06 septembre 2017

Une nouvelle étudiante (par Suzon)

J’échange avec prof Max depuis mon arrivée sur un forum.
Très vite un feeling et une petite complicité se sont installés.
Nous avions donc convenu de nous rencontrer pour faire connaissance.
De plus, vu l’avatar de notre cher professeur, je n'avais guère de souci à me faire …
Vous voyez bien ce vieux professeur bedonnant, arthrosique ….Je souriais d’avance me sentant à l’abri…


16h30…
Je l’attends devant le métro.
Une flopée de personnes rentrent et sortent . Et toujours pas de vieux professeur.


Tout à coup, un charmant monsieur d'un âge mur, mais pas trop (à point, vous voyez, un peu comme les bananes…ni trop vertes ni trop sombres) arrive et me sourit.
Je suis sous le choc …c’est cet homme le soi disant vieuxxx professeur Max …j’ai été trompée par son avatar !!
Qu’à cela ne tienne !
Foi de Suzon, je vais user de ruses pour ne pas m’attirer ses foudres car je pense qu’il n’est pas si arthrosique que cela.


Nous montons chez moi, je lui offre à boire ( le pauvre est desséché).
Puis nous discutons à bâtons rompus, de fessée, de nos points communs, un bon moment.
Soudain, il me dit : tu ne m’avais pas promis quelque chose ?

Papy Max


Ah si ! Du chocolat ! Et du noir en plus ( je sais qu’il adore, cela devrait le calmer. Il parait que le chocolat rend zen).
Il décline mon offre !
Hum… mon petit regard charmeur va-t-il suffire ?
Il me montre son téléphone et un échange que nous avions eu où je disais que je mettrais une jupe.
Oui mais! Je pensais rencontrer un papy moi !
Bon bon, Je ne vais pas me.défiler et ma réputation alors!


Je vais donc me changer et reviens m’asseoir.
Il est assis sur le canapé ..
Il me dit : bien, nous avons des comptes à régler tous les deux …Je suis prêt !!!
Je le regarde et de tout mon naturel lui répond : Ah! Vous êtes prêt pour recevoir votre fessée ( M’enfin Suzon, tu délires !! Arrête le Perrier ! Les bulles te montent à la tête).
Il éclate de rire ( Ouf!) et me montre ses genoux .
Je ne bouge pas et lui dit : va falloir être plus persuasif ( Et voilà ! C’est reparti, encore une bulle qui a dû s’échapper et monter au cerveau…Tu joues avec le feu, Suzon, enfin plutôt avec tes fesses…)…
Il ne se démonte pas, toujours avec le sourire, se lève, me prend par la main et m’amène au canapé, puis me couche en travers de ses genoux en douceur …un gentleman, notre professeur !


Il me fait donc le récapitulatif oral…insolences, impertinences, moqueries...  Il ressort des bribes de phrases …( J’ai dit ça moi ? Oui mais ça, c’était avant !!!! Avant de savoir qu’il était en pleine forme, le bougre !!).
Il me fesse en 3 étapes ; nous ne nous connaissons pas et il y va progressivement …
Sur la jupe, puis jupe troussée, et la petite remarque ….
Hum… jolie culotte rouge Suzon,  tes fesses vont bientôt y être assorties !!
( M’enfin! Une démone ne porte que du rouge, il ne le sait pas ? Il prend cela pour de la provocation ? Hum si peu)
Cela chauffe bien ….Il sort son martinet…mais au final ses claques faisaient plus mal …mais je sais qu’il a été clément pour une première …

Coin


il s’arrête puis m’envoie au coin …Je proteste …il recommence à claquer …Bon bon j’y vais ..bon gré mal gré …
Il m’y laisse quelques minutes puis me dit:  Bien, maintenant que tu as les fesses à bonne température, nous allons faire des maths …tu sais ta matière détestée !
Je me décompose …des maths …heu…mais…non ça va aller …Je vais me débrouiller…
Si si ! Allez, sors tes cours montre-moi où tu bloques. Nous allons le faire ensemble ….
Et il ressort son martinet et le pose devant moi ….


