportée. Mais j’ai mûri. Je suis prête à revenir en classe.

- Pour y faire preuve d’insolence, une fois de plus ?

- De l’insolence, Monsieur Max ? Pas du tout, c’était simplement de la magagne !

- De la quoi ?

- La magagne, c’est un mot de chez nous, c’est de la plaisanterie en quelque sorte.

- Un doigt d’honneur, pour toi, c’est de la magagne ?

- Oui, c’est du second degré… voyez …

- Je vois surtout qu’il est regrettable que les professeurs ne saisissent pas tous l’humour corse !

- N’est-ce pas ?

- En tous cas, c’est gentil à toi d’être passée. Au revoir. »

Luciana01

Max se leva, signifiant ainsi la fin de l’entretien. Mais Luciana insista :

« Non , s’il vous plaît, Monsieur Max. Je vous demande pardon !

- Comment pourrais-je te pardonner, alors que tu n’as même pas été punie ! »

Luciana sembla hésiter . Elle regardait par terre, se balançant d’un pied sur l’autre. Puis elle redressa la tête.

« D’accord, finit-elle par déclarer, j’accepte d’être punie.

- Tu en es sûre ?

- J’en suis sûre. »

Max ouvrit le deuxième tiroir de son bureau, en sortit la petite paddle en cuir qu’il affectionnait tant et la posa bien en évidence sur son bureau.

Luciana pâlit.

« Ah non ! pas ça !

- Ah mais tu es libre d’accepter ou non la punition… comme je suis libre d’accepter ou non ta réintégration !

- Vous ne me laissez pas le choix !

- On a toujours le choix, Luciana ! »

Il prit la paddle et alla s’asseoir sur le canapé. Elle ne bougea pas.

« Par contre, j’ai du travail. Alors soit on règle ça tout de suite, soit tu t’en vas. »

Elle s’approcha doucement. Elle essayait de garder la tête haute et le regard fier, mais elle n’y parvenait pas. Il la saisit fermement par le poignet et l’installa en travers de ses genoux . Elle était tendue et se raidit davantage lorsqu’elle sentit que sa jupe était retroussée.

« S’il vous plaît, ne baissez pas ma culotte ! implora-t-elle

- J’ai peur que tu ne sois pas en position de négocier, ma pauvre Luciana ! »

Et, à deux main, il fit glisser la petite culotte à mi-cuisses.

Et la punition commença. La paddle était petite, mais le cuir en était assez épais. Dès les premiers coups, Luciana commença à gémir. Max n’était pas cruel, il s’en voulait un peu de la voir souffrir, mais il lui en voulait beaucoup d’avoir déserté l’école pendant plusieurs semaines. Il estimait qu’il fallait marquer le coup par une punition dont elle se souviendrait.

L’impact du cuir sur la peau laissait de belles traces rouges .

Luciana02

Luciana sanglotait, maintenant. Elle gigotait, se cambrait, suppliait et s’excusait, elle implorait la clémence de son bourreau. Max avait beaucoup de mal à ne pas se laisser attendrir. Il avait décidé d’appliquer trente coups, mais dès le quinzième, il avait envie de jeter l’éponge. Il se força bravement à aller jusqu’à vingt-cinq, puis il la lâcha.

Elle se redressa en essuyant ses larmes, remonta sa culotte sur ses fesses endolories et rajusta sa jupe. Max retourna à son bureau et rangea la paddle dans le tiroir.

« C’est bon, Luciana, j’accède à ta requête : tu es réintégrée.

