Institut du Professeur Max

25 septembre 2016

La curiosité est un vilain défaut

Mercredi après-midi… l’Institut semble bien vide. Léa avance dans les couloirs, à contrecœur, vers le bureau directorial. Elle aurait pu flâner dans les rues, déguster une glace, faire du lèche-vitrines! Tiens, oui : elle aurait pu retourner à la boutique pour changer cette robe, jolie, mais un peu courte… vraiment trop courte même.. Au lieu de ça, elle est collée : deux heures de retenue ! Tout ça à cause d’une dissertation oubliée ! C’est vraiment injuste…

La porte du bureau est ouverte… elle entre et s’immobilise en voyant le spectacle de désolation qui s’offre à elle : tous les meubles sont bâchés, il y a des échafaudages le long des murs, des grands seaux de peinture par terre. Deux hommes en blanc coiffés de bobs s’affairent, des rouleaux à la main.

« Excusez-moi, je cherche monsieur Maxou…

- C’est qui ça ?

- Euh monsieur Max, le directeur… c’est parce que je suis punie…

- Ah oui ! On est courant ma petite : la punition c’est que vous allez nous aider à repeindre le bureau.

- Hein ? Mais Je ne sais pas faire …

- C’est facile. Commencez par le plafond … montez sur l’escabeau »

Léa est interloquée : monsieur Max est sévère, mais là, il dépasse les bornes ! Lui faire repeindre le plafond du bureau, quand même ! Un des deux peintres lui donne un rouleau. Elle le prend à contrecœur et monte sur l’escabeau.

« Il faut lever le bras bien haut, ma petite dame… encore un peu plus haut ! »

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Léa obéit. Elle sent que sa robe trop courte ne cache plus grand chose à l’œil égrillard des deux hommes. Elle ne peut rien faire : son bras droit est tendu vers le plafond et sa main gauche s’agrippe à l’escabeau.

La porte s’ouvre à toute volée et Max fait irruption dans la pièce.

« Léa ! s’écrie-t-il, furieux, Je te cherche partout ! Tu n’as pas autre chose à faire que d’empêcher les peintres de travailler ?

- Mais, Monsieur Maxou, c’est vous qui …

- Descends de cet escabeau et suis-moi ! Désolé, Messieurs, pour cet incident… Nous vous laissons travailler. »

Max marche d’un pas énergique. Apparemment, sa sciatique n’est plus d’actualité. Léa suit avec peine; des escaliers, des couloirs, encore une volée de marches… Les voilà dans une partie de l’Institut qu’elle ne connaît pas.

Au bout d’un couloir sombre, deux portes. Max ouvre celle de droite et fait signe à Léa d’entrer. La pièce est minuscule : un petit pupitre et une chaise suffisent à remplir tout l’espace.

« Et voilà ! Ici tu seras au calme pour rédiger ta dissertation .

- C’est un peu petit, monsieur Maxou… L’autre pièce, elle ne serait pas plus grande ?

- Quelle autre pièce ?

- La porte en face…

- Non. Il n’y a rien en face. D’ailleurs, je t’interdis d’ouvrir cette porte ! Compris ?

- Bien sûr, monsieur Maxou !

- Allez ! Au travail ! Je te laisse, j’ai autre chose à faire ! »

Léa reste seule, face à sa feuille blanche… Elle suçote son stylo, regarde en l’air… Mais rien ne vient ! Quelle idée aussi de donner une dissertation sur le thème de la curiosité !

Une demi-heure passe…

Elle a besoin de se dégourdir les jambes. Elle se lève et va dans le couloir. La porte d’en face l’intrigue…Personne en vue. Elle tourne la poignée et constate qu’elle n’est pas verrouillée. Elle se trouve alors au pied d’un minuscule escalier en colimaçon. Prudemment, elle monte les marches, pousse une autre porte et se retrouve dans l’obscurité. A tâtons, elle finit par trouver un interrupteur qu’elle actionne.

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C’est une lumière très tamisée qui s’installe. Il s’agit d’une chambre, apparemment, puisqu’il y a un lit… La décoration est lugubre : des dessins bizarres sur les murs… Dans un angle, deux courroies descendent du plafond. Dans l’autre angle, quelque chose qui ressemble à une grande cage. Elle n’est pas rassurée et s’apprête à rebrousser chemin lorsqu’elle entend des pas énergiques dans l’escalier ! Elle panique, cherche à ouvrir la cage dans l’espoir bien puéril de se cacher à l’intérieur… Mais Max est déjà dans la pièce !