Nous faisons quelques exercices ou parfois je réussis, parfois je panique, parfois je manque d’attention mais il a une patience d’ange et reste calme, m’expliquant malgré quelques claques par ci par là….

Maths


 

 

 

Voilà, ce fut une très jolie rencontre et mention spéciale à notre professeur Max pour son côté respectueux, bienveillant, son humour…
Une chose est sûre maintenant je sais à quoi m attendre et je connais le VRAI prof Max
Merci pour ce moment, Max ….
( Je serai un peu…moins ? Insolente ….heu….).

 

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11 juillet 2016

Carte blanche à ... Mac-Miche

Scottishfantaisy01

Scottishfantaisy02

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28 mars 2016

Une bonne douche ! (un texte d'Anouchka)

Monsieur Max, avant de rentrer chez lui ce vendredi soir, passe à l'Institut récupérer les bulletins de ses étudiants afin d' y mettre son appréciation de Directeur. Mais au moment d'entrer dans son bureau, il entend un bruit d'eau dans les douches des filles. Après sa visite aux toilettes où il a surpris Caro en train de fumer l'autre matin, ça ne fait plus beaucoup de différence et il faut de toutes façons qu'il en ait le coeur net : que peut-il bien se passer un vendredi soir à 18h30 dans les douches des filles !!!???

 

Il grimpe l'escalier sans bruit, pousse doucement la porte et quelle n'est pas sa surprise de trouver sa secrétaire, en culotte et soutien gorge, entrain de se rhabiller. De toute évidence, elle sort de la douche, ses cheveux sont encore mouillés ... 

 

Anchdch

En le voyant, elle est très gênée. Lui est juste surpris et contrarié.

 

- Lui : quand vous serez prête, descendez me rejoindre au bureau.

 

- Elle - B b b bien Monsieur ...

 

- Anouchka, que se passe t il ? Vous avez une panne d'eau chaude chez vous ? Si c'est le cas, pas de problème, mais prévenez moi avant de prendre une douche ici. Vous rendez vous compte que j'aurais pu appeler la Police ? On est vendredi quand même. L'Institut et l'Internat sont fermés.

 

- Euh, non. L'eau chaude marche très bien chez moi  mais je sors de mon club de gym et n'aime pas prendre ma douche là bas avec les autres. Alors comme tout est fermé ici, je suis passée Je ne vois pas le mal après tout, surtout qu'après je vais au cinéma et que c'est tout près d'ici.

 

- Vous allez avoir beaucoup de mal à rester assise pendant votre film Anouchka. Tant de sans gêne me sidère et je suis dans l'obligation, pénible croyez moi, surtout à 19h un vendredi, de vous punir.  Vous aimez les douches de l'internat ? Vous allez en aimer la baignoire croyez moi ! 

 

Sur ce, attrapant le martinet et le paddle au passage, il l'entraîne au deuxième étage ou au bout du couloir il y a une vieille salle de bains avec une baignoire antique. Il tourne les robinets et ordonne à l'écervelée de se déshabiller.

 

- Elle  : complètement ?

- Lui - oui  et vite ! Je n'ai pas que ça à faire !

 

Elle ôte ses vêtements et enjambe la vieille baignoire.

Anchb

Debout et tournant le dos à son supérieur, elle se penche en avant, posant ses mains sur le rebord du bain. Une première salve de claques, de la main du Maître de céans, tombe dru sur ses fesses et elle essaie vainement de s'y soustraire. Monsieur Max, posant sa main gauche au milieu du dos de la punie, reprend de plus belle avec le martinet cette fois, visant ses cuisses et ses hanches. Puis, douchant généreusement les fesses de l'insolente,il  lui administre une dernière fessée au paddle.

