Institut du Professeur Max

11 janvier 2017

La galette des rois

Temps de préparation : 10 minutes

Temps de cuisson : 20 minutes

 

Galette001

- 2 pâtes feuilletées
- 140 g de poudre d'amandes pour frangipane

Galette002


- 100 g de sucre fin
- 2 œufs
- 75 g de beurre mou
- 1 jaune d'œuf
- 1 fève

 

 

Placer une pâte feuilletée dans un moule à tarte, piquer la pâte avec une fourchette.
Dans un saladier, mélanger la poudre d'amandes, le sucre, les 2 oeufs et le beurre mou.

Placer la pâte obtenue dans le moule à tarte et y cacher la fève.

Recouvrir avec la 2ème pâte feuilletée, en collant bien les bords.
Faire des dessins sur le couvercle et badigeonner avec le jaune d'œuf .
Enfourner pendant 20 à 30 min à 200°C (thermostat 6-7); vérifier régulièrement la cuisson !

 

 

Galette003

 

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06 janvier 2017

Devenir fesseur

Eh oui, on ne naît pas fesseur (ou fesseuse), on le devient !

Avec du travail et de la persévérance , il est possible à tout un chacun d’accéder à ce noble statut. Attention! Il ne s’agit pas d’un métier, c’est un sacerdoce, une action charitative!

Le fesseur et la fesseuse, comme chacun sait, sont des altruistes humanitaires. Ils ont choisi, par esprit d'abnégation, de se consacrer aux autres et de faire en sorte de les rendre meilleurs.

Certains apprennent sur le tas…

Surletas

 D’autres potassent la théorie dans les manuels …

173_pour les nulsMerci à la délicieuse Ellie de m'avoir autorisé à lui emprunter ce montage!

On y trouve de précieux conseils :

MAUVAISBON

MAUVAISBON2

L’institut propose une formation théorique et pratique. Des étudiantes et des étudiants bénévoles se prêtent au jeu.

thumbnail_PermisdeConduir1223Merci au talentueux Peter Pan pour son illustration!

Et bien sûr, cette formation débouche sur un diplôme!

DiplômeMerci à la pétillante Chipie Masquée pour sa collaboration!

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01 janvier 2017

Bonne année !

Carte voeux2017

V2017VR

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21 décembre 2016

Petit Papa ...

L'Institut souhaite un joyeux noël à toutes les chipies et les chenapans en manque de fessées.

sapin_fouettard

Et en cadeau, que diriez d'un petite chanson ?

Que reste-t-il de Tino Rossi aujourd'hui, ce chanteur de charme qui faisait pâmer nos grands-mères?

Une chanson de Noël incontournable!

Incontournable, certes... mais détournable !

Petit papa F

C’est la belle nuit de Noël

La neige étend son manteau gris

Et les yeux levés vers le ciel

Dans un coin, les belles chipies

Avant de filer sous la couette

Font une dernière requête

 

Petit Papa Fouettard

Quand tu rentreras bien tard

Avec ton vilain martinet

Oublie-moi sans aucun regret

Mais au lieu de punir

Tu f’rais mieux de t’attendrir

Et donner à mes pauvres fesses

De la douceur et des caresses

 

Il ne me tarde pas que tu arrives

Pour me coller une fessée

Tes vieilles méthodes coercitives

J’en ai vraiment plus qu’assez !

 

 

Petit Papa Fouettard

Quand tu rentreras bien tard

Avec ton vilain martinet

Oublie-moi sans aucun regret

 

Et pour la musique, c'est ici :

Petit Papa Noël | Chansons de Noël en français

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14 décembre 2016

Kidnapping en Laponie

C’était par une froide soirée de décembre au fin fond de la Laponie. Je passais avec mon ami Fesslock Holmes quelques jours de méditation dans un tipi atypique.

Ce n’est pas que je m’ennuyais, mais la Laponie, en hiver, c’est uniformément blanc, et à la longue, ça en devient monotone.

« Holmes, lui dis-je, il nous faudrait un bon mystère à résoudre ! »

Mais mon ami, perdu dans ses pensées, ne me répondit pas. Je renchéris :

«  Nous ne sommes pas faits pour rester tapis dans ce petit tipi atypique ! Il nous faut pourchasser les escrocs, les malfrats, les faussaires…

- Et les menteurs, mon cher Maxon ! me répondit-il. Mais ne vous inquiétez-pas, nous allons avoir de la visite.