« Il me semblait t’avoir interdit d’ouvrir cette porte, Léa !

- Je… je cherchais les toilettes en fait. Je suis désolée… mais là , j’y retourne !

- Tu sais où tu es, Léa ?

- Pas du tout, je …

- Tu es dans une partie de l’Institut qu’on appelle le donjon. C’est ici qu’on amenait les étudiants récalcitrants autrefois…

- Ah ?

- C’était une autre époque, Léa ! Aujourd’hui, on n’infligerait plus de tels traitements à nos étudiants…

- Heureusement…

- Sauf dans des cas très graves !

- Des cas très graves ? C’est à dire ?

- Je pense au cas d’une étudiante qui ne ferait pas sa dissertation, qui irait distraire les ouvriers dans leur travail, qui désobéirait sciemment aux consignes…

- Mais monsieur Maxou, je …

- C’est pour satisfaire ta curiosité intellectuelle, Léa ! Tu vas avoir un léger aperçu des châtiments corporels d’antan. Déshabille-toi !

- Pas complètement, quand même ?

- J’ai bien peur que si, Léa ! » réplique Max en mettant la main dans sa poche.

Léa le voit en  tirer un objet qu’elle connaît bien : la caressante… Elle essaie un regard implorant, mais Max, d’un geste agacé, lui fait signe de se dépêcher.

La robe et les sous-vêtements se retrouvent bientôt déposés sur le lit. Max s’approche et fixe les poignets de l’infortunée étudiante dans les courroies. Elle est maintenant à la merci de son tortionnaire !

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Et soudain, elle entend le sifflement caractéristique qui précède de quelques centièmes de secondes l’impact. Bien qu’elle ait déjà été en contact avec cette « caressante », elle est surprise par la morsure des lanières. Elle grimace, elle se tortille, elle implore :

« Je crois que j’ai eu un bon aperçu, monsieur Maxou… Aïe ! »

Imperturbablement, Max poursuit sa besogne. Les fesses de la pauvre Léa s’ornent maintenant de belles zébrures.

Et puis ça s’arrête… Elle aimerait bien frotter ses fesses endolories, mais elle est entravée !

« Je te fais grâce de la cage, Léa ! annonce Max  en la détachant

- Merci monsieur Maxou ! » gémit Léa en s’effondrant sur le lit.

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« Tu peux te reposer cinq minutes, et retourner à ta dissertation. Je te conseille de la terminer rapidement, si tu ne souhaite pas revenir tout de suite dans le « donjon » !

- Je … vais suivre votre conseil , monsieur Maxou ! »

Max sort. Léa frotte ses pauvres fesses, puis finit par se rhabiller. Au moment de sortir, elle jette un dernier regard à la pièce : non, décidément, elle n’a pas envie d’y revenir de sitôt !

Elle descend précipitamment les escaliers, s’installe à son pupitre et se met à écrire frénétiquement !

Montage

 

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19 septembre 2016

Cauchemar pour Max!

Ce matin-là, Max accueillait une nouvelle étudiante dans son bureau. Il lui expliquait le règlement de l’institut en insistant particulièrement sur l’importance de la tenue vestimentaire. Mais soudain, en plein milieu de son explication, il fut dérangé par une série de coups frappés à la porte...

Max n’aime pas être dérangé pendant une leçon ; aussi choisit-il d’ignorer l’importun et de poursuivre comme si de rien n’était.

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Malgré cela, il vit la porte s’entrouvrir lentement et la silhouette d’Annouk, sa secrétaire apparut sur le seuil. Elle était suivie de Marcel le gardien, de madame Charlotte, la présidente du conseil et de Monsieur Griselit, le surveillant général. C’est ce dernier qui prit la parole.

« Nous avons un petit souci, Max, monsieur Roncheux, le professeur de français…

- Oui, quoi, qu’est-ce qu’il a, Roncheux ?

- Oh ! C’est affreux, Monsieur Max ! je ne sais pas comment vous l’annoncer ! gémit la secrétaire.

- Il est mort ?"

Quelques secondes de silence...