 

Il sort de la salle de bains encore outré par la désinvolture de son assistante et décide que cette dernière n'a pas assez subi son courroux. Elle aura du rab la semaine prochaine ! Mais cette fois, c'est le surveillant général qui la punira et il pourra assister en spectateur à ce moment délicieux : il adore la voir se tortiller et l'entendre pleurnicher st supplier mais ne peut pas vraiment en profiter quand c'est lui qui officie !

 

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28 janvier 2016

Léa prend le métro

Merci à mon amie Sourillante pour cette histoire!

Comme tous les lundis, je rejoignais l’institution du Professeur Max. Mais ce lundi,  à cause d’un réveil qui n’avait pas sonné,  j’arrivais en retard.

En espérant qu’aucun membre de l’enseignement ne me voit,  et encore essoufflée d’avoir couru, je me dirigeai vers les toilettes afin d’attendre le prochain cours. Je n’eus pas le temps d’y arriver ;  j’entendis une voix :  « Où allez-vous Mademoiselle ? »…  Que je reconnus tout de suite : c’était Mr Max.

« Mlle Léa, c’est à cette heure que vous arrivez ? Les cours sont commencés depuis 45 minutes !

- Mais Monsieur Maxou, ce n’est pas de ma faute, il …

- Comment ça pas de votre faute ? »

Mr Maxou me fixa, en fronçant les sourcils, moi, je baissais les yeux.

« Léa, quelque chose ne va pas ? »

- Heu ! si Monsieur tout va bien. C’est que ……..

- Quoi donc, Léa ? »

Mes joues étaient encore rouges, car je repensais à ce qu’il m’était arrivé sur le chemin…

Le regard de Mr Maxou se porta  sur ma jupe,  « Léa c’est quoi ces marques rouges, aurais-tu été fessée? »

Je sentis mes joues rougir de plus belle  «  Heu ! Non  ……..Mr Maxou,  ben c’est que…   enfin oui Mr Maxou. »

Alors, il me fit signe de m’asseoir, mais je refusais la chaise  et je lui racontai ma mésaventure.

 Mon réveil n’ayant pas sonné, je dus faire vite ce matin ; je courus jusqu’à la station de métro et je montais dans la rame.

Smrfl

Lorsque je m’aperçus que j’avais oublié de  valider mon ticket, je souhaitais qu’il n’y eut pas de contrôle. Quelques stations plus tard, je vis les hommes en costumes verts qui montaient dans la rame. « Contrôle des billets ! »   Timidement, n’osant pas regarder le contrôleur, je lui tendis mon titre de transport.

« Mais Mademoiselle, vous ne l’avez pas validé ! »

Gênée, tout en baissant les yeux, je répondis  «  Heu ! heu ! C’est que, heu…  j’ai oublié, Monsieur .»

- Pas grave,  Mademoiselle, cela vous coûtera 90  €.

- Mais Monsieur je n’ai pas d’argent sur moi !

- Ha ! ha ! ha ! , dans ce cas, il y a une autre solution, Mademoiselle.

- Et laquelle, s’il vous plait Monsieur ?

- Ça, c’est à vous de le dire :  90€ ou l’autre solution ?

Ma curiosité me fit opter pour la seconde solution. Mal m’en a pris !

Le contrôleur s’assoit et d’un mouvement rapide me prend le bras et je me retrouve sur ces genoux, il commence à me fesser, sur la jupe. J’essaye de me débattre, mais il me tient bien fermement. Au bout d’un moment les claques cessèrent, je voulus me relever quand je sentis qu’il me soulevait la jupe !

« Non Monsieur, pas ça !», et il me fessa sur la culotte.  Je gémissais, je criais, je me débattais, mais rien ne l’arrêtait. Les claques se faisaient de plus en plus fortes.  Mes fesses commençaient à chauffer et à rougir. Je hurlais, je me débattais et les voyageurs ne disaient rien. Enfin les claques cessèrent ! Le contrôleur m’autorisa à me relever.  Et d’un ton autoritaire, il me demanda d’enlever la jupe et la culotte. Mes joues rougirent. Je feignis de ne pas entendre.