- Et qu’est-ce qui vous fait croire ça ?

- N’avez-vous pas entendu ce petit frémissement dehors ? C’est le bruit caractéristique d’un traîneau qui freine !

- Rien n’indique qu’il s’arrête chez nous !

- Notre voisin le plus proche est à 20 miles, mon cher Maxon ! »

J’allais rétorquer quand le bruit de la clochette de la porte d’entrée se fit entendre.

J’introduisis le visiteur qui n’était autre que l’inspecteur Maïk de la police lapone.

Il était dans tous ses états, tremblant, bafouillant, tripotant nerveusement un magazine qui dépassait de sa poche. Je dus lui servir trois vodkas avant qu’il puisse articuler quelques mots.

«  C’est épouvantable, gémit-il, le Père Noël a disparu !

- Ce n’est pas possible, m’écriai-je !

- C’est affreux. Il est sorti dehors hier soir, pour atteler son traîneau, vérifier la pression des rennes… Et depuis, plus personne ne l’a revu !

- Il a peut-être pris un petit coup de froid, suggérai-je, il sera resté au chaud en attendant ce soir.

- C’est une des hypothèses que nous avions envisagées. Je veux bien une autre vodka. Nous avions pensé aussi à un accident domestique… »

Il s’interrompit scrutant le visage de Fesslock Holmes : celui-ci semblait se désintéresser totalement de la situation. Maïk poursuivit :

 « Mais il y a une heure, nous avons reçu cette lettre anonyme ! »

Il tendit à Holmes une feuille de papier sur laquelle était inscrite cette phrase lapidaire :

Lettre anonyme

Tel un ressort, mon ami se leva de son fauteuil.

« Il n’y a pas une minute à perdre ! s’écria-t-il, Allons-y. »

Quelques secondes plus tard nous étions habillés et installés dans le traîneau de Maïk.

 

L’usine du père Noël est un gigantesque entrepôt situé en périphérie dans lequel s’activent plusieurs centaines de lutins (quatre cent quatre vingt sept pour être précis) . Ces lutins sont d’ailleurs en grande partie des lutines . Devant l’entrée de l’entrepôt, un énorme traîneau auquel étaient attelés plusieurs dizaines de rennes, attendait d’être chargé.

« Nous n’avons touché à rien, dit Maïk, vous pouvez essayer de récolter quelques indices.

- Il doit y avoir des trace de pas dans la neige, dis-je d’un ton docte. Nous savons reconnaître les empreintes de tous les animaux : les ours, les élans, les kangourous, …

- Et les panthères, mon cher Watson ! » m’interrompit Holmes

traineau_pere_noel

 

Vexé , je restai à l’écart pendant que mon ami examinait de larges empreintes dans la neige autour du traîneau. Mais, la curiosité aidant, je finis par m’approcher… les empreintes était énormes : des sphères en creux d’au moins vingt centimètres de diamètre et toujours par deux !

« Oh my god ! m’écriai-je . Ce ne sont pas des petits pas lapons ! Quel est l’animal monstrueux capable de laisser des empreintes de pas de cette taille ? Au moins un yéti !

- C’est presque ça,  Watson. A une petite nuance près : il ne s’agit pas d’un animal, encore moins d’un yéti, et ce ne sont pas des empreintes de pas !

- C’est quoi, alors, demanda Maïk.

- Ce sont des empreintes … de fesses.

- De fesses ? Mais pourquoi ?

- C’est ce que nous allons chercher à savoir. Entrons. »

Nous fûmes accueillis par une lutine que nous décidâmes d’interroger en premier.

« Nom, prénom, âge et qualité ? demandai-je

- Loutchi pour le nom, May pour le prénom. Je ne dirai pas mon âge car je suis la doyenne des lutins.

- Qualité ? insistai-je

- Je les ai toutes, répondit l’effrontée lutine.

- Parlez-nous du père Noël , intervint Holmes, aviez-vous remarqué quelque chose de particulier dans son attitude, ces derniers temps ?

- Au contraire, répondit May Loutchi, il était en pleine forme ! Il donnait même l’impression d’avoir rajeuni : plein d’entrain,  alors que les années précédentes, on avait l’impression qu’il avait pris un coup de vieux !