- Merci Monsieur Max. Vous verrez que je serai sage, désormais… »

Et elle sortit. Mais Max entendit clairement la fin de la phrase qu’elle prononça juste avant la fermeture de la porte :

« ... Ou pas ! »

 

 

 

7 mai 2015

Bavardages et tricheries

Fin de trimestre, le temps des évaluations…

Pas grand monde en classe pour cette petite dictée que Max proposait à ses étudiants. Margot s’était fait porter pâle, et Dorothée avait ressenti un soudain mal de ventre après le repas. Dommage…

Max demanda aux étudiants présents de prendre une feuille de papier et un stylo et il commença à dicter lentement le texte :

« Parce qu’elles bavardaient en classe, le professeur a puni les élèves. Il leur a tiré les oreilles et les a fessées toutes les quatre avec une canne en rotin. Elles ont dû ensuite demander pardon à genoux. »

Les étudiants s’appliquaient. Le silence était total.

Lorsque ce fut fini, Max laissa 2 minutes pour que chacun puisse se relire et corriger éventuellement ses fautes. Un léger murmure se fit entendre au fond de la classe. Max repéra aussitôt les deux bavards :

« Dites donc, Mylène et Jean-Bastien, vous voulez un zéro ? »

Les deux fautifs se turent aussitôt. Quelques élèves commencèrent à venir déposer leur copie sur le coin du bureau de Max, parmi lesquels Angéla, Mylène et Jean-Bastien. Revenu à sa place, ce dernier fut surpris par le regard moqueur que lui lança sa voisine Mylène.

« Pourquoi ris-tu ? chuchota-t-il

- Tu as fait plein de fautes.

- Comment tu le sais ?

- J’ai regardé ta feuille… tu as mal accordé les participes passés, tu as mis un s à quatre, tu as oublié l’accent circonflexe sur dû… hi hi ! Tu vas être puni ! »

Jean-Bastien comprit qu’il avait été un peu rapide. Il se leva et se dirigea vers le bureau pour reprendre sa feuille. Malheureusement pour lui, Max annonçait la fin de la partie :

« Non non. C’est terminé ! Toutes les copies doivent être rendues maintenant, sinon, ce sera un zéro ! »

Chacun vint déposer sa copie. Dans le va-et-vient, Jean-Bastien réussit à récupérer sa feuille ainsi que celle de Mylène. Revenu à sa place, il se mit hâtivement à corriger toutes ses fautes à l’aide de la copie de sa voisine.

« Hé ! Mais t’es qu’un sale tricheur JB !

- Moi ? Non, je fais juste quelques rectifications…

- Je vais le dire !

- De la délation ? Mais tu es ignoble, Mymy ! »

Occupés à se disputer, ils n’avaient pas remarqué que Max était maintenant à côté d’eux.

« Ah ! Mais c’est terminé les bavardages ! Je vous l’ai déjà dit… Mais … qu’est-ce que c’est que cette tricherie ! Vous n’avez pas honte ?

- C’est pas moi c’est lui ! intervint Mylène

- Non c’est elle ! rétorqua Jean-Bastien.

- Vous aurez zéro tous les deux ! dit Max en ramassant les deux feuilles. Et vous passerez ce soir à 18 heures à mon bureau pour y être sévèrement sanctionnés ! »

Les deux étudiants pâlirent. Mylène voulut répondre, mais quelque chose dans le regard furibond de Max l’en empêcha.

Ils n’ouvrirent plus la bouche de la journée, attendant l’heure fatidique avec appréhension.

 

A dix-huit heures pile, Max entendit frapper à la porte de son bureau. Il avait décidé de leur donner une punition exemplaire, à l’anglaise… en effet, quoi de mieux que la canne pour faire passer l’envie de tricher ! Six of the best, that’s it!

“Entrez!”

La porte s’ouvrit doucement, et JB, tout penaud,  apparut dans l’entrebâillement. Derrière, se tenait Mylène qui n’en menait pas large, non plus.

Bavardage02

Le jeune homme finit par entrer. Il balaya la pièce du regard et aperçut les deux chaises disposées côte à côte de dos au fond de la pièce. Il s’apprêtait à refermer la porte derrière lui, mais Max intervint :

« Non, entrez tous les deux ! »

La jeune femme entra à son tour et pâlit davantage en apercevant la canne.