« Enlève ta jupe et ta culotte ! »  J’obéis, puis me rallongeai sur ses genoux et il recommença à claquer mes fesses nues. Le geste était régulier, une claque sur la fesse droite, une sur la gauche parfois sur les deux  en même temps, il tapait de plus en vite.   Je n’en pouvais plus. Mes fesses brûlaient. Des larmes perlaient sur mes joues. J’entendais le contrôleur :

« Voici la nouvelle amende  pour les fraudeurs ! »   criait-il aux passants qui montaient dans la rame .

Metro plein avec flou

Puis les tapes  ralentirent. Enfin, je fus libérée.  La honte dans l’âme, je me rhabillai.  Le contrôleur me mis dans un coin mains sur la tête, et jupe relevée.  Et cul nu.  C’est alors que je pus lire sur les visages de voyageurs leur satisfaction.  D’autres, par contre, détournèrent leur regard. La punition s’acheva au terminus. 

Je me jurai de ne plus frauder.

« Léa ? … Léa ! »

Je me réveille, j’ouvre les yeux… Je suis en classe, affalée sur ma table. M Max est en face de moi et me regarde en fronçant les sourcils :

« Encore en train de dormir en cours ! J’espère au moins que tu as fait un joli rêve! »

 

 

 

 

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19 janvier 2016

"L'Ecole des Bonnes Manières" Un texte d'Anouchka

Merci à Anouchka pour cette contribution  à l'univers "Maxien"!

 Monsieur Max, éreinté par des élèves tous plus rebelles les uns que les autres et par un staff enseignant à peu près aussi anarchique, se demande s'il a bien fait d'ouvrir cet Institut (pourtant reconnu d'utilité publique !) et réfléchit en ce dimanche soir de l'an de disgrâce 2016, prostré dans son bureau, à l'opportunité de s'offrir des vacances avant de prendre une décision.

 


Une petite visite sur Google lui apporte une réponse inespérée sous l'apparence d'une petite maison toute simple et sympa au bord d'un lac en Ardèche. C'est décidé, pendant deux semaines, Monsieur Max sera Ardéchois où il cultivera comme il se doit l'Art des Choix ...osons espérer que ce séjour lui inspirera le meilleur !

Et c'est parti ! Tout guilleret, il rentre faire sa valise qu'il balance joyeusement dans le coffre de sa vieille guimbarde et prend la route ... à 23h12. C'est un soir d'hiver assez froid sans être glacial mais Monsieur le Directeur, heureux et libre comme l'air n'en a cure. Les fenêtres à l'avant sont grandes ouvertes et l'Arpeggione de Schubert par Anne Gastinel et Claire Désert  remplit l'habitacle de son véhicule et égaie la campagne environnante. Monsieur Max est tellement heureux qu'il en a les larmes aux yeux.

https://youtu.be/IJq8Jg5AH8A

 

La nuit et les routes de campagne (tellement plus chouettes que l'autoroute !) défilent et il est 7 heures du mat' quand le vacancier arrive à Lyas. Le plan d'eau sous le soleil qui se lève, étincelle et clapote, ... invitant à la pêche plutôt qu'à la baignade. Tiens, c'est une bonne idée ça : dès qu'il aura pris un bon petit déjeuner, Monsieur Max ira à l'Agence Immobilière retirer les clefs de sa maison, faire quelques courses pour assurer sa pitance des jours à venir et s'acheter une canne à pêche : ce qu'il y a de bien avec les poissons, c'est qu'ils ne parlent pas, ne discutent pas, ne revendiquent pas. Le silence et la beauté de la nature, c'est sûr maintenant, ne pourront qu'éclairer Sir Max dans ses choix futurs.

Ecole BM0


De fait, quelques jours se passent dans l'harmonie la plus totale et le Professeur s'épanouït à vue d'oeil. La météo et les commerçants(aussi accueillants que discrets) du petit village participent pleinement à cette sérénité retrouvée.