- Où étiez-vous au moment des faits ?

- Dans l’entrepôt avec les autres lutins, en train d’emballer les cadeaux.

- Vous n’avez vu personne sortir à part le père Noël ?

- Vous savez : ça va , ça vient… je ne peux pas vous dire.

- Bien, je veux voir tous les lutins alignés dehors face au mur. »

La doyenne donna les instructions nécessaires, et les quatre cent quatre vingt sept lutins s’alignèrent face au mur en maugréant.

Lorsqu’il obtint un peu de silence, Holmes s’adressa à tous :

« Cul nu ! »

Des cris de protestations se firent entendre ça et là comme quoi ça ne se faisait pas que d’abord il fait trop froid, mais les lutins finirent tous par obtempérer et dévoilèrent quatre cent quatre vingt sept paires de fesses, ce qui faisait un total de neuf cent soixante quatorze fesses.

Maïk, Fesslock Holmes et moi examinèrent attentivement toutes ces fesses afin de les comparer aux empreintes laissées dans la neige.

Deux heures plus tard, nous avions retenu trois paires de fesses suspectes , celles de Miss Rabelle, de Hay Lee et de Li Ho.

Très mécontentes, les trois lutines avaient décidé de rester mutiques.

A la demande de Holmes, et dans le but de les mettre en confiance, je les couchai chacune leur tour en travers de mes genoux et claquai vigoureusement les trois paires suspectes... Et la confiance finit par s'installer.

« Oui, nous nous sommes assises dans la neige, gémit Miss Rabelle, mais c’était ce matin…

- Bien après la disparition du père Noël. compléta Li-Ho.

- C’était juste pour refroidir nos pauvres fesses ! termina Hay-Lee.

- Mais pourquoi vos fesses avaient-elles besoin de refroidir ? demanda Holmes

- C’est à cause de Fouettard…

- Fouettard ?

- Le remplaçant qu’on nous a envoyé. Il s’est installé ce matin dans le bureau du père Noël.

- Il est très sévère !

- Il a un gros martinet !

- Mais pourquoi ne me l’avez-vous pas dit plus tôt ? rugit Holmes. Disparaissez ! Vilaines Lutines ! »

Les trois fautives s’enfuirent en courant et disparurent dans l’entrepôt.

A notre tour, nous pénétrâmes à l’intérieur. Le bureau se trouvait à l’autre bout. Nous avancions prudemment en essayant de ne pas nous faire remarquer. Juste avant le bureau, Holmes me désigna une petite porte entrouverte .

« Mon cher Maxon, allez donc jeter un œil dans ce réduit. »

Désireux de bien faire, je fis ce qu’il me demandait. Il y avait des boîtes de foie gras, du saumon fumé, des bouteilles de champagne, ainsi qu’un vieux manteau rouge et une fausse barbe blanche… bref, rien d’intéressant.

« RAS, Holmes lui dis-je. Rien que des produits… euh comment dire ?

- Alimentaires, mon cher Maxon ?

- Voilà… Et aussi un vieux manteau rouge et une fausse barbe blanche… aucun rapport avec notre enquête ! »

Je ne sais pas pour quelle raison il me jeta un regard noir… Il entra à son tour dans le réduit et en ressortit avec le manteau et le postiche. Pendant ce temps, Maïk remettait dans sa poche le magazine qui était tombé de son manteau.

Du bureau, nous parvenaient des sons divers : claquements, gémissements. Holmes poussa la porte. Un homme en manteau gris, armé d’un martinet, était en train de fouetter les fesses de deux lutines.

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« Je suis à vous, tout de suite, Messieurs. Permettez que je termine.

- Je vous en prie, répondit Holmes. Prenez votre temps. »

Les claquements et les gémissements reprirent de plus belle.

Au bout de cinq minutes,  il congédia les deux lutines, à leur grand soulagement.

Lorsqu’il se retourna vers nous, il aperçut le manteau et la barbe et pâlit aussitôt.

Holmes prit la parole :

« Où est le père Noël, Monsieur Fouettard ?

- Il est mort, hélas....

- Oh my god ! m’écriai-je. Vous l’avez tué!