" Pire que ça , Monsieur Max : il a craqué ! grommela Marcel

- Craqué ? Roncheux ? Un enseignant chevronné !

- Hélas ! répondit M. Griselit, dépression nerveuse, burn-out, on ne sait pas exactement… Il n’a pas supporté de prendre cette classe de 10ème année dès la rentrée ! Il a envoyé un certificat médical et une lettre de démission !

- Et en attendant, intervint Charlotte, il n’y a personne pour prendre la classe ce matin ! Et ça, ce n’est pas possible, tu le sais bien, Max !

- Et toi, Charlotte, tu pourrais peut-être …

- C’est hors de question, Max ! J’ai le conseil d’administration à préparer, des versions à corriger, et les 10ème années, non merci !

- Donc c’est Max qui s’y colle ? Merci, sympa ! C’est la pire de l’Institut, cette classe de 10ème année ! Un vrai cauchemar … D’accord, je m’en occupe, mais toi, tu finis d’expliquer le règlement à cette jeune Lady ! »

 

La mort dans l'âme, Max a laissé son bureau à Charlotte. Il entame maintenant sa lente progression vers le lieu de son supplice…

Il approche, pourtant. La salle 10 est au bout du couloir. Normalement, il devrait déjà entendre le chahut habituel d’accueil, mais rien… peut-être sont-elles toutes tombées malades ?

La porte est entrouverte; avant de la pousser, Max lève la tête : pas de seau d’eau posé en équilibre… il peut y aller. Il entre prudemment, vérifie qu’aucun fil n’est tendu au ras du sol pour le faire chuter…

 

D’un même mouvement, toutes les élèves se lèvent en silence en se tenant bien droites face à leur pupitre. Etonnant … Max pense qu’il a dû se tromper de salle, il scrute les visages des étudiantes…

Non non, c’est bien ça ; il les reconnaît. Il y a là entre autres Angéla et Margot, ainsi que Dorothée et Justine…Il reconnaît aussi Elsa et Prune, sans oublier les  terribles Fanny et Léa !

« Bonjour monsieur Max! » lancent-elles en chœur .

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Aucune grimace, aucun pied de nez, aucune langue tirée, .. bizarre !

Il leur fait signe de s’asseoir et s’apprête à faire de même, mais au dernier moment, il se ravise et inspecte son siège. C’est curieux : pas la moindre punaise, pas de trace de glu, pas de coussin péteur …

 

Tout ça lui semble louche. Il préfère rester debout et se retourne pour écrire la date. Le tableau est propre, vide, ni tags ni graffitis obscènes…. Il se crispe dans l’attente des projectiles qui ne devraient pas manquer de l’atteindre… mais rien ne se passe comme prévu : la date est écrite sans qu’il ait été interrompu. Il se retourne face à la classe, s’attendant au pire, et ce qu’il voit le laisse sans voix !

Toutes les étudiantes, sans exception, ont ouvert leur cahier, et sont en train de recopier la date avec soin. Elles soulignent proprement à la règle, posent leurs mains à plat sur la table et attendent sagement en silence.

Interloqué, Max annonce une dictée. Au fur et à mesure qu’il dicte, elles écrivent sans l’interpeller à la cantonade . Max passe dans les rangs… à distance raisonnable au cas où une effrontée s’aviserait de vouloir lui tirer les poils du bouc. Pas d’antisèche en vue… pas de regard en biais sur le cahier de la voisine, pas de bavardage…

Mais que se passe-t-il donc ?

Tout ça n’est pas normal : elles sont sans doute en train de mijoter quelque chose… quelque chose d’abominable qui dépasserait en abjection tout ce qu’il peut imaginer. Il sent une sueur froide couler dans sa nuque. Sa gorge est sèche. Il annonce d’une voix blanche qu’il ramasse les copies…

Il y en a bien une qui va se mettre debout sur une table et chanter à tue-tête… ou faire la danse du ventre ? Hein ?

 

Eh bien non ! Elles restent assises et silencieuses, dans l’attente de la consigne suivante.

Mais elle ne vient pas… elle ne viendra plus.

Il n’arrive plus à articuler le moindre son… Il est devenu muet … Ah ! C’est immonde  ! Elles ont poussé l’ignominie jusqu’à parvenir à le faire taire ! Définitivement !