C'est dans ces dispositions fort agréables et sur la musique de "la Truite" cette fois que l'éminent Pédagogue et Educateur de ces dames a une vision apocalyptique (n'y voyez, je vous prie, que la fin du monde bruyant de la grande ville) : celle d'un Institut de Bonnes Manières qui verrait le jour dans ce joli et paisible petit village.

https://youtu.be/KzHZudj2zu0

 

Le Maire du village de Lyat, dont la mère est Suissesse et fut elle même en son temps Directrice d'un tel Institut, ravi de voir en Monsieur Lipp un sauveur de l'humanité, lui a promis de rénover pour l'été une vieille ferme dans les hauts. Cette masure antique (mais solide) comportant des annexes, Monsieur Max pourra aménager chaque bâtiment. Les étudiants auront leurs dortoirs et leur salle d'étude dans l'ancienne étable. Les profs et le Directeur  s'installeront dans l'ancienne porcherie. Il y auront leurs chambres respectives, une kitchenette et un espace commun pour se détendre après les dures journées de stage. La bâtisse principale, elle, sera réservée aux salles de classe, au réfectoire, au bureau du Directeur et à la salle des profs. La secrétaire y aura un petit bureau dans un cagibi attenant au bureau de son supérieur hiérarchique (mais vraiment petit pour qu'elle n'ait pas de place pour tout ranger et que ce pervers de Directeur puisse souvent lui claquer le derrière). 

 

Voici donc la somptueuse résidence dégotée par le Maire pour y abriter les turpitudes d'une bande d'illuminés (qui se sont mis dans la tête de rééduquer une brochette de garnements dont l'âge varie à peu près de 35 à 75 ans...). 

Ecole BM1


A gauche en entrant, le home des "sales gosses". Puis, face à nous, toujours à gauche (le côté du coeur...) la Résidence du Directeur et des Profs. A droite, la Maison Mère avec une grande entrée coupée en son milieu par un superbe escalier.  En bas et à gauche, le réfectoire, les cuisines et les toilettes. A droite la salle des profs et celle de sports. En haut de l'escalier, le Bureau du Directeur encadré de chaque côté par une salle de classe (ce qui accélère le délai de punition pour les comparutions immédiates...). 

Le Bureau du Directeur est immense, ce qui s'explique déjà par son statut privilégié mais aussi parce que cette pièce fait office chaque vendredi soir de salle des  jugements et punitions. Au fond et à droite, une petite porte ouvre sur un joli cagibi, cosy mais pas super pratique, qui sert de bureau à la secrétaire,Anouchka.  Monsieur le Directeur, dans son infinie bienveillance , a voulu cette pièce étroite ... soit disant pour préserver la chaleur en hiver et la fraîcheur en été. En réalité, cet homme machiavélique s'est assuré que jamais son assistante administrative ne pourrait stocker tous les documents dans un espace aussi petit, que par conséquent ce serait le souk pendant toutes les  périodes de vacances et que, en toute logique il pourrait lui rougir fréquemment le joufflu. Dame, c'est qu'elle a un gros derrière la donzelle !

Comme je suis une personne bien élevée, je laisse à Mesdames Myrtille et Charlotte, les professeurs principaux, le soin et le bon goût de meubler et décorer toutes les pièces ! 

Si Monsieur Max a souhaité ouvrir cet institut de vacances dédié à l'apprentissage des bonnes manières, c'est parce qu'il s'est rendu compte que pendant l'année et à Paris, ses élèves mais aussi son personnel enseignant et sa secrétaire en prenaient trop à leur aise. Monsieur le Directeur tient beaucoup à ce que son établissement comme ses enseignements jouissent d'une excellente réputation et pour ça il ne laisse rien au hasard.