- Oh non ! Mon bon monsieur, je ne l’ai pas tué… Il est mort de vieillesse, il y a plus d’un an !

- Vous mentez ! hurlai-je.  Il n’a disparu que depuis hier ! »

Holmes agita les objets qu’il tenait à la main :

« Il est temps de vous expliquer, Monsieur Fouettard !

- Je vais tout vous dire. Le père Noël était un vieil ami : nous avons longtemps travaillé ensemble. Lui s’occupait des récompenses et moi des punitions. Mais à la fin, il n’avait plus toute sa tête : il récompensait les pires chipies et m’envoyait punir de pauvres innocents. Et puis l’an dernier, il s’est éteint le 24 décembre avant de pouvoir effectuer sa tournée. »

Je vis Maïk essuyer furtivement une larme et sentis mes yeux se mouiller. Seul Holmes restait impassible. Fouettard continua :

« Alors, j’ai endossé son costume et sa barbe, et j’ai pris sa place : il fallait bien que quelqu’un le fasse ! Et depuis un an, je me fais passer pour lui, parlant gentiment à tout le monde, caressant les cheveux… J’ai pris sur moi : plus de fessée, plus de coups de martinet… pendant un an ! Mais là, hier, j’ai craqué : la saturation, le burn-out ! J’ai arraché ma barbe, jeté le manteau et retrouvé mon rôle de fouetteur !

- Et la lettre anonyme ?

- Quelle lettre anonyme ? »

Holmes lui tendit le document.

« Mais ce n’est pas moi ! Je n’ai jamais demandé la destruction des cadeaux ! »

Il avait l’air sincère. Je me tournai vers mes compagnons. Holmes regardait d’un air insistant Maïk qui prenait un air détaché en essayant de siffloter.

« Maïk ? Pouvez-vous me prêter votre magazine s’il vous plaït ? demanda mon ami.

- Je … euh… je peux tout expliquer… »  balbutia le policier lapon en tendant à Holmes un magazine dans lequel des lettres avaient été soigneusement découpées.

« Oui, j’avoue : la lettre est de moi. Mais j’étais sûr que sans ça, vous n’auriez pas levé le petit doigt. J’ai un peu forcé la dose, c’est vrai, mais vous avez résolu l’affaire !

- C’est une faute professionnelle, Maïk ! Je vais devoir en référer à vos supérieurs ! »

Choqué par l'attitude impitoyable de mon ami, je m’apprêtais à intercéder en faveur du pauvre policier.

Maïk répondit d’un ton plaintif :

« S’il vous plaît, Holmes ne faites pas ça : ils vont m’enchaîner nu dans une cave et me fouetter !

- Il faut que justice se passe , Maïk !

- Et puis, je vais perdre mon emploi ! »

Holmes réfléchit quelques secondes… tous les regards étaient braqués sur lui.

« J’ai peut-être une solution qui résoudrait tous les problèmes : vous démissionnez de la police . J’ai un autre emploi pour vous . »

Et il tendit à Maïk le manteau rouge et la fausse barbe blanche.

« Fouettard redevient Fouettard, vous devenez père Noël.

- Oh merci Holmes s’écria le policier en l’embrassant. J’ai toujours rêvé d’être père Noël !

- Allez dépêchez-vous ! répondit mon ami en s’essuyant les joues. Votre hotte est prête et vos rennes vous attendent ! »

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07 décembre 2016

Punitions alternées!

L'Institut se doit lui aussi de faire preuve d'éco-responsabilité.

Face au pic de pollution, et, afin de diminuer la surchauffe, il a été décidé, pour cette semaine, de ne pas punir les infractions, insolences et bêtises commises par les étudiant(e)s dont le prénom se termine par une consonne .

Attention ! Si votre prénom se termine par une voyelle, vous serez particulièrement surveillé(e)s...

Mais ...

Que vois-je ?

Mille milliards de mille lanières ! Une contrevenante!

L_a_flagdim

C'est inadmissible! Et ça mérite indubitablement une sanction exemplaire !

Oser orthographier le mot ustensile de façon ausi désinvolte ! Tu me le copieras 100 fois, tiens!

ustensile

 

 

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03 décembre 2016

Sera-t-il candidat?

Nous interrompons nos programmes pour diffuser une déclaration importante concernant la prochaine élection présidentielle ! La donne pourrait bien en être changée...