Et le pire, c’est qu’il ne pourra même pas les punir : il n’a aucun motif !

 

Et soudain,  la sonnerie de fin de cours retentit, stridente, insistante, violente, interminable…

Alors, Max se retourne dans son lit et appuie rageusement sur son réveil pour le faire taire !

 

Merci au talentueux MacMiche pour son superbe dessin !

Et comme il a récidivé, je ne résiste pas au plaisir de publier la suite : Charlotte prend la suite avec la nouvelle élève:

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14 septembre 2016

Point final

Eh bien voilà ! Nous y sommes arrivés. La BD est terminée, et le gagnant de la  dernière réplique est :

 

Le quintet d’effrontées !

Lio, Chipinette, Ellie, Meluci et la Chipie Masquée

 

Avec un florilège de leurs contributions !

Quel bouquet final !

 

Voici donc en avant-première, la BD complète !

 

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Merci à tous ! Bravo, vous êtes formidables ! Ne l'ébruitez pas, mais ... je vous aime! 

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11 septembre 2016

Si je peux me permettre une petite remarque...

Génial !

Les idées foisonnent sur ce blog grâce à vos  contributions ! Pendant que deux impertinentes attendaient dans un coin que leurs fesses se rafraîchissent, d’excellentes propositions ont été formulées.

Il a donc fallu faire un choix . Douloureux, certes, mais c’est la dure loi du genre !

Et d’ailleurs, à propos de genre, et afin de respecter la parité filles-garçons, la contribution retenue pour cette fois est celle de :

Peter !

Voici donc l’état actuel de notre  BD :

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Eh oui, ça avance… mais ce n’est pas fini ! Allez, encore un petit effort, s’il vous plaît !

Merci d’avance !

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07 septembre 2016

Je ne voudrais pas paraître trop sévère, mais ...

Un grand merci pour vos contributions ! Beaucoup de bonnes choses malgré quelques impertinences … dont celle-ci :

 

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Cette insolence de la Chipie Masquée qui s’est permis de raser Max sur les conseils de Meluci sera sanctionnée sévèrement : les deux effrontées recevront une cuisante fessée déculottée suivie d’une bonne séance de martinet ! Non mais alors !

 

Ceci étant, il a bien fallu départager les autres propositions, et la gagnante est …

Huyana !

 

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Bravo ! Donc, voici la BD complétée. Mais le travail n'est pas terminé : maintenant, il s’agit de terminer la réplique du pédagogue !

Merci d’avance pour vos nouvelles contributions !

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03 septembre 2016

Je ne voudrais pas avoir l’air d’une chipie, mais …

Ecrire les dialogues d’une bande dessinée. Voici un projet d’écriture qui devrait passionner nos étudiant(e)s.

Pour commencer voici un premier travail de rédaction facile pour la rentrée (histoire de se mettre dans le bain ! ) :

Une petite bulle de BD mais pas tout à fait terminée. Il s'agit de compléter cette phrase de façon humoristique et originale.

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La meilleure sera publiée et permettra d’accéder à l’image suivante.

A vos plumes !

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28 août 2016

Le test de passage

36° à l’ombre. Le soleil au zénith. L’air est sec, presque irrespirable. La ville semble accablée par tant de chaleur. Les rues sont presque vides. Au milieu de cette torpeur, un homme marche sur le trottoir, longeant les murs pour tenter de profiter du peu d’ombre disponible.

L’homme avance inexorablement vers sa destination : son bureau.

Après de longues semaines de vacances, le voici contraint de reprendre le chemin du travail où une lourde tâche l’attend. Seule concession à ce mois d'août caniculaire: pas de veste, pas de cravate et une chemise bariolée…

Il pénètre dans l’immeuble, passe sous le porche, serre la main du gardien, échange quelques mots et monte l’escalier et se dirige vers la salle de test.

La porte est ouverte. La salle est vaste et nue : un tableau, un bureau et un sofa. Sur le bureau, une étudiante est assise. Elle l’accueille avec un grand sourire.

 

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« Bonjour monsieur Maxou ! Vous avez passé de bonnes vacances ?

- Excellentes. Merci Léa. Et toi, as-tu bien révisé ?

- Un peu…

- J’espère que tu as pris la mesure de la situation, Léa ! Combien de fois as-tu redoublé ta première année ?