L'emploi du temps d'une semaine de stage à l'Institut des Coquelicots se décompose ainsi :


- chaque matin à 6h, lever des élèves
- petit déjeuner en silence
- de 8h à 10h : sport
- de 10h30 à 12h30 : instruction civique ou Histoire de France
- de 12h30 à 13h15 : repas dans le calme au réfectoire pour les élèves sous la surveillance de Monsieur Ours
- de 13h30 à 15h : sieste obligatoire
- de 15h30  à 17h30 : devoir sur table sur les cours du matin, sur un fait d'actualité ou encore sur un sujet d'intérêt général.
- de 17h30 à 19h : quartier libre sauf pour les élèves s'étant distingués par un mauvais comportement.
- de 19h à 20h : repas.
- Extinction des feux à 22h30 pour tous.

Chaque vendredi soir, à 20h, les copies de la semaine sont rendues dans le bureau du Directeur  et tout élève ayant une moyenne inférieure à 10/20 est fessé devant toute l'école.Il en va de même pour les indisciplinés qui comparaissent devant le  Grand Conseil. Selon la gravité des écarts, le ou la fautif(ve) est puni à la main, au martinet ou à la badine, Monsieur Ours étant chargé d'exécuter cette dernière sentence.

Ecole BM2


Pour les enseignantes et la secrétaire, la séance de recadrage, si elle s'avère nécessaire, se déroule le samedi soir. Si les enseignantes ont le droit d'assister à la fessée de la secrétaire, elle par contre doit sortir une fois sa punition administrée. Lors de ces séances, Monsieur Max procède au jugement (inique la plupart du temps), prononce la sentence et sévit en conséquences sauf pour la badine ...toujours réservée au Révérend Père Ours...

A la fin de chaque session de stage les éléments les plus méritants sont récompensés par un diplôme. Les autres se voient remettre une invitation au stage suivant. Mais systématiquement, au cours de l'année scolaire qui suit, les mauvais comportements reprennent le dessus et ce sont toujours les mêmes qu'on voit revenir aux vacances d'après !

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10 janvier 2016

Léa a fait les soldes

La pauvre Léa raconte elle-même sa dernière convocation dans le bureau directorial:

 

Pour la énième fois, j'étais convoquée dans le bureau du directeur, Mr Max. Cette fois-ci j’avais dû prendre de quoi noter.

Léa

« Ha ! Léa !  Comment s’est passé ta promenade au Forum des Halles ?

- Très bien, Monsieur Maxou, mais le quartier des Halles, quel bordel,  et la sortie Lescot, je ne vous en parle pas. Je l’ai cherchée, j’ai bien suivi la direction,  je suis descendue, remontée, tout droit, demi-tour, redescendue, nouvelle remontée... Enfin, bref, j’étais perdue.

- Tu es allée faire les soldes au lieu d’aller en cours… J’espère au moins que tu as fait de bonnes affaires !

- Ah, il y avait cours ? Je… j ’avais oublié, Monsieur Maxou !

- S’il n’y avait que ça ! J’espère que tu sais pourquoi que je t'ai fait venir ? »

Je le regardai d’un air embêté :

« Ben, non, Monsieur Maxou ! » lui répondis-je avec un sourire .

Mais ce jour là Mr Maxou n’était pas d’humeur à rire. Le matin même il avait eu une réunion assez houleuse.

« Comment ça ? »  dit-il en fronçant les sourcils et d’une voix autoritaire à faire frémir les élèves (mais pas Léa!) .

Sur ce, il vient vers moi et me donne une bonne claque sur les fesses !

 « File au coin ! » 

J’y allais sans rechigner. Il souleva ma jupe et descendit  ma culotte aux chevilles . Puis, il me l’enleva complètement.

J’entends du bruit derrière moi,  des ouvertures de tiroirs, bizarre... d’habitude il le trouve tout de suite. Mais que cherche-t-il ?

« Bien je vois que tu as pris de quoi noter,  viens, assieds toi et prends ton cahier pour la dictée.

- Ho ! non !

- Ah Si !, Léa ! »

Je fis  la dictée.  Lorsque ce fut terminé,  il la corrigea ; je ne m’en sortais pas trop mal : 15 fautes...