 

Chers compatriotes,

 

L’heure est grave : la France est aujourd’hui coupée en deux !

France_coup_e_en_deux

Dans cette situation susceptible de créer des tensions, je viens solennellement annoncer ici que j’ai pris ma décision : je serai candidat à la présidence de la République !

Ce n’est pas une décision facile : je mesure en ce moment le poids des responsabilités, mais je ne faillirai pas. Il est urgent de s’attaquer vigoureusement au fondement même des difficultés !

Il est temps qu’un fesseur accède aux plus hautes fonctions pour qu’enfin les adeptes de l’insolence, de l’impertinence, de l’effronterie, de la polissonnerie, de la friponnerie, de l’impudence, de l’espièglerie, du culot, de la malice, de la coquinerie  sachent que l’impunité, c’est terminé !

Force tranquille

J’appelle les fesseurs de droite ( partisans de la fessée au mérite) et les fesseurs de gauche ( partisans de la fessée égalitaire) à me rejoindre dans un grand mouvement unitaire et à lever bien haut la main pour dire stop !

Nul ne me fera dévier de mon objectif qui restera de redonner des couleurs à la France.

Affiche_Max2

Le châtiment, c’est maintenant ! Votez Max!

Rejoignez le comité de soutien!

Liste des signataires: Lio Sourillante, Peter Pan, Chipie Masquée, Mike, Chipinette, Ellie, Mirabelle, Meluci, Vincent Flaneur, Amandine...

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26 novembre 2016

Sac de noeuds

Un froid vif et humide s’est abattu sur la ville. Les lumières du port parviennent à peine à s’imposer à travers ce crépuscule brumeux. Max s’est réfugié au fond d’un café sordide et mal chauffé. Il sirote son troisième whisky en surveillant son téléphone posé sur la table. Après avoir décliné gentiment les avances d’une prostituée désœuvrée, il s’apprête à se lever et à partir.

Mais que fait donc Max sur le port ?

Dans le but d’enrichir l’offre d’enseignement, l’Institut s’est doté d’un bateau : un large voilier avec cabine du capitaine, et Max, lui-même se propose d’initier les étudiants à la navigation de plaisance. Le bateau n’est pas immense et ne peut guère accueillir plus d’un étudiant par séance. Celle qui a été désignée pour inaugurer ce fier voilier est Fanny, la fameuse chipie masquée, au grand dam des autres étudiantes qui la traitent de chouchoute !

Pour cette première séance consacrée au gréement, Max avait demandé à Fanny de potasser à fond les nœuds marins.

Mais Fanny n’est pas là !

Pour avoir un rendez-vous avec Fanny, c’est très compliqué : « Je pourrai peut-être lundi, à moins que ce ne soit plutôt mardi ou mercredi…. Jeudi, ça serait mieux, mais pas sûr…. Le mieux c’est que je vous confirme vendredi. »

Il se lève, ramasse son sac, dépose de la monnaie sur la table et ..

« Bonjour monsieur Maxouille ! »

Elle est là, devant lui, avec son bonnet noir à pompon et son sourire innocent.

« Bonjour Fanny…  je te rappelle que mon nom est Max, Professeur Max.

- Bien sûr, monsieur Maxouille. Il est où, votre bateau ? 

- On y va Fanny. Suis-moi. »

Ils déambulent le long des quais et finissent par arriver devant le magnifique dériveur de l’Institut.

bato-pourri

Ils descendent dans la cabine, magnifiquement décorée aux couleurs de la mer. Un téléviseur à écran plat permet de diffuser des vidéos à caractère pédagogique.

Elle manipule la télécommande, se précipite sur la couchette, et tente sans succès de faire le poirier. Max toussote et la rappelle à l’ordre.

«  J’imagine que tu connais les nœuds sur le bout des doigts ?

- Euh… oui oui…

- Nous allons vérifier ça. »

Max lui donne deux bouts de ficelle.

« Fais-moi un nœud d’ajut.

- Ah … le nœud d’ajut, euh… celui-là j’ai un peu de mal…

- Bon.. alors un nœud flamand.

- Flamand ?  Rose, alors ?

- Non , Fanny. Un nœud d’agui? Un nœud de chaise double ?