« Ce que vous avez fait est très grave, l’un comme l’autre. Vous avez triché ensemble, vous serez donc punis ensemble. Vous aurez chacun six coups de canne. Vous êtes d’accord ?

- …

- Je n’ai pas bien entendu…

- Oui monsieur Max.

- Préparez-vous. »

Les deux jeunes gens se regardèrent, gênés, puis se dirigèrent vers les deux chaises. Jean-Bastien, qui avait déjà subi ce châtiment, se dirigea vers la chaise, déboutonna son short et le laissa glisser à terre. Il se retourna vers Max, implorant la pitié. Mai celui-ci resta inflexible :

“Fesses nues, jeune homme!”

Alors le pauvre JB baissa son slip en tremblant et prit position en se penchant par-dessus le dossier.

La jeune femme ne bougeait pas.

« Toi aussi, jeune demoiselle ! L’autre chaise t’attend. »

Alors Mylène, sentant que ça ne servirait à rien d’essayer de gagner du temps, se mit à son tour en position après avoir relevé sa jupe et baissé sa culotte.

Max s’approcha et prit quelques secondes pour contempler le spectacle qui s’offrait à lui. Deux paires de fesses, féminines et masculines, côte à côte, dans l’attente d’une punition sévère… sévère, oui, il en était conscient, mais n’était-ce pas mérité ?

Il remua la canne dans l’air pour en tester la souplesse. Le sifflement émis fit frémir les deux jeunes gens.

Puis il commença la punition. Par galanterie, le premier coup fut administré (avec modération) à Mylène. Modération toute relative, mais la jeune femme encaissa sans broncher.

Le deuxième coup fut destiné au jeune homme… sans trop de modération, cette fois-ci. Ce qui provoqua un gémissement chez l’intéressé.

Les autres coups se succédèrent, en cadence, en pratiquant l’alternance républicaine et la parité homme / femme. Il faut dire que Max est un fervent partisan de l’égalité des sexes… Bon, c’est vrai qu’il avait tendance à être plus indulgent avec les femmes, ce qui explique la relative modération des coups infligés à la pauvre Mylène…bien courageuse, il faut le dire, puisqu’aucun cri, aucun gémissement, aucune protestation ne sortit de sa bouche. Il n’en était pas de même du malheureux JB dont les gémissements s’étaient mués en plaintes et en sanglots.

Lorsque ce fut fini, Max retourna à son bureau pour consigner l’incident.

« Inutile de vous rhabiller tout de suite, dit-il à Jean-Bastien qui esquissait un geste. Vous avez une mise au coin de cinq minutes. Avant, je vous demanderai de venir signer le registre. Merci »

Les deux jeunes étudiants s’approchèrent du bureau.

Bavardage03

JB avaient les yeux rouges, Mylène gardait la tête baissée.

« Vous n’avez rien à me dire ?

- Je suis désolée, Monsieur Max, murmura la jeune femme, nous nous sommes conduits comme des gamins ; ça ne se reproduira plus.

- C’est vrai, c’était idiot, renchérit son camarade, ça nous a servi de leçon.

Bien. Je suis heureux de vous voir dans d’aussi bonnes dispositions. Pour vous montrer que je ne suis pas un mauvais bougre, je vous dispense du coin ! Vous pouvez vous rhabiller ! »

Ils obéirent rapidement et s’apprêtaient à sortir lorsque Max les rappela :

« Qu’est-ce qu’on dit ?

- Merci ! » répondirent-ils en chœur.

Etait-ce sincère ? ça, ce n’était pas si sûr…

15 mai 2015

Les blagues de Léa

 

Dure matinée, beaucoup de problèmes à régler : une réunion houleuse, des absences non justifiées, du retard dans les livraisons, une fuite d’eau dans les douches… Max était de mauvaise humeur. Sans compter cette blague idiote qu’on s’était permis de lui faire ! En voilà un ou une qui allait passer un sale quart d’heure s’il ou elle était identifié (e) !