- Euh…

- Moi non plus , je ne sais plus ! Cette année, tes résultats étaient encore insuffisants pour passer dans la classe supérieure. Je suis revenu de vacances spécialement pour toi, pour te faire passer le test de la dernière chance ! Ne me déçois pas, Léa !

- Je suis prête pour le test , Monsieur Maxou.

- Et remonte-moi cette culotte !

- Oui Monsieur Maxou. »

Max demande à l’étudiante de s’installer, il lui donne une feuille et lui annonce qu’elle a cinq minutes.

Elle prend un air inspiré et complète la feuille. Certains items semblent lui poser plus de problèmes que d’autres.

A l’issue du temps imparti, Max ramasse la feuille. Il considère les réponses, sourit avec satisfaction à la vue des premières, puis son visage s’assombrit… il fronce les sourcils…

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« Léa, le père de Louis XIII, enfin ! ça ne peut pas être Louis XIV ! 14 ça vient après 13, réfléchis un peu !

- Ben je sais pas moi ! Ils ne sont pas obligé de se suivre dans l’ordre !

- Si !

- Bon d’accord monsieur Maxou ! On met Louis XII ! Vous êtes content ?

- Non ! Je ne suis pas content ! Le père de Louis XIII, c’est Henri IV !

- Ah oui, mais si ils changent de prénoms à chaque fois, moi je…

- Et la capitale de la Mongolie, c’est Oulan Bator !

- Ah ! J’étais pas tombée loin… Reconnaissez-le, non?»

Après avoir pris une longue inspiration, Max la saisit par la main, l’entraîne vers le sofa et en un quart de seconde, elle se retrouve couchée en travers de ses genoux. D’un geste rageur, il retrousse la jupette, et fait glisser la culotte aux chevilles .

« C’était bien la peine… Je me doutais bien que ça finirait comme ça ! Aïe ! Bon, d’accord, l’histoire géo, c’était pas tout à fait ça ! Aoh ! Hé ! Vous tapez fort, monsieur Maxouuu ! ! Et la conjugaison, c’était bon, non ? Ouille ! Et les maaaaaaths ? C’était bien les maths ? Aïe aïe aïe ! »

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Max ne répond pas. Il claque et reclaque avec vigueur le magnifique postérieur de Léa. Pendant qu’il s’active, il réfléchit à l’éventualité du passage en deuxième année de son étudiante. Certes, elle a encore des lacunes. Mais elle a de réels atouts, se dit-il, en admirant les superbes fesses qui rougissent de plus en plus.

Après d’interminables minutes, il la lâche enfin. Elle se relève en se frottant les fesses.

« Je peux remettre ma culotte, monsieur Maxou ?

- Oui, Léa.

- Je passe en deuxième année, monsieur Maxou ?

- Oui, Léa !

- Merci ! Je peux vous faire un bisou ?

- Oui Léa ! »

Elle dépose un chaste baiser sur la joue de Max et sort .

 

 

 

 

 

 

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20 août 2016

Philosophie : l'oeuvre de Karl

Un lointain ancêtre du professeur Max, prénommé Karl, s’est penché sur la dure condition du fesseur, ce travailleur laborieux qui n’a que la force de sa main à opposer à la chipie qui dispose d’un large capital de séduction et de taquineries.

 

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« Fesseurs de toutes les chipies, unissez-vous ! » s’est écrié Karl Max pour réagir face à l’intolérable exploitation du fesseur par la chipie.

 Il est l'auteur de nombreux ouvrages dans lesquelles il a pu développer ses théories audacieuses.

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Pour sortir de cette lutte des classes, Karl Max ne préconise qu'une seule solution : la dictature du fessotariat !

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Devoir pour le prochain cours :vous voudrez bien faire une analyse critique de la pensée de ce grand philosophe, en l'illustrant d'exemples concrets.

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16 août 2016

Les jeux de l'été : mots fléchés

Continuons de nous divertir en attendant la rentrée...

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Et voici la solution proposée par Meluci:

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08 août 2016

Les jeux de l'été : retrouve la bonne ombre!

Encore un petit jeu innocent pour se distraire pendant les vacances!

Voici le dessin original:

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Laquelle de ces ombres est la bonne ?

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A vous de jouer !

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