- Ben …

- Tu te moques de moi ! Tu n’as rien appris !

- J’ai eu des imprévus et …

- Les imprévus, ça se gère ! La preuve ! »

Il s’assied sur la couchette et fait signe à la polissonne de venir s’allonger sur ses genoux. N’ayant pas d’autre alternative, l’impertinente s’exécute. Max claque vigoureusement les fesses recouvertes d’un jean épais. Visiblement, elle n’a pas l’air de trop souffrir. Au bout de quelques minutes, il la relève et lui demande de baisser son jean. Elle obéit en faisant la moue. Les claques reprennent sur la culotte de coton blan

20161125_003114

c. Cette fois , Max sent qu’elle réagit : elle s’agrippe à ses chaussures, semblant se cramponner aux lacets. Max se dit qu’il y va peut-être un peu fort et décide d’abréger la punition. Mais au moment de relever la pauvre chipie masquée, il s’aperçoit que ses deux chaussures sont nouées ensemble !

« Mais … Qu’est-ce que tu as fait ? !

- Ben, je m’entraîne à faire des nœuds. Vous devriez être content, Maxouille !

- Content ???? Espèce de petite effrontée, tu vas voir si je suis content ! »

Et d’un geste rageur, il baisse la petite culotte blanche, dévoilant une paire de fesses déjà bien colorées… mais pas assez pour lui, apparemment, puisqu’il se remet à l’ouvrage avec énergie. Les claques retentissent dans la petite cabine ; les mouvements font tanguer légèrement le bateau. Max se dit qu’il aurait peut-être dû se limiter à deux whiskys car il sent que son estomac proteste.

Il relève donc l’infortunée, tente de se mettre debout à son tour, mais, ayant oublié que ses deux chaussures étaient nouées,  retombe lourdement sur la couchette. Il jette un regard noir à l’impertinente chipie masquée qui avait profité de l’occasion pour se reculotter. Quelle impudence !

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« Attends ! Je n’en ai pas encore fini avec toi ! lui lance-t-il en dénouant ses lacets. Tu vas tâter de la caressante ! »

La pauvre jeune femme, vexée, va s’asseoir dans un coin et se met à bouder.

Max sort de son sac son instrument pédagogique préféré et sans ménagement, relève la chipie, la redéculotte et la couche sur le lit face à ses deux bout de ficelle.

« Puisque tu t’es entraînée avec mes lacets, tu vas pouvoir me montrer ce que tu sais faire ! Et la caressante va t’encourager ! »

Impitoyablement, les lanières de cuir viennent zébrer le superbe postérieur déjà bien rougi par la fessée manuelle. Stoïquement, la malheureuse essaye vainement de faire des nœuds…

Pédagogie des noeuds

Max regrette de plus en plus son troisième whisky, et, au bout de quelques cinglées, il prend conscience que s’il y a des nœuds, c’est uniquement dans son estomac !

Il abandonne son instrument sur le lit pour se précipiter dans les toilettes.

Lorsqu’il ressort, elle le regarde d’un air de compassion : 

« Vous êtes sûr que ça va, Maxouille ?

- Oui… merci.

- Regardez : j’ai réussi à faire des nœuds ! »

Trstcrsst

Et Max découvre la caressante dans un état pitoyable !

« Ha ! Elle a osé ! Elle ne respecte rien ! Quelle friponne ! »

Et il se met à claquer énergiquement les petites fesses de la chipie . Max voit rouge… rouge vif en l’occurrence.

«  Bon ça suffit, là ! Au coin !

- Ah non, Maxouille ! Pas le coin !  S’il vous plaît!

- Si ! Mademoiselle l’impertinente ! Tu vas rester au coin dix minutes, ça te fera le plus grand bien !

- Non ! Non ! Non ! J’irai pas! Na! »

Kiflecoindim

….

Quelques minutes plus tard, l’étudiante est autorisée à sortir du coin et à se rereculotter .

Ils quittent le bateau. Max se sent tout de suite mieux sur la terre ferme.

« Allez Maxouille, lui murmure la chipie toute mignonne, je vous offre un verre pour vous remettre de vos émotions ! »

Max accepte bien volontiers, mais pas de whisky cette fois-ci ! Un bon chocolat chaud fera l’affaire !