Trois coups à la porte.

« Entrez ! » aboya-t-il.

La porte s’entrouvrit et madame N passa une tête un peu gênée.

« Excusez-moi, Monsieur Max, mais nous avons un problème…

- Encore !

- Un problème de maquillage… »

Ce genre de cas se produisait tous les jours. Malgré un règlement strict, beaucoup d’étudiantes ne pouvaient pas s’empêcher de se (re)faire une beauté, parfois même pendant les cours. C’était tellement fréquent que l’Institut avait choisi de fermer les yeux lorsque le maquillage restait discret. Sinon, les élèves étaient envoyées illico vers les sanitaires pour s’y débarbouiller.

« Madame N ! Je ne peux pas prendre en charge tous les problèmes ! Vous voulez quoi, que j’essuie le rouge à lèvre avec la manche de ma chemise ?

- Non, Monsieur Max, je suis confuse. Mais là, il s’agit d’un maquillage très particulier. J’ai pensé que c’était mieux que ce soit vous qui …

- OK ! Envoyez-moi la personne. Je n’aurai donc pas une seconde à moi, ce matin ! »

Madame N s’éclipsa et laissa la place à …

Un clown !

Enfin plus exactement une étudiante en uniforme, mais maquillée en clown.

Max l’examina attentivement et reconnut la doyenne de ses étudiantes.

« Mais enfin, Léa, qu’est que c’est que ce cirque ? »

Léa leva la tête et esquissa un sourire contrit.

« C’est le cas de le dire, Monsieur Max, si je puis me permettre…

- Non, je ne te permets pas. Encore une de tes blagues pour faire rire tes camarades ?

- Oui, Monsieur Max.

Max se leva pour aller chercher un dossier qu’il posa sur le bureau et ouvrit.

« En septembre, une boule puante en cours de physique-chimie, c’était qui ?

- C’était moi, Monsieur Max

- En octobre, du poil à gratter dans le vestiaire du professeur d’EPS ?

- C’était moi, Monsieur Max.

- Le bleu de méthylène dans la purée ?

- J’avoue ça aussi.

- Pourtant, tu connais le règlement. Tu as signé un bulletin d’inscription.

- Oui, Monsieur Max. »

Elle le fixait de ses grands yeux d’un air si désolé que n’importe qui aurait été prêt à tout lui pardonner. N’importe qui, oui mais pas Max qui s’était déjà laissé abuser. Il sortit le bulletin d’inscription pour le montrer à l’étudiante. Mais il s’interrompit et le regarda avec stupéfaction .

« Mais… qu’est-ce que … J’aurais juré que tu l’avais signé devant moi ! »

Le bulletin était effectivement rempli et revêtu de la mention « lu et approuvé », mais aucune signature n’apparaissait.

Blagues Léa 01

« Je ne comprends pas non plus, Monsieur Max, mais ne vous inquiétez pas, je vais vous le signer tout de suite. »

Elle mit la main derrière sa cravate et en tira un magnifique stylo rose fuchsia.

« Fais-moi voir ce stylo, Léa.

- Pourquoi, Monsieur Max ?

- Ne discute pas, je veux voir ce stylo. »

A contrecœur, elle lui tendit le stylo. 

Max examina l’objet, le tournant et le retournant

« Il y a l’adresse de la boutique où tu l’as acheté.

- Oui, Monsieur Max.

- Je connais cette boutique : ce n’est pas une papeterie, mais un magasin de farces et attrapes. Tu peux m’expliquer ?

- …

- Je n’ai pas bien entendu !

- Euh …C’est un stylo à encre sympathique, monsieur Max.

- Sympathique ?

- Oui, c’est une encre qui s’efface au bout de quelques heures.