Dictée Léa réduite

Mais pas pour Mr Maxou qui aussitôt me fit signe de m’allonger sur ses genoux pour corriger les fautes d’orthographe sur mes fesses. Pendant qu’il me fessait, discrètement, je lui enlevais les lacets de ses chaussures.  Et je jouai avec... Alors, excédé,  il me releva, et ôta ses chaussures. Ensuite, il continua à me fesser de plus belle et me remit au coin. J’avais remarqué le martinet bien vue sur son bureau.

«Ton professeur de maths me dit que tu ne sais pas tes tables ?

- Ben si Monsieur, je les sais , la table de  2 et de 5 et même la 3 !

- Je vais vérifier : je prends celle de 13. Mais pas dans l’ordre ! Cela serait trop facile !

- Ben je me doute

- 9x13?

- 147 ! » lui repondis-je de suite,  fière de moi ! …. Un peu moins lorsque je sentis quelques lanières s’abattre sur mon fessier.

« Léa ! 10x13= 130 donc  9x13 ne peut pas faire 147! »

Et ainsi de suite …

Après quelques erreurs ponctuées de plusieurs coups de martinet, Mr Maxou me remit au coin afin d’admirer la belle couleur de mes fesses .

Léa fesses rouges

 

 

Lorsqu’il m’autorisa à remettre ma culotte, j’en profitai pour lui donner le petit paquet que j’avais apporté.

« Qu’est-ce que c’est ? demanda-t-il

- Des chocolats belges, Monsieur Maxou. Je suis allé aux Halles juste pour vous les acheter ! »

Là, je le vis perdre sa belle assurance. D’un seul coup, il avait l’air un peu perdu, comme s’il ne savait pas quoi dire.

« Merci Léa ! Tu ne m’en veux pas trop de te martyriser, alors ? Je vais te mettre une bonne note, pour la peine ! » Et il m’offrit de partager avec lui les bonnes truffes de Bruxelles !

Quelques chocolats pour se remettre d’une fessée… au fond, pourquoi pas ?

Merci pour ta contribution !

 

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16 septembre 2015

Léa : compte rendu de punition

Léa avait été particulièrement insolente. N'ayant pas réussi à faire un problème de maths, elle fait courir le bruit que la correction était fausse, mettant publiquement en doute les compétences de Max . Celui-ci la convoque pour un sérieux recadrage. Entre temps il apprend  par des camarades bien intentionnées qu'elle l'a traité publiquement d'élément perturbateur. Voici donc le compte rendu de cet "entretien" écrit par Léa:

 

Mr Maxou me convoque dans son bureau afin de recevoir la punition qu’il m’a promise pour mon impertinence. Auparavant j’avais dû lui présenter mes excuses par écrit.

15h 00 sonne. Je suis à la porte de son bureau. En tenue réglementaire : Jupe rouge à carreaux, chemisier blanc et la cravate rouge  .Je frappe,

« Une seconde » me dit il.

J’attends, la seconde me parait longue. Soudain la porte s’ouvre. J’entre et me poste devant son bureau.

« Ha ! Léa, je rajoute 5 coups de martinets.

- Mais pourquoi Monsieur.

- Je suis un élément perturbateur, paraît-il.

- Mais Monsieur. Vous empêchez les chipies de faire des bêtises, donc vous êtes bien un peu perturbateur.

- On ne discute pas Léa. 5 coups de martinet+ 25 coups de ceinture + le coin.

- Puis-je avoir un forfait, Monsieur Max ?

 

- Bien Léa tu auras un forfait avec 3 gros mots .

 

- Mais je ne dis jamais de gros mots Monsieur !

- Léa, on ne discute pas les punitions ! » dit il en élevant la voix.

Puis il sort le martinet de son tiroir et me demande de poser les deux mains sur le bureau..

1…2…3…4…5 coups claquent sur mes fesses, je n’ai pas le temps de me relever qu’un 6ème coup bien cinglant atteint mon postérieur !.