 

Chcltchd

 

 

 

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17 novembre 2016

Les misérables (2ème partie)

Fantine a été engrossée et abandonnée par son amant. Elle confie son bébé (une petite fille nommée Cosette)  à des aubergistes de Montfermeil, les Thénardier et part chercher du travail. Elle finit par en trouver un dans une usine à Montreuil sur Mer.

Elle est sous la coupe d’une chef d’atelier cruelle munie en permanence d’une cravache. Les ouvrières travaillent dans l’usine fesses nues quelle que soit la saison. Au moindre relâchement , un bon coup de cravache leur redonne de l’ardeur à l’ouvrage.

Usine Madeleine avec ouvrières

Les années passent, le nouveau propriétaire de l’usine s’appelle M. Madeleine et se fait élire maire. Pour autant, les conditions de travail demeurent très dures. Fantine envoie tout son salaire aux Thénardier , mais ils en réclament plus. La pauvre Fantine, licenciée de l’usine, en est réduite à vendre son corps pour subvenir à leurs demandes. Elle finit par tomber gravement malade. M Madeleine vient à son chevet et lui promet de s’occuper de la jeune Cosette.

Le chef de la police de  Montreuil n’est autre que Javert. En voyant M Madeleine , il croit reconnaître Jean Valjean. Mais on annonce l’arrestation de quelqu’un qu’on prend pour Valjean . Madeleine (qui est le vrai Valjean) n’a d’autre solution que de se dénoncer. Javert vient l’arrêter . Valjean réussit à s’enfuir mais il apprend la mort de Fantine. Il décide de tenir parole et court à Montfermeil.

La pauvre Cosette est maltraitée par les Thénardier ! On l’oblige à aller chercher l’eau au puit à l’autre bout du village. La malheureuse est fascinée par les vitrines et les jouets qu’elle ne pourra jamais s’offrir…

Cosettefaceavitrine

C’est alors que surgit Jean Valjean …

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09 novembre 2016

Le permis de conduire

Des leçons de conduite à l'Institut? Non ! Juste un hommage à Jean Yanne. Et quelques toutes petites retouches au texte ont suffi pour qu'il entre dans l'univers "maxien". Si, parmi les lecteurs et lectrices du blog, il y a des comédien(ne)s en herbe, je serais très curieux d'assister à une représentation dudit sletch!

L'examinatrice : Examinatrice, ce n'est pas un métier. Tous les candidats veulent avoir leur permis, ils ne se donnent même pas la peine d'apprendre le code de la route. Enfin, avec moi, pas de quartier ! (Elle crie) Premier candidat !

Un jeune homme se présente timidement

L'examinatrice : Dépêchons-nous. Bonjour, monsieur, asseyez-vous.

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Le premier candidat : Bonjour, madame.

L'examinatrice : Bonjour, asseyez-vous, monsieur, vous vous trouvez sur une route à grande circulation, vous croisez une route départementale dont la largeur est double de celle d'un chemin vicinal qui la prolonge au sud-ouest d'une ligne médiane tracée par le bas-côté d'une route secondaire parallèle à celle que vous venez d'éviter en empruntant le trajet inverse de celui inscrit sur un panneau indicateur placé derrière vous, il pleut, votre essuie-glace tombe en panne, que faites-vous ?

Le premier candidat : Euh….

L'examinatrice : Monsieur, je vous ai posé une question précise, je vous prie de répondre !

Le premier candidat : Excusez-moi... le stress... Je suis complètement retourné...

L'examinatrice : Oui, bien pour l'instant, c’est moi qui vais vous retourner, si vous ne savez pas. Sur mes genoux !

Elle l’allonge sur ses genoux et claque vigoureusement les fesses du pauvre candidat !

Le premier candidat : Sadique, va !

Le jeune homme sort..

L'examinatrice : Candidat suivant. Candidat suivant…Suivant… !

On entend une voix dans le lointain.

Le candidat : Ah, une seconde ! Y a pas le feu, non ?

Un candidat arrive. C'est une énorme brute. Il s'installe et prend toute la place.

L'examinatrice : Il y a d'autres candidats, monsieur, dépêchez-vous, je vous en prie…

Le candidat : Une seconde, on vous dit, quoi ! On a le temps de prendre un petit remontant avant l'examen, non ?!