- Je vois… Encore une de tes blagues ! Eh bien, tu vas signer avec un bon vieux stylo bille, moins sympathique, mais plus efficace. »

Léa hésita une seconde, puis fit ce que Max lui demandait.

« Tu vas donc être punie. Mais avant, j’ai une petite question à te poser.

- Oui, Monsieur Max, laquelle ?

- Le coussin, c’est toi ?

- Le coussin ?

- Le coussin qui était sur ma chaise, ce matin…

- Il y avait un coussin sur votre chaise, ce matin, Monsieur Max ? Quel genre de coussin ?

- Un coussin péteur , Léa !!  Un coussin péteur, alors que je recevais une délégation de sponsors ! Tu te rends compte ?

- …

- C’est toi ?

- Je … euh …c’est bien possible, Monsieur Max, Je vous présente mes excuses. Je n’aurais pas dû…»

Max était furieux, les regards contrits de Léa n’avaient aucun effet sur sa colère. Il se leva d’un bond et alla s’asseoir sur le canapé.

« C’est la fessée, Léa ! Cul nu !

- Oui Monsieur Max. »

Elle s’approcha, releva sa jupe, et fit descendre sa petite culotte, dévoilant une paire de fesses blanches et voluptueuses. Max l’attrapa  par la main et l’allongea sans ménagement sur ses genoux. Sans attendre, il se mit à claquer vigoureusement et à une cadence très rapide, le superbe derrière rebondi.

Blagues de Léa

Léa laissait faire sans bouger. Rapidement, ses fesses changèrent de couleur, rosirent, puis rougirent.

« Aïe… ça commence à être douloureux, Monsieur Max !

- Je sais… moi aussi ça me fait mal.

- J’en suis désolée, Monsieur Max… aïe !

- Je m’arrêterai lorsque tes fesses seront aussi rouges que ton nez. »

Max tint parole. Au bout de quelques minutes, les fesses de Léa avaient pris une teinte rouge vif. Il la lâcha.

« Et cinq minutes de coin, maintenant ! »

- Bien sûr, Monsieur Max. »

Elle alla se blottir dans l’angle de la pièce, en gardant sa jupe relevée afin d’exposer son pauvre derrière écarlate.

Max retourna à son bureau, semblant se désintéresser du spectacle, et se mit à ranger le dossier.

Léa se contorsionna pour évaluer l’ampleur des dégâts.

Blagues Léa 02

« C’est très rouge, Monsieur Max !

- Ne t’inquiète pas, Léa, c’était une fessée sympathique.

- Sympathique ! ?

- Oui, ça va s’effacer au bout de quelques heures ! »

 

 

5 juin 2015

Angéla et les majuscules (deuxième partie)

15h30 : l’Institut est quasiment vide, il n’y a pas cours . Seuls, les élèves en retenue restent le mercredi après-midi. Max est de méchante humeur : la première élève punie, Lisette, ne s’est pas présentée à l’heure dite. Pourtant, la liste de ses frasques était longue. Un problème qu’il lui faudra régler ultérieurement. Pourvu que la deuxième punie ne lui fasse pas faux bond.

Max se lève , ouvre la porte et regarde dans le couloir : vide.

Il entend un bruit de pas. Elle arrive d’un pas nonchalant. Première surprise: elle est vêtue d’un pantalon fuseau noir et d’un t-shirt rose vif. Max lui fait signe d’entrer et referme la porte.

« Qu’est-ce que c’est que cette tenue, Angéla ?

- Quoi ? C’est mercredi après-midi, non ? J’ai le droit de m’habiller en décontracté. Déjà, je ne devrais pas être là. Estimez-vous heureux que je sois venue !

- Tu vas baisser d’un ton ! Pour commencer, je veux voir ta punition ! »

La jeune femme sort de son sac quelques feuilles de papier arrachées à un cahier et pliées en quatre qu’elle tend à Max. Il les déplie, vérifie que les trente fois y sont et pose la punition sur son bureau.