"Ceci est pour le perturbateur .Ne bouge pas Léa, ce n’est pas fini."

Je vois Mr Max déboucler et tirer la ceinture en cuir de son pantalon pour me fouetter et j’en frémis d’avance car il ne fait pas semblant.

Max ceinturon

 

1 2 3 4 5… J’essaie de retenir mes cris, 6 7 8 9 10 …mais à chaque coup de ceinture un petit gémissement se fait entendre.....15 16 17 18 19 20 pour se terminer en larmes. 21 22 23 24 25... Les marques seront  visibles  au moins jusqu’au lendemain !

« Léa, au coin maintenant ! » Toute honteuse, je lui obéis .

Au bout de quelques minutes,

« Tu peux te reculotter, Léa . La prochaine fois, ce sera nue que tu sera fessée ! »

 

Merci pour ta contribution !

 

Posté par Professeur Max à 18:13 - - Commentaires [12] - Permalien [#]

29 juillet 2015

Le retard de Caroline (écrit par Valérie)

Merci à ma délicieuse amie Valérie pour ce joli texte!

 

Paniquée, Caroline frappa à la porte de la classe.
« Entrez ! » dit le professeur Max.

Histoire_de_Val_rie01


Caroline ouvrit doucement la porte, et entra, les mains posées sur ses hanches.
« Bonjour Monsieur, dit-elle d’un air gêné.
- Bonjour Caroline. Vous avez vu l’heure ? Vous êtes en retard de trente minutes ! »
Caroline était visiblement mal à l’aise et son comportement semblait bizarre. Elle demanda brusquement :
« Monsieur, mes excuses ! Connaissez-vous l’adresse de la mercerie ? »
Là-dessus, toute la classe éclata de rire et Caroline rougit de honte. Après avoir fait signe aux élèves de se calmer, le professeur Max demanda :
« Mais … Qu’est-ce qui ne va pas ?
- Euh … euh … J’ai un souci pour ma … euh… culotte. » répondit-elle en levant les bras.
Et, comme pour souligner son propos, la petite culotte de la jeune fille se mit à glisser le long de ses jambes jusqu’à ses chevilles.

Histoire_de_Val_rie


Tous les élèves éclatèrent de rire et les regards sévères du professeur ne parvinrent même pas à les arrêter.
« Chut ! Chut ! Calmez-vous ! » répétait-il.
Puis, constatant la situation, il se tourna, indigné, vers Caroline.
« Mon Dieu ! Vous n’avez pas honte? Vous avez un problème d’élastique !
- Mon réveil est en panne, s’excusa-t-elle. Je me suis réveillée en retard… Toutes mes culottes étaient sales ; j’ai dû en emprunter une à ma mère… »
Un fou rire fusa à nouveau dans toute la classe.
« Vous avouez donc que tout est de votre faute ? insista le professeur Max.
- Je suis désolée, Monsieur, répondit Caroline en rougissant.
- Je vous ai déjà avertie deux fois ! Maintenant ça suffit ! Venez-ici ! »
Le professeur positionna sa chaise sur l’estrade face aux élève et s’assit. Caroline s’approcha d’une démarche hésitante.
« Allez ! Sur mes genoux ! » ordonna-t-il.
Docilement, Caroline obéit. Max retroussa la petite jupe courte, mais n’eut point besoin de baisser la culotte, celle-ci étant déjà aux chevilles.
Et, en public, le professeur entreprit de fesser ce derrière nu, d’abord doucement, puis en accélérant de plus en plus vigoureusement. A chaque coup, Caroline ne pouvait retenir un cri. Lorsque ses fesses eurent atteint un rose bien vif, le professeur Max déclara :
« Voilà, la punition est terminée. Voici mes conseils : avancer la sonnerie d’un quart d’heure et préparer ses vêtements la veille. Ainsi, bientôt, le mot retard ne sera plus qu’un vilain souvenir.
- Oui, Monsieur, je vous le promets, répondit-elle en essuyant ses larmes. »...

 

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