L'examinatrice : Bien sûr, mais …

Le candidat : Faut pas pousser quand même !

Le candidat regarde l'examinatrice, l'air mauvais.

Le candidat : Va falloir en rabattre, avec moi, parce que… Il faut pas jouer avec l'homme !

L'examinatrice : Bon. Monsieur, première question : Vous montez dans votre voiture, celle-ci ne veut pas démarrer, que faites-vous ?

Le candidat : Est-ce que je sais, moi !

L'examinatrice : Vous feriez bien de la savoir ! Vous montez dans votre voiture, elle ne démarre pas, qu'est-ce que vous faites ?

Le candidat : Euh…Redites-moi ça, un peu…pour voir ?

L'examinatrice : Vous êtes un peu dur d'oreille, vous tournez la clé, rien ne se passe, qu'est-ce que vous faites ?

Le candidat : Eh ben je descends.

L'examinatrice : Pour vérifier…

Le candidat : Non, je descends, et je file une bonne raclée à cette saloperie de bagnole. Après je prends mon ceinturon, j'ouvre le capot et je fouette le moteur à tour de bras. Je frappe, je cingle parce que je suis pas du genre à me laisser emmerder par un tas de ferraille… Et puis pas par autre chose non plus, d'ailleurs… suis-je assez clair ?

L'examinatrice : Bon, autre chose, monsieur.

Le candidat : Oui…

L'examinatrice : A présent vous arrivez à un carrefour.

Le candidat : Oui.

L'examinatrice : Une auxiliaire de police vous fait signe de vous arrêter…

Le candidat : Oui…

L'examinatrice : Qu'est-ce que vous faites ?

Le candidat : Je passe ! Et au passage je l'attrape, je la déculotte, et j'y balance quelques bons coups de savate sur le cul. Parce que c'est pas une fliquette qui va faire la loi, non !

L'examinatrice : Bon, maintenant, vous êtes sur une route départementale…

Le candidat : Ah, ça m'étonnerait, alors !

L'examinatrice : Qu'est ce que vous dites ?

Le candidat : Je dis ça m'étonnerait…que je sois sur une route départementale. J'y vais jamais sur les routes départementales, c'est plein de boue, et ça sent mauvais.

L'examinatrice : Oui, j'entends bien, monsieur, mais c'est une supposition, vous êtes sur une route départementale…

Le candidat : Non, je suis pas sur une route départementale, je viens de vous dire que j'y mettais jamais les pieds sur les routes départementales ? J'aime pas ça, les routes départementales. Je hais les routes départementales. Les routes départementales, rien que de m'en causer, ça me donne envie de claquer le  popotin à tout ce qui remue !

L'examinatrice : Mais…Mais en admettant…

Le candidat : AAAh…Je vais me la farcir ! Ah, je vais être obligé de me la farcir, la grognasse !

L'examinatrice : Mais enfin, monsieur…

Le candidat : Vous commencez à m'énerver avec vos questions… ! Est-ce que je vous en pose des questions, moi ?

L'examinatrice : Non, mais…

Le candidat : Est-ce que je vous en pose ? (Il la saisit et la couche sur ses genoux)

L'examinatrice : Absolument pas.

Le candidat : Est-ce que je vous demande qu'est-ce que vous faites si il se passe ceci, qu'est-ce que vous faites si il se passe cela ? (Il retrousse sa jupe)

L'examinatrice : Pas du tout…

Le candidat : Est-ce que je vous oblige à aller sur une route départementale, moi ? (Il fait glisser sa culotte à mi-cuisse)

L'examinatrice : Qu'est-ce que j'irais y faire !

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Le candidat : Est-ce que je vous demande pourquoi vous avez ce petit cul tout serré, et pourquoi ça fait un bruit de casserole quand je le claque ? (Il claque à tour de bras les fesses de l’examinatrice !)
Hein ?! La seule chose que je vous demande, c'est si vous me le donnez mon permis, oui ou non ?


L'examinatrice, terrorisée, se reculotte et lui tend la feuille

Le candidat : Ah ! La ! La !... Qu'est-ce qu'on peut perdre comme temps en formalités !

 

Et voilà l'original (quand même !)

Jean Yanne Le permis de conduire

Posté par Professeur Max à 17:14 - - Commentaires [23] - Permalien [#]
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