« Bien, le professeur de Français avait donné un certain nombre de mots à apprendre, je crois ?

- C’est possible

- Tu les as appris ?

- Si vous croyez que j’ai que ça à faire ? Apprendre l’orthographe de mots que je n’écrirai jamais !

- Ah mais tu vas les écrire, Angéla ! Et tout de suite, parce que nous allons faire une dictée.

- Une dictée ! Voyez-vous ça ! »

Il lui désigne le pupitre sur lequel il avait déjà disposé une copie et un stylo.

« Assied-toi. Je connais ton niveau d’orthographe. Tu es capable d’écrire le texte que je vais te dicter sans aucune faute. Néanmoins, comme je suis indulgent, et que nul n’est à l’abri d’une erreur, je vais t’autoriser au maximum quatre fautes !

- Quelle générosité ! Et si j’en fais plus ?

- Alors c’est que tu auras fait preuve de mauvaise volonté ! Et tu ne couperas pas à une bonne fessée !

- Ben voyons ! » répond-t-elle en s’asseyant au pupitre.

Max lit d’abord le texte en entier une première fois. Un texte court : seulement trois phrases. Ensuite il dicte lentement en s’assurant que la jeune femme a bien le temps de tout écrire. Il la voit hésiter à certains moments, mais elle a l’air assez sûre d’elle et ne fait pas de rature.

Max relit le texte en entier une dernière fois et lui laisse quelques minutes pour d’ultimes vérifications, puis , à l’aide de son stylo rouge, il entoure les fautes, impitoyablement…

Dictée Angéla

« Il y a combien de fautes, Angéla ?

- Euh, huit, apparemment.

- Bien, Tu te souviens de ce que je t’ai promis ?

- Euh… »

Max va s’asseoir sur le canapé, et lui fait signe d’approcher. Toujours aussi nonchalante, Angéla vient s’allonger sur ses genoux. Max n’attend pas et commence à claquer la belle paire de fesses bien mise en valeur par le pantalon fuseau.

« Voilà qui va te rafraîchir la mémoire !

- Rafraîchir, rafraîchir, je n’ai jamais vu une fessée rafraîchir quoi que ce soit !

- On rafraîchit la mémoire en réchauffant les fesses ! C’est la base de la pédagogie moderne ! »

La jeune femme glousse, ne semblant pas le moins du monde importunée par les solides claques que Max lui administre.

«  Au moins, ça va t’aider à prendre conscience de l’importance de l’orthographe !

- Parce que vous croyez que c’est une petite fessée de rien du tout qui va m’aider à prendre conscience de je ne sais quoi ! »

Max commence à perdre patience. Il fait glisser le fuseau à mi-cuisses et frappe maintenant le majestueux derrière à peine couvert par une fine culotte.

« Petite fessée de rien du tout ! Tu vas apprendre à respecter la langue française, Angéla ; c’est moi qui te le dis !

- C’est ça, la pédagogie moderne ? Elle n’a pas encore l’air très au point !

- Oh, mais je vais la perfectionner, moi ! Tu vas voir ! »

Et il baisse la culotte, dévoilant une splendide paire de fesses déjà bien roses. Il prend quelque secondes pour admirer le spectacle qui s’offre à lui, puis il se remet au travail vigoureusement sans rien dire. Petit à petit, les fesses se mettent à rougir. Il s’arrête.

Angéla02

« Au coin, Angéla ! Cinq minutes. »

Elle obéit. Elle reste debout, silencieuse, son magnifique postérieur exposé. Pendant ce temps, Max range un peu son bureau. Il l’appelle : 

« Il est temps de corriger la dictée. Prends ton stylo vert. Cette fois-ci , c’est tolérance zéro ! »

La jeune femme revient au pupitre, et toujours les fesses à l’air, entreprend de rectifier ses fautes. Elle y parvient, mais pas complètement. Et notamment, elle oublie de corriger l’absence de majuscule au début de la dernière phrase. Max pointe la faute de son index.

« Quoi ? J’ai pas fait de faute, là !

- Mais enfin, Angéla, tu viens de copier trente fois : je dois mettre des majuscules en début de phrase ! »

Et Max ponctue sa remarque d’une forte claque sur le postérieur de son élève. Il reprend la punition qu’elle lui avait remise en début de séance pour lui montrer… et là il constate que c’est du travail bâclé !

Punition majuscules 2

«  Même dans la punition, tu n’as pas placé les majuscules où il fallait !

- On ne va pas s‘énerver pour deux trois majuscules !

- Si, moi, je vais m’énerver ! Tu as besoin d’un petit complément de leçon ! »

Il la prend par la main, et l’entraîne vers le canapé où il l’allonge à nouveau sur ses genoux. Les claques pleuvent. Le pauvre derrière est maintenant rouge vif. Mais Max continue. Sa paume aussi est bien rouge et chaude.

« Allez ! Encore une fois au coin. »

Angéla obéit. Elle frotte discrètement ses fesses . Quelques minutes s'écoulent dans un silence apaisant.

 « J’espère t’avoir convaincue des vertus de la pédagogie moderne !

- Oui… Vous devriez la faire breveter.

- J’y pense, Angéla… J’y pense... En attendant, tu peux te reculotter : la leçon est terminée."

Angéla se rhabille, salue son professeur d'un signe de tête et sort rapidement du bureau.

 

14 juin 2015

INFINITIF OU PARTICIPE PASSE ?

Pour les verbes du premier groupe, il n’est pas possible de les distinguer à l’oral. Alors, voici quelque règles simples :

-         Après l’auxiliaire être et l’auxiliaire avoir, on ne trouve jamais d’infinitif. Exemple : Le professeur a tancé vertement l’étudiante.

-         En dehors des cas ci-dessus, lorsque deux verbes se suivent, le deuxième est à l’infinitif. Exemple : Elle adore chahuter en classe.

-         Après une préposition, le verbe est à l’infinitif. Exemple : Il envisage de donner une bonne leçon à cette insupportable élève .

 

Infinif01

Lorsqu’on a un doute, il convient de remplacer le verbe du premier groupe par un verbe du deuxième groupe.

 

Exemple : Il va donc fesser sérieusement l’impertinente.

On peut remplacer le verbe fesser par le verbe punir, ce qui donne :

Il va donc punir sérieusement l’impertinente.

 

Ici le verbe aller est suivi d’un verbe à l’infinitif.

 

Autre exemple : Il l’a fessée vigoureusement pour qu’elle mesure bien l’ampleur de sa faute.

On peut remplacer le verbe fesser par le verbe punir, ce qui donne :

Il l’a punie vigoureusement pour qu’elle mesure bien l’ampleur de sa faute..

Infinif02

 

Ici l’auxiliaire avoir est suivi du participe passé.

28 juin 2015

La confession de Max

Confessionnal_avec_pr_tre_et_Max

« Mon père, je viens me confesser car j’ai commis une grande faute.

- Je vous écoute mon fils.

- J’ai fessé Fanny.

- Fanny? Qui est Fanny?

- Une jeune femme pure et innocente, mon père.

- Pour quel motif l’avez-vous fessée mon fils ?

- Là est mon plus gros pêché, mon père : je l’ai fessée sans motif valable. Ou plus exactement sous un motif fallacieux. Je suis un misérable.

- J’ai besoin d’en savoir plus avant de décider si je peux vous absoudre. Racontez-moi tout, et surtout, n’omettez aucun détail.

- Et bien voilà, mon père : j’ai attiré la pauvre Fanny dans un traquenard : je lui ai fait miroiter la promesse d’une seconde visite dans mon institut, alors sans se méfier, l’ingénue est venue à mon rendez-vous.

- Poursuivez, mon fils.

- Nous avons bu un verre en terrasse par une chaude fin de journée, puis je lui ai proposé une promenade. Elle a accepté naïvement sans se douter de ce qui l’attendait.

- Où l’avez-vous emmenée ?

- Dans mon bureau.

- Elle ne s’est pas méfiée ?

- Pas du tout. Elle m’a suivi en toute confiance, et lorsque la porte s’est refermée et que je lui ai annoncé que j’allais la fesser, elle a eu un choc.

- Comment a-t-elle réagi ?

- Elle a protesté de son innocence, réfutant mes arguments avec persévérance.

- Elle ne vous a pas convaincu ?

- Bien sûr que si, mon père. J’étais convaincu de son innocence, mais je voulais la fesser quoi qu’il arrive, pour assouvir la pulsion malsaine qui m’habitait.

- Et alors ?

- Je me suis assis sur le canapé, et, en dépit de ses protestations véhémentes, je l’ai attirée vers moi.

- Et ?

- J’ai déboutonné son jean.

- Etait-ce vraiment nécessaire ?

- Oui… Je voulais aller tout de suite à l’essentiel… si vous saviez comme j’ai honte !

- Et donc ?

- Je l’ai couchée en travers de mes genoux, et j’ai claqué vigoureusement son pauvre petit derrière à peine protégé par une fine culotte.

- De quelle couleur, mon fils ?

- La culotte ? Euh… blanche, je crois.

- L’important, c’est qu’au moins sa pudeur était sauve.

- Pas pour longtemps, hélas ! Cette protection était encore trop pour le sinistre sadique que je suis.

- Vous n’avez quand même pas osé lui baisser sa petite culotte, mon fils ?!

- Je l’ai fait, mon père, hélas… sans vergogne !

- Au moins, j’espère que vous n’avez pas été trop sévère ? Décrivez-moi l’état de ses fesses, mon fils.

- Elles étaient bien rouges ! Je n’y suis pas allé de main morte ! Je ne suis qu’un être vil et cruel…

Fanny

 

- Et ensuite ?

- J’ai voulu l’envoyer au coin.

- Non ?

- Mais la pauvrette m’a supplié, imploré…

- Et vous êtes resté inflexible ?

- Non, je me suis laissé attendrir : je lui ai fait grâce du coin en échange d’un câlin.

- Ah je savais bien que vous n’étiez pas si mauvais, au fond. Vous avez reçu la grâce du Seigneur ! C’est un miracle !

- Vous croyez, mon père ?

- Oui ! Je vous absous, mon fils. Vous êtes entièrement pardonné.

- Merci mon père. Ma conscience est soulagée, maintenant… Vous pensez que je pourrai recommencer, alors ?

- A une condition, mon fils.

- Laquelle ?

- C’est que vous veniez vous confesser tout de suite après ! Et en détails ! »

4 juillet 2015

Poésie : une fable de La Fessaine

Dame Margot, sur un dossier penchée,
Arborait un sourire aguichant.
Maître Fessard, par la vue alléché,
Lui fit un peu de rentre-dedans :
"Hé ! bonjour, Belle Dame Margot.
Que vous êtes jolie ! que votre sourire est beau !
Sans mentir, si votre postérieur
Se rapporte à votre bonne humeur,
Vous êtes la callipyge des roses parmi les roses."
A ces mots Dame Margot se sent toute chose ;
Pour montrer ses fesses rigolotes,
Retrousse sa jupette, laisse glisser culotte.

Bm9u9UFCAAAI3hB


Notre ami la fessa, et dit : « Quel bonheur,
Apprenez que tout fesseur
Vit aux dépens de celle qui l'écoute :
Cette leçon vaut bien un recadrage sans doute. "
Dame Margot, honteuse et confuse,
Comprit, mais un peu tard, qu'on l’avait prise pour une buse